Actualités VIH - 18 novembre 2011

Texte publi� le vendredi 18 novembre 2011.

Botswana : légaliser la prostitution au nom de la lutte contre le sida - SIDA : Eliminer la transmission mère/enfant en Afrique de l’Ouest et du Centre - Comment bien vivre avec le VIH/Sida ? - Trousse d’information pour le Dre Farazli - Petite pause - Université chrétienne de théologie Logos : "Nous ne refusons pas les non-chrétiens qui désirent apprendre la Bible" dixit Moïse Napon - New York, unité spéciale - ABOISSO : LA BANQUE DE SANG CHERCHE DES DONNEURS - Les associations militent pour le droit des enfants - CAMEROUN,CAMPAGNE DE MOBILISATION POUR L’APPLICATION DE LA DÉCLARATION D’ABUJA : « 15% DU BUDGET À LA SANTÉ »


Botswana : légaliser la prostitution au nom de la lutte contre le sida

(Par : Google ) le 18 novembre 2011

GABORONE — Depuis 15 ans, Thato Serite joue au chat et à la souris avec les policiers entre deux passes au bord de la route la plus passante du Botswana, où des voix s’élèvent désormais pour que la prostitution soit légalisée au nom de la lutte contre le sida. Les autorités médicales n’ont pas suivi le taux d’infection des travailleuses du sexe botswanaises, mais les itinéraires des camions traversant l’Afrique australe sont depuis longtemps considérés comme une voie majeure de propagation du VIH/sida. Or, un adulte sur quatre est séropositif au Botswana, un taux qui n’a guère bougé durant la dernière décennie quand bien même le pays a joui d’une relative prospérité. Aux abord de cette "autoroute du sida", Thato vend son corps à des routiers, au nez et à la barbe des policiers. "Ils sont toujours derrière nous, et nous devons toujours courir ou nous cacher loin d’eux. Certains jours, nous n’avons pas de chance : ils nous attrapent et nous prennent notre argent, en nous donnant des amendes". "Certains policiers peu scrupuleux exigent même du sexe gratuit en échange de notre liberté", a raconté à l’AFP cette femme de 35 ans. "Les prostituées souffrent, certains clients refusent de payer après avoir été satisfaits, ou demandent des rapports sexuels non protégés. Ca peut être vraiment dur, dans la rue", témoigne-t-elle. L’ancien président botswanais Festus Mogae, qui dirige désormais le Conseil national du sida, estime qu’une légalisation de la prostitution faciliterait la prévention. "Dépénaliser le travail du sexe ne veut pas dire l’encourager, mais cela permettrait de mettre en oeuvre des politiques visant à protéger celles qui ont été forcées à se prostituer", déclare-t-il. "Elles seront en mesure de dénoncer les hommes qui leur font prendre par la force le risque de contracter le virus, et les hommes qui ont recours à leurs services n’abuseront plus d’elles comme ils peuvent le faire à l’heure actuelle", ajoute-t-il. De plus, légaliser le commerce du sexe permettrait aux policiers de se concentrer sur d’autres problèmes, plutôt que de passer leur temps à chasser des adultes ayant des relations sexuelles consenties avec leurs clients, argumente-t-il. Festus Mogae entend faire des recommandations au gouvernement et au Parlement. Le Parti démocratique du Botswana (BDP) au pouvoir, qui fut dirigé par M. Mogae, n’a pas encore pris position, tandis que le chef de l’opposition Botsalo Ntuane a fait savoir qu’il soutenait la proposition de décriminaliser la "profession". Mais cette prise de position a provoqué les réactions hostiles de groupes religieux, puissants dans ce pays conservateur. "Selon les valeurs chrétiennes, le sexe est destiné aux personnes mariées, dans un objectif de procréation", a rappelé le porte-parole de l’Eglise catholique William Horlu. "Il est tabou d’avoir des relations sexuelles pour de l’argent et j’espère que le Botswana, qui est un pays chrétien, ne permettra pas la dépénalisation de ce commerce", a-t-il ajouté. Festus Mogae, qui milite également pour l’abolition de la loi interdisant la sodomie —et, partant, l’homosexualité—, rétorque que les interdits religieux n’ont pas rempli leur rôle. "L’Italie est un pays catholique bien connu pour la prostitution. Il y a un divorce chez les musulmans, même s’ils ont des règles très strictes. Aussi, nous ne pouvons pas parler de la même façon que l’Eglise, parce qu’elle a échoué dans l’histoire", a-t-il lancé. L’ancien président a gagné le soutien du Réseau botswanais sur l’éthique, le droit et le VIH/sida. "La pénalisation du travail du sexe rend les prostituées vulnérables aux abus sexuels et physiques ainsi qu’aux infections au VIH. Le même risque menace les hommes qui ont recours à leurs services, et les partenaires de ces hommes. C’est un cercle vicieux qui doit être brisé", estime son président Uyapo Ndadi. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.google.com/hostednews/af...]


SIDA : Eliminer la transmission mère/enfant en Afrique de l’Ouest et du Centre

(Par : GéoTRIBUNE.com ) le 18 novembre 2011

Sous le haut patronage du Programme des Nations Unies contre le Sida (ONUSIDA), l’UNICEF France a organisé, du lundi 14 au jeudi 17 novembre, une conférence internationale contre le Sida à Paris. Objectif poursuivi : discuter des moyens à mettre en œuvre pour prévenir la transmission du VIH de la mère à l’enfant dans les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Si, actuellement, le risque de transmission de la mère à l’enfant est presque nul dans les pays développés – ceci du fait d’un dépistage systématique des femmes enceintes suivi de traitements adéquats -, la réalité est loin d’être la même en Afrique en général et, particulièrement, à l’Ouest et au Centre du continent noir. Selon une publication parue la veille de l’ouverture de ces assises, ces régions concentrent près de 25 % des femmes enceintes et d’enfants atteints par le VIH. La transmission du virus mère/enfant y reste globalement élevée et ce, pendant l’accouchement ou l’allaitement.

Aussi, cette conférence internationale se voulait être une plateforme réunissant les acteurs de la santé en Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi que des chercheurs, des décideurs politiques et des représentations d’organisations internationales pour ensemble s’unir face à cette triste réalité. Le but est de diminuer de 90 % le nombre de nouvelles infections chez les enfants d’ici 2015 et de réduire de moitié les décès de mères liés au SIDA. Cela semble possible car la proportion de femmes séropositives traitées en Afrique de l’Ouest et du Centre est passée de 4 % en 2005 à 23 % en 2009. Selon l’UNICEF, éradiquer les infections d’enfants par le VIH dans ces deux régions d’ici 2015 nécessite 5 milliards de dollars américains. (...)

Source et suite de l’article : [http://geotribune.com/1984-sida-eli...]


Comment bien vivre avec le VIH/Sida ?

(Par : OKAPI ) le 18 novembre 2011

Etre porteur ou porteuse du VIH/Sida n’est plus une fatalité. Aujourd’hui même si le regard des gens reste dominé par la peur de la contamination, il est essentiel pour les personnes vivant avec le VIH/Sida (PVV) d’accepter de vivre avec la maladie. Les traitements ne sont plus aussi compliqués qu’il y a 20 ans.
- Quelles sont règles à respecter pour vivre avec le VIH/Sida ? Découvrez des astuces dans ce dossier préparé par Jeany Lungembo et Taty Mapuku.

Télécharger (...)

Source et suite de l’article : [http://radiookapi.net/nationale/201...]


Trousse d’information pour le Dre Farazli

(Par : L’EXPRESS ) le 18 novembre 2011

Les patients de la Dre Christiane Farazli, dont la clinique est située au 1081, avenue Carling, bureau 606, qui n’ont pas encore reçu leur trousse d’information sont invités à communiquer avec Santé publique Ottawa (SPO). Cette trousse contient une lettre adressée au patient, une lettre au médecin personnel de ce dernier ainsi que de l’information au sujet l’hépatite B, l’hépatite C et le VIH. Le présent avis concerne uniquement les patients qui ont subi un examen endoscopique dans cette clinique, entre avril 2002 et juin 2011 et qui n’ont toujours pas reçu d’information de la part de SPO. Les patients peuvent communiquer avec SPO en téléphonant à la ligne prévue à cet effet au 613-580-2888 (ATS : 613-580-9656). Pour obtenir des renseignements complémentaires, veuillez consulter le site ottawa.ca/sante ou écrire à healthsante@ottawa.ca. SPO fournira une mise à jour sur le processus de notification des patients au Conseil de santé d’Ottawa à sa réunion de janvier 2012. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.expressottawa.ca/Actuali...]


Petite pause

(Par : LA PRESSE.CA ) le 18 novembre 2011

Il y a bien des choses dont j’aurais aimé vous parler cette semaine et dans les prochains jours, notamment un fascinant livre sur l’histoire du VIH, de sa transmission à l’Homme vers les années 20 jusqu’en 1981, année de sa « découverte ». J’ai un papier qui s’en vient là-dessus, samedi dans Le Soleil. On pourra y revenir ici. (...)

Source et suite de l’article : [http://blogues.cyberpresse.ca/sciences/]


Université chrétienne de théologie Logos : "Nous ne refusons pas les non-chrétiens qui désirent apprendre la Bible" dixit Moïse Napon

(Par : Le faso.net ) le 18 novembre 2011

Sidwaya (S.) : Voilà une vingtaine d’années que Credo est sur les chantiers de développement ; quelles sont les activités majeures réalisées à ce jour ?

Pasteur Moïse Napon (P.M.N.) : Depuis les 20 années d’existence, Credo s’est investi dans l’éducation, qui va de l’école primaire à l’université. Une activité qui me semble majeure, puisque cela entre en droite ligne des indicateurs de développement de notre pays. Notre contribution a été largement reconnue dans ce domaine particulièrement, parce que nous parrainons des enfants orphelins et vulnérables ; ce qui apporte un plus, parce que nous donnons l’occasion aux enfants qui n’auraient jamais pu aller à l’école de devenir des responsables de notre pays. vingt (20) ans sont passés, mais, ils sont là pour témoigner du travail qui a été fait au sein de Credo.

Outre cela, nous nous sommes intéressé au développement rural, en particulier à l’agriculture, à la formation des agriculteurs et à leur organisation. Le Burkina Faso est un pays agricole et pour atteindre les objectifs de la sécurité alimentaire, il était tout à fait normal que l’on forme des paysans à produire mieux et plus. C’est ainsi que Credo a été à l’origine de deux centres de formation des paysans. Ces formations ont permis à plusieurs paysans de devenir des paysans leaders dans leur communauté, pour apporter des changements au sein de leur famille, leur village, leur département et même leur région. Ces différentes personnes aujourd’hui, se disent même capables d’embaucher un fonctionnaire.

Cela est une fierté de savoir qu’on a formé des gens qui n’avaient aucune chance de réussir dans la vie, à non seulement s’autosuffir, mais à faire des économies qui leur permettent de ne rien envier aux fonctionnaires de ce pays. Pour le 3e domaine, c’est un domaine très fragile qui est l’environnement. Notre pays est exposé à la désertification et à un environnement qui est vulnérable, à cause du climat qui n’est pas favorable et à une pluviométrie qui n’est pas régulière. Nous nous sommes demandé comment préserver ce que nous avons et comment promouvoir, de façon générale, cette perception d’un environnement qui doit servir, non seulement à nous qui sommes présents sur le territoire, mais à ceux que nous engendrons.

C’est ainsi que nous nous sommes intéressé pendant plusieurs années, à la préservation de l’environnement, à la promotion des forêts villageoises et aussi, à la conservation des forêts villageoises. L’autre domaine qui nous a aussi intéressé, c’est celui de l’eau, parce que c’est lié. L’agriculture, l’environnement et l’eau sont des choses qui sont liées. Nous nous sommes très vite rendu compte que quel que soit ce que nous construisons, si nous ne maîtrisons pas l’eau, tout sera difficile.

Que ce soit au niveau de la santé, de l’agriculture ou de la vie quotidienne des ménages, le problème de l’eau se pose avec acuité au Burkina Faso. Nous avons essayé de faire des retenues d’eau, des forages et nous avons formé les personnes pour gérer ces différents points d’eau qui ont été réalisés. Dans tout ce que nous faisons, nous pensons qu’on n’apporte pas le développement aux populations. Comme quelqu’un l’a dit, on ne peut pas développer quelqu’un, il faut qu’il se développe. Basé sur cette philosophie, nous avons toujours associé les populations depuis la planification, l’exécution et jusqu’au suivi-évaluation. Les activités que nous faisons avec ces populations, nous leur laissons la responsabilité, après les avoir formées, de gérer au mieux ces activités pour leur propre bien-être. Nous sommes également impliqué et de façon déterminée dans la lutte contre le VIH/Sida.

Nous avons porté le plaidoyer de toute la société civile pour cette lutte. C’est ainsi que nous avons créé plusieurs actions qui vont dans le sens de bouter le VIH/Sida hors de notre pays. Nous avons fait d’abord la marche pour la vie. Nous avons associé toutes les organisations pour qu’ensemble, nous puissions sensibiliser nos populations, pour ne pas faire du Sida seulement un fléau mais qu’ils sachent aussi se prémunir. Pour ceux qui ont le Sida, de ne pas rester à ne rien faire, mais de lutter pour survivre.

Nous avons voulu sensibiliser à la connaissance du Sida et arrêter la discrimination vis-à-vis de ceux qui vivent avec le Sida. Qu’il y ait une solidarité qui se crée pour qu’ensemble, nous puissions arrêter l’avancée du Sida dans notre pays.

Nous avons fait aussi la course pour la vie. Pour la jeunesse, on a organisé des compétitions, la caravane de l’espoir qui a été partout au Burkina, pour redonner l’espoir à ceux qui sont désespérés et lutter contre la stigmatisation. Nous avons sensibilisé, dépisté et nous avons aussi accompagné les personnes qui vivent avec le VIH/SIDA. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lefaso.net/spip.php?arti...]


New York, unité spéciale

(Par : TF1 ) le 18 novembre 2011

Un bébé est retrouvé abandonné à l’arrière d’un taxi. L’hôpital prévient les enquêteurs car l’enfant, porteur du VIH, n’a pas été soigné, ce qui constitue un acte de maltraitance. En retrouvant la mère biologique, puis les parents adoptifs de la petite victime, les inspecteurs remontent jusqu’à un médecin qui conseille à ses patients séropositifs de ne pas se soigner. Il prétend que le VIH est un virus inoffensif. Selon lui, ce sont les médicaments vendus par les grands laboratoires qui sont mortels. Décidés à l’arrêter, les détectives tentent d’identifier d’autres enfants qui auraient pu succomber au sida suite à un refus de soins. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.toutelatele.com/progTv/f...]


ABOISSO : LA BANQUE DE SANG CHERCHE DES DONNEURS

(Par : Fratmat.info ) le 18 novembre 2011

Créée pour palier le manque récurrent de sang dans la région et dans le département en particulier, le centre de transfusion sanguine (Cts) d’Aboisso souffre en ce moment d’une anémie « sévère ». La structure en charge du stockage et de la mise à disposition de poches sanguines manque cruellement de sang. Les donneurs ne se bousculent point aux portes de ce centre. Ajouté a cette pénurie que regrette son chef, le docteur Antoine N’guessan, se greffe l’anonymat dans lequel il est plongé depuis son ouverture.

Le CTS est méconnu de la population locale puisqu’il ne bénéficie d’aucune action de promotion auprès de celle-ci. Logé au sein du centre hospitalier régional de la ville, il peine à se démarquer et à prendre son indépendance pour s’afficher comme une entité autonome, regrette son premier responsable. C’est pourquoi, Dr. N’guessan souhaite une rélocalisation de ce centre.

Le plus dur, c’est que même quand les populations connaissent sa localisation et sa mission, elles rechignent à s’y rendre pour donner leur sang. Ils pensent pour la plupart que le centre est un centre de dépistage du Vih/Sida, révèle le médecin.

Alors que ce centre pour être viable en collecte fixe, doit accueillir une moyenne journalière de 30 donneurs, il ne récolte au mieux que 10 donneurs par jour. Ce qui est un frein à sa survie.

Le directeur envisage pour résoudre le problème, sonder un certain nombre de voies. Au nombre de celles-ci ; la sensibilisation des populations dans le département. Et ce, pour rassurer les éventuels donneurs sur la noblesse de l’acte, son importance vitale et son caractère confidentiel. Puisque donner du sang c’est aussi faire un bilan de santé. C’est une médecine préventive et curative, explique-t-il.

Le centre pour cela, a initié depuis quelques temps des collectes mobiles dans les villages, aux abords des lieux de culte et dans les établissements scolaires. En dépit de tous ces efforts, le centre est toujours à la recherche de donneurs. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.fratmat.info/component/c...]


Les associations militent pour le droit des enfants

(Par : Journal des Femmes ) le 18 novembre 2011

Dimanche 20 novembre 2011, la Journée internationale des droits de l’enfant rassemble de nombreuses associations qui souhaitent rappeler que les disparités existent encore entre les enfants du Monde. A cette occasion, de multiples manifestations seront également organisées un peu partout en France.

Le "SOS" de SOS Villages d’Enfants

Pour améliorer leurs conditions, l’association SOS Villages d’Enfants organise un rassemblement à Paris. Afin de lutter contre les séparations entre frères et sœurs lors d’un placement dans une famille d’accueil, une dizaine d’enfants fera un geste solidaire en dévoilant un puzzle géant le samedi 19 novembre, au Trocadéro. Comme dans une fratrie, chaque pièce est indispensable et assure la solidité de l’ensemble. Autre symbole : les différentes pièces reconstitueront une photo de fratrie avant qu’un grand "SOS" déployé par les enfants eux-mêmes.

L’UNICEF contre le VIH

Du côté de l’UNICEF France, la Journée internationale des droits de l’enfant est l’occasion de mettre un coup de projecteur sur la Corne de l’Afrique où l’association intervient depuis de nombreuses années. Elle a donc organisé une conférence internationale "Eliminons la transmission du VIH de la mère à l’enfant" les 16 et 17 novembre à l’Institut Pasteur de Paris. L’objectif : rappeler que les moyens mis en œuvre pour empêcher la transmission du virus sont encore insuffisants en Afrique de l’Ouest et du Centre.

L’UNICEF invite les Français à continuer l’envoi de dons et particulièrement, ce 20 novembre. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.journaldesfemmes.com/mam...]


CAMEROUN,CAMPAGNE DE MOBILISATION POUR L’APPLICATION DE LA DÉCLARATION D’ABUJA : « 15% DU BUDGET À LA SANTÉ »

(Par : Camer.be ) le 18 novembre 2011

Un Engagement vieux de 10 ans, mais, toujours pas respecté...Il y a de cela 10 ans à Abuja en 2001, les Chefs d’Etat de l’Union Africaine(UA) se sont formellement et officiellement engagé à octroyer chaque année au moins 15% de PIB à la santé en général dans leurs pays. Cette décision urgente qui venait en riposte à une situation de crise sanitaire exacerbée par la morbidité liée au VIH en Afrique devait permettre de renforcer l’offre en matière de santé de manière à réduire significativement la vulnérabilité des populations face aux maladies.

En effet au bout de 10 ans, après des évolutions relativement minimes, (2007 : 4.68% ; 2008:3.30% ; 2009:4.9% ; 2010:4.8%) , le Cameroun octroi seulement 5.9% de son budget à la santé en 2011. Au regard des difficultés rencontrées et des défis à surmonter dans le domaine de la santé au Cameroun, une appropriation nationale de la revendication de l’allocation d’une tranche budgétaire conséquente à la santé par tous les citoyens camerounais s’impose. Une pareille mesure contribuerait à démocratiser l’accès aux soins de santé au niveau de toutes les collectivités locales.

En ce mois de novembre, ce réunira la session budgétaire qui tablera sur les allocations budgétaires des différents domaines du secteur publique au Cameroun pour le compte de l’année 2012. Couplant cette action à la semaine nationale de lutte contre le VIH qui démarre deux semaine avant la date du 1er décembre, il s’agit à travers les pétitions et campagne d’information de saisir l’opportunité de cette nouvelle session budgétaire et de la semaine nationale de lutte contre le VIH pour amener les législateurs et tous ceux impliqués dans l’élaboration et le vote du budget à prioriser le domaine de la santé en y allouant un budget conséquent.

CONTEXTE SANITAIRE ACTUEL DU CAMEROUN

La situation sanitaire est de plus en plus préoccupante.

Globalement, selon les données OMS 2010 sur le Cameroun, on se situe en dessous des normes recommandant un médecin pour 1000 habitants. Nous sommes à la traîne de la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) en matière de la réduction de la mortalité maternelle et infantile ; malgré la mise en œuvre de la feuille de route nationale pour l’accélération de sa réduction, la mortalité maternelle et néonatale reste élevée, du fait principalement des complications de la grossesse et de l’accouchement ; les résultats de l’enquête MICS 2006 menées par l’OMS, (mortalité infantile à 87‰, mortalité Infanto-juvénile à 149‰, mortalité maternelle : 669 pour 100000 naissances vivantes) indiquent une dégradation des indicateurs de mortalité.

Le paludisme constitue la première cause de morbidité et de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes en particulier. Il représente 40 à 50% des consultations médicales, 40% des décès des enfants entre 0 et 5 ans et 23% des hospitalisations.

La prévalence à l’infection à VIH (5.5%selon EDS II) reste inquiétante ; les chiffres du CNLS signalent 141 nouvelles infections par jour soit 6 nouvelles infections par heure et soulignent que 7 jeunes séropositifs de 15 à 24 ans sur 10 sont des jeunes femmes. Selon les estmations faites par l’ONUSIDA pays et l’OMS, les défis, résident dans la couverture des besoins en ARV des personnes vivant avec le VIH de 15 ans et plus estimés à presque 128 mille, soit plus de 60% ; pour les enfants le gap entre la fourniture et les besoins des ARV est de plus de 86%. Associé au VIH, la tuberculose est en recrudescence avec un nombre de cas déclarés qui est passé de 6288 en 2001 à 25000 en 2010. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.camer.be/index1.php?art=...]




Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni