Actualités VIH - 18 octobre 2011

Texte publi� le mardi 18 octobre 2011.

Une approche multi-sites pour Montréal - 20e CAMPAGNE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA - La qualité des soins, un devoir et un droit pour chacun - AGRESSION : PORTEZ PLAINTE ! - Réaliser des programmes de prévention du VIH et du VHC en prison ou de soutien de détenus séropositifs : un guide canadien - « Vous faites quoi demain de 5 à 7 ? » : le nouveau dépistage VIH rapide de la Ville de Paris - Dépister la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH - Incompétence de l’ARS Midi Pyrénées en matière de problématique VIH ? - UJC : un temps fort pour les chercheurs et pour Sidaction - Lancement d’une étude clinique pour le candidat vaccin VAC-3S - Pour une meilleure prise en charge de ses patients : L’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène se dote d’une salle de télémédecine


Une approche multi-sites pour Montréal

(Par : COCQSIDA ) le 17 octobre 2011

Sur Cyberpresse, Ariane Krol rapporte que les organismes de soutien aux personnes utilisatrices de drogues injectables de Montréal penchent plus vers l’ouverture de plusieurs sites d’injections supervisées dans les secteurs où l’on retrouve une concentration importante de ces utilisateurs.

Pendant ce temps, André-Philippe Côté exprime en dessin le désir de bien des utlisateurs de drogues injectables d’assister à l’ouverture rapide des sites d’injections supervisées. Cette caricature est parue sur Cyberpresse le 17 octobre 2011. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.cocqsida.com/]


La qualité des soins, un devoir et un droit pour chacun

(Par : JIQHS ) le 18 octobre 2011

La qualité et l’humanité sont au coeur de nos journées depuis leur création en 1999. Ces années ont été des années Qualité, puis Qualité + Sécurité, puis Qualité + Sécurité + Efficience. Guidés par notre volonté de mieux prendre en compte le point de vue de la personne, nous avons également intégré l’idéal de bientraitance à nos engagements quotidiens. Au moment où le Ministre de la Santé déclare “2011, Année des droits du patient“, les Journées Internationales de la Qualité Hospitalière et en Santé (JIQHS) abordent cette notion nouvelle : le droit à la qualité, à la bientraitance, pour tous. Et nous en tirerons les conséquences pratiques, pour nous améliorer. Réfléchir pour agir Alliant congrès scientifique, formation pratique et forum, les JIQHS sont devenues un espace de réflexion collective et de partage pour les “transformateurs hospitaliers“. Dans ce but, elles proposent des symposiums : aux qualiticiens et gestionnaires de risques mais aussi aux dirigeants et chefs de projets, et les invitent à réfléchir à des enjeux aux conséquences considérables sur le terrain. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.jiqhs.fr/wp-content/uplo...]


AGRESSION : PORTEZ PLAINTE !

(Par : SEX In blog ) le 18 octobre 2011

Lors de nos rencontres et discussions, un certain nombre de personnes nous ont fait part d’agressions qu’elles avaient subies durant leur travail. Mais peu d’entre vous porte plainte…. Beaucoup pense que « c’est un risque du métier » ou « qu’il n’y a pas eu de violence physique » ou que « la police ne fera rien »… Pourtant toute agression, qu’elle soit physique, verbale, économique, psychologique, de la part d‘un client, de voisins, d’un « ami » … n’est en aucun cas quelque chose qui doit être considéré comme normal lorsqu’on est prostituéEs, escortEs, travailleurSE du sexe, hôtesse…

Vous avez des droits, faites les respecter !

Si une personne vous menace (avec ou sans arme) pour avoir un rapport sexuel gratuit et/ou sans préservatif, pour avoir votre argent, si une personne utilise la violence pour avoir des pratiques sexuelles que vous ne souhaitez pas, si vous êtes agressé(e)s sexuellement ou physiquement, si une personne vous fait du chantage, vous devez porter plainte. Porter plainte ne sert pas à rien car c’est également protéger les autres et éviter que l’agresseur ne recommence.

Comment porter plainte ? La plainte permet à une victime de demander de l’aide pour que l’auteur de l’agression soit puni. Vous pouvez déposer plainte contre une personne identifiée ou contre X si l’identité de l’auteur des faits est inconnue. Toute personne victime d’une infraction, c’est à dire d’un acte ou d’un comportement puni par la loi (contravention, délit ou crime), peut porter plainte. Ce n’est pas parce que vous êtes prostitueEs, travailleurSE du sexe ou escortEs que vous n’avez pas le droit de porter plainte, votre voix doit être entendue au même titre que n’importe quelle autre victime. Tout comportement violent et/ou délictueux de la part d’une personne doit être puni, c’est la loi.

En cas de coups et blessures et/ou d’agression sexuelle, nous vous conseillons de vous rendre le plus rapidement possible chez un médecin ou aux urgences pour faire constater vos blessures et établir, si besoin une ITT (Interruption Temporaire de Travail). Avec ce certificat médical vous devez vous rendre ensuite dans un commissariat de police ou à la gendarmerie pour déposer plainte et raconter ce qu’il s’est passé. Il est important d’être le plus précis possible dans votre déclaration et votre récit pour que l’agresseur soit clairement identifié. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas eu d’agression physique qu’il ne faut pas porter plainte. Mais vous pouvez également écrire une lettre détaillée au procureur de la République en décrivant votre agression.

ATTENTION : En aucun cas le service de police concerné ne peut refuser de prendre votre plainte. C’est le procureur de la République qui décidera de la suite à donner à cette plainte. En aucun cas une « main courante » ne remplacera une plainte, car elle n’entraîne pas de poursuites.

Votre activité n’est pas illégale et vous avez le droit de porter plainte.

Pourtant bien souvent, si les personnes ne portent pas plainte c’est qu’elles ont peur de ne pas être entendues, d’être rejetées, moquées, ignorées… juste sous le prétexte qu’elles sont travailleurSE du sexe / prostituées. Et malheureusement c’est bien souvent le cas. Si vous décidez de porter plainte, nous sommes là, nous pouvons vous accompagner et vous soutenir et vous donner un poids supplémentaire face à l’administration. (...)

Source et suite de l’article : [http://indoors13.blogspot.com/2011/...


Réaliser des programmes de prévention du VIH et du VHC en prison ou de soutien de détenus séropositifs : un guide canadien

(Par : Crips-île-de-France ) le 18 octobre 2011

Dans les établissements pénitentiaires, du Canada comme de France, le profil de risque sociodémographique des détenus ainsi que la nature de l’incarcération, à proprement parler, posent des défis particuliers pour la prévention du VIH et du VHC, de même que pour la prise en charge, l’accès aux traitements et à la réduction des risques, le soutien et le plaidoyer. Les détenus, privés de leur indépendance donc limités dans leurs capacités d’agir par et pour eux-mêmes, sont très vulnérables. Ils ont besoin de l’assistance de personnes extérieures à la prison qui peuvent défendre leurs droits fondamentaux et leurs besoins de santé.

e guide pratique est destiné à toute personne, néophyte ou chevronnée, amenée à réaliser en milieu carcéral des programmes de prévention du VIH et du VHC, des programmes de réduction des risques liés au tatouage ou à l’usage de drogue injectable, ou des programmes de promotion du bien-être physique et psychique des détenus séropositifs pour le VIH et/ou le VHC. Basé sur l’expérience de professionnels de terrain, il fournit, étape par étape, les éléments nécessaires pour monter un projet.

Présenté sous forme de "mode d’emploi", enrichi d’outils, d’astuces, d’aide-mémoire, de modèles..., ce guide insiste particulièrement sur la nécessité de créer des relations et de développer la confiance et la crédibilité, avec le cadre administratif et les surveillants, mais surtout avec les détenus. Il s’articule en cinq parties : — La préparation du travail dans les prisons : connaissances sur les institutions, les lieux, les personnes ; — La mise en place du programme et la dimension participative ; — Les différents types de programme : prévention, soutien aux personnes atteintes, défenses des droits, accès aux soins : — Le soutien et l’accompagnement des détenus ; — La préparation de la sortie et le suivi après remise en liberté. Un index détaillé facilite la navigation dans l’ouvrage. (...)

Source et suite de l’article : [http://lecrips-idf.net/article2293.html]


« Vous faites quoi demain de 5 à 7 ? » : le nouveau dépistage VIH rapide de la Ville de Paris

(Par : 24h Santé ) le 18 octobre 2011

La Ville de Paris renforce son offre de dépistage VIH en étant la première collectivité à proposer des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) au centre médico-social du Figuier (4e).

La mise en place de ces tests rapides, anonymes et gratuits, complète l’offre de dépistage et permet aux personnes ayant des comportements à risque de pouvoir y recourir plus fréquemment. Réalisé à partir d’une goutte de sang prélevée au bout du doigt, le résultat est lisible en quelques minutes. En cas de positivité, la personne est orientée pour des examens biologiques qui permettent aussi de dépister d’autres infections sexuellement transmissibles.

Aujourd’hui, la quasi-totalité des contaminations est due à un contact sexuel non protégé. Et les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH) représentent, en proportion, la population la plus touchée. Aussi, pour le lancement de ce nouveau service, la Ville de Paris propose une campagne de sensibilisation : « Vous faites quoi demain de 5 à 7 ? Testez le nouveau dépistage VIH rapide », qui sera diffusée dans des établissements ciblés. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.24hsante.com/%C2%AB-vous...]


Dépister la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH

(Par : Vih.org ) le 18 octobre 2011

Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de mettre en ligne le rapport et l’avis de son groupe de travail sur l’utilisation des tests de détection de la production d’interféron gamma dans le diagnostic de la tuberculose. L’HCSP recommande de dépister systématiquement la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH (PvVIH), surtout si le taux de lymphocytes T CD4+ est inférieur à 500 par mm3 et en présence de facteurs de risque d’exposition (origine d’un pays d’endémie, précarité socio-économique).

Ce dépistage doit faire partie du bilan initial lors de la découverte de la séropositivité VIH. Il doit être répété s’il est négatif au départ, s’il existe des risques d’exposition et si son résultat est initialement indéterminé en raison d’un faible taux de CD4.

Le test de choix pour ce dépistage est le test IGRA, dont « le résultat est objectif, chiffré, et dont la traçabilité est meilleure que celle de l’IDR (IntraDermo-Réaction) ». D’apparition récente, il reproduit in vitro, de façon standardisée puisqu’à l’aide de kits commerciaux, la première étape de la réaction d’hypersensibilité retardée à Mycobacterium tuberculosis réalisée in vivo lors d’une IDR à la tuberculine. Les cellules T sanguines sont stimulées in vitro par l’antigène tuberculeux et la production d’interféron gamma (IFNγ) est mesurée le lendemain.

Les tests IGRA commercialisés sont au nombre de deux : le test Quantiféron, réalisé sur sang total, le test T-Spot TB, réalisé sur cellules mononuclées isolées. Ils nécessitent un simple prélèvement veineux, leur méthode d’analyse est standardisée avec un contrôle positif du système immunitaire et ils sont indépendants du BCG car spécifiques de M. tuberculosis. Leur spécificité est comprise entre 88 et 99%. Leur sensibilité est très dépendante du statut immunitaire ; chez un sujet immunocompétent, elle est comprise entre 80 et 87% et, de fait, un test négatif ne peut exclure le diagnostic d’infection.

Un test positif signifie qu’il existe une infection tuberculeuse et doit impérativement faire rechercher une tuberculose maladie (TM) par l’examen clinique, la radiographie pulmonaire et éventuellement d’autres explorations en fonction de la symptomatologie et du taux de CD4. Si la recherche de la TM est négative, un traitement de l’infection tuberculeuse latente (ITL) est justifié afin de diminuer l’incidence de la TM chez ces patients. Le traitement antituberculeux tiendra compte du fait que le patient est ou non sous traitement antirétroviral (ARV) et donc des éventuelles interactions médicamenteuses et de la toxicité hépatique cumulative des ARV et des antituberculeux.

Le HCSP réévalura ces recommandations à la lumière des résultats des études en cours, étude ANRS Quantispot et étude STIC.

En France, 150 000 personnes vivent actuellement avec le VIH. L’incidence de la tuberculose chez ces patients est particulièrement élevée, supérieure à 400/100 000, même chez les patients sans autre facteur de risque que l’infection à VIH. Le dépistage et le traitement des ITL, qu’elles soient anciennes ou récentes, diminuent l’incidence de la TM dans cette population. Ils sont d’ailleurs fortement recommandés par les organisations internationales. Le Rapport français d’expert 2010 insiste sur l’importance du risque de tuberculose chez les PvVIH et constate la faible performance de l’IDR dans cette population pour dépister l’ITL. Le traitement de l’ITL est recommandé mais la place des IGRA n’est pas précisée en l’attente des résultats d’études.(...)

Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111018/depiste...]


Incompétence de l’ARS Midi Pyrénées en matière de problématique VIH ?

(Par : Actif-santé.fr ) le 18 octobre 2011

Nos amis de ACT UP TOULOUSE, Griselidis et Relais VIH protestent à juste titre sur les baisses de soutien de l’Etat dans la lutte contre le Sida. Ceci est la conséquence de la loi Hopital, Patient, Santé et Territoires de Roselyne Bachelot que l’opposition politique se propose d’abroger en cas d’alternance en mai 2012.

Offre de soins en Midi-Pyrénées : VIH : Vers la fin de la diversité associative ?

Communiqué de Presse

Act Up Sud-ouest, Griselidis et Relais VIH : mercredi 5 octobre 2011

Au regard des données épidémiologiques concernant le VIH/ Sida et les IST, Midi-Pyrénées est au 3eme rang des régions de France Métropolitaine les plus touchées (cf « tableau de bord sur la santé – statistique et indicateur – Midi-Pyrénées – 2010- ORS mip et ARS Midi-Pyrénées) et son ARS se doivent de répondre aux actions déclinées au sein du plan national de lutte contre le VIH/ sida 2010 - 2014.

Malheureusement, l’ARS de Midi-Pyrénées n’a pas la bonne expertise sur les résultats épidémiologiques concernant le VIH/sida puisque le VIH ne figure pas dans les priorités de santé établies pour la région Midi-Pyrénées pour les mois à venir.

Et pour confirmer ce désengagement, l’ARS Midi-Pyrénées a baissé de plus de 35% la subvention concernant les actions de prévention du VIH aux associations de lutte contre le sida (343 220 euros versé en 2010 contre 200 000 euros en 2011). Réduction conséquente qui a eu pour conséquences que l’enveloppe budgétaire a été redistribuée à seulement trois associations toulousaines (75% à Aides Midi-Pyrénées, 20 % à Grisélidis et 5% à Act Up Sud-ouest) et répondu par la négative à la demande des autres, choix qui risque à terme de provoquer leur fermeture (comme actuellement à Rodez avec l’association « Relais VIH »).

Alors que l’action associative occupe une place centrale au sein de la lutte contre le VIH (Rapport 2010 sur la prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH – recommandations du groupe d’experts) et que la diversité des associations permet une complémentarité dans leurs actions en direction des Personnes Vivant avec le VIH et de la population en général, sur tout le territoire (exemple : soutien à l’observance, aux soins et à la qualité de vie, soutien social et à l’accès aux droits, travail à l’amélioration de l’organisation des soins, promotion de la santé sexuelle…).

La politique actuellement appliqué par le gouvernement Fillon, via les ARS, remet cette réalité en cause. A terme, le gouvernement va imposer de n’avoir plus qu’un seul interlocuteur associatif, c’est-à-dire Aides, après avoir « éliminé » toutes les autres associations et cette diversité associative qui était sa force. Pour la région Midi-Pyrénées, doit-on traduire que la lutte contre le VIH se limite à Toulouse et que sept départements sur les huit qui composent la région ne sont plus concernés par cette pandémie ?

Pour faire face à l’épidémie de VIH/ sida, le Ministère de la santé a mis en place le cinquième plan national de lutte contre le VIH/ sida et les autres infections sexuellement transmissibles (IST) 2010 -2014 qui constitue le principal outil de programmation dans la lutte que mènent les pouvoirs publics et leurs partenaires – professionnels de santé, acteurs économiques et milieu associatif – contre ces infections.

Ce plan est conçu de manière à faciliter l’appropriation et la déclinaison par les Agences Régionales de Santé (ARS) des orientations et stratégies nationales VIH/ IST, en fonction de leurs données épidémiologiques, dans le cadre de leur plan régional de santé et de leurs schémas régionaux et ces programmes ou plan d’actions. Suite aux résultats épidémiologiques concernant le VIH/ Sida en Midi-Pyrénées, présentés plus haut, il est difficilement compréhensible que cette pathologie ne soit pas inscrite dans les priorités régionales de santé.

Aujourd’hui, l’ARS Midi-Pyrénées organise une rencontre sur le thème « offre de soins et aménagement du territoire en Midi-Pyrénées » afin de discuter sur « la démographie professionnelle, permanence des soins, accessibilité à des prises en charge de qualité, structuration de l’offre hospitalière….. ».

Et pendant les débats, le directeur de l’ARS, Mr Chastel, va continuer à appliquer sa politique de casse de notre système de santé ; fermeture des services hospitaliers de proximité, suppression de poste de personnels soignants et non soignants provoquant la dégradation de leurs conditions de travail et de la qualité de la prise en charge des usager-e-s, remises en cause de la notion de solidarité et de service public. Et nous expliquer que cela se fait au non de la démocratie sanitaire……

Parce que le VIH/ sida nécessite une prise en charge globale et multidisciplinaire, appliquée équitablement, sur l’ensemble du territoire national et régional, pour tous et toutes ; parce que les associations participent pleinement à la qualité de cette prise en charge, Act Up Sud-ouest exige :

- Que le VIH/ Sida redevienne une des priorités de santé de l’ARS Midi-Pyrénées,

- Que l’ARS Midi-Pyrénées augmente l’enveloppe budgétaire de prévention du VIH à hauteur de celle de l’année 2010, en la répartissant de façon équitable entre toutes les associations de Midi-Pyrénées,

- L’arrêt des fermetures des services et hôpitaux de proximité et des suppressions de poste de personnels soignants et non soignants. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.actif-sante.fr/index.php...]


UJC : un temps fort pour les chercheurs et pour Sidaction

(Par : Sidaction ) le 18 octobre 2011

Du 1er au 7 octobre a eu lieu l’Université des jeunes chercheurs (UJC). Sept jours de formation multidisciplinaire organisés par Sidaction qui se sont déroulés à Carry-le-Rouet, près de Marseille. Au total, l’UJC a accueilli 48 jeunes chercheurs sélectionnés par le comité de pilotage et plus de 32 intervenants. Tous travaillent sur le VIH, mais à partir de disciplines très diverses (de la recherche fondamentale, à la clinique, jusqu’aux sciences sociales). La rencontre des cultures scientifiques a été donc très riche !

Le plein a été fait d’échanges et d’explications pour comprendre les enjeux dans chaque domaine. Dès le départ, le ton a été donné par Françoise Barré Sinoussi : « dans la recherche sur le VIH, personne n’est là par hasard ». Quoiqu’il en soit, après l’UJC, les jeunes chercheurs ont pu acquérir une vision globale de la recherche sur l’épidémie, ce qui leur donnera les moyens de travailler sur cette thématique dans une optique totalement renouvelée. C’était l’objectif initial, et les retours déjà recueillis montrent qu’il est atteint. Ainsi, Marjorie nous remercie « une fois de plus pour la qualité de l’université des jeunes chercheurs », qui a « vraiment été une expérience enrichissante tant au niveau scientifique qu’humain », et Arsène « rentre, imprégné de l’actualité sur le VIH et des pistes de recherche à explorer ».

Tous, participants et intervenants, ont apprécié ce temps de formation qui offre un moment privilégié pour établir des ponts entre les thématiques, centrer les projets de recherche autour des personnes vivant avec le VIH et échanger ensemble sur les enjeux de la recherche sur le VIH aujourd’hui et demain. Ainsi, l’UJC est un évènement majeur, qui a démontré cette année, comme la première édition organisée par l’association en 2009, son importance pour les chercheurs et pour Sidaction. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.sidaction.org/ewb_pages/...]


Lancement d’une étude clinique pour le candidat vaccin VAC-3S

(Par : Femmes et SIDA ) le 18 octobre 2011

La société biopharmaceutique InnaVirVax vient d’obtenir de l’AFSSAPS l’autorisation de réaliser une étude clinique de Phase I/IIa pour son vaccin thérapeutique VAC-3S dans le traitement des infections par le VIH. Ce candidat vaccin serait capable de bloquer la perte des lymphocytes T CD4+ et de protéger le système immunitaire.

Le point de départ : la mise en évidence d’une augmentation de l’expression à la surface des lymphocytes CD4 d’une molécule, NKp44 ligand L’augmentation de l’expression à la surface des lymphocytes CD4 d’une molécule, NKp44 ligand a été récemment mis en évidence. Cette molécule se lie à un des récepteurs des cellules NK ("natural killer") chez les patients infectés. Les lymphocytes CD4 deviennent alors très sensibles à la lyse par les cellules NK et ce mécanisme pourrait être à l’origine d’une perte importante de lymphocytes CD4. La molécule NKp44 ligand est induite in vitro par le contact avec un court fragment de la protéine d’enveloppe du VIH, le peptide 3S. Chez les patients, la présence d’anticorps anti3S est associée au maintien du nombre de CD4. Le « masquage » du peptide 3S par des anticorps pourrait être, par conséquent, une voie pour empêcher l’expression de NKp44 ligand et la mort des CD4. Ces observations ont conduit une équipe de recherche à postuler qu’une immunisation active avec le peptide 3S pourrait inhiber l’effet pathogène des cellules NK. Freiner la destruction des lymphocytes T CD4 Les recherches sont menées à l’hôpital Pitié Salpêtrière (AP-HP) par le Pr. Patrice Debré et le Dr. Vincent Vieillard (unité mixte INSERM et Université Pierre et Marie Curie UMRS 946). Le peptide 3S en se fixant sur les CD4 déclenche la destruction de ces derniers par une autre catégorie de globules blancs, les NK (pour « natural killers »), habituellement chargés de détruire les cellules anormales ou infectées. Vac3S serait capable d’induire chez les patients la production d’anticorps contre le peptide 3S contenu dans l’enveloppe du virus, empêchant ainsi la destruction des lymphocytes T CD4. C’est la découverte du mécanisme moléculaire responsable de la destruction des CD4 qui a permis de concevoir ce vaccin, qui couple le peptide 3S à une protéine et un adjuvant pour le rendre plus efficace. Chez le primate, ce vaccin a déjà montré d’excellents résultats. Il a conduit à la production d’anticorps anti-peptide, à la prévention de l’augmentation de la molécule NKp44 ligand et de la chute du nombre des lymphocytes CD4 chez l’animal infecté. Un essai sur 24 patients L’étude clinique de phase I/IIa sera réalisée à l’hôpital Pitié Salpêtrière et à l’hôpital Cochin. Elle sera menée sur 24 patients infectés par le VIH-1, sous thérapie antirétrovirale, avec une escalade de doses du vaccin. Les patients seront vaccinés puis suivis pendant une année. Des études d’innocuité seront démarrées 3 mois après la première vaccination de chaque patient. Tester l’innocuité du vaccin comme objectif prioritaire Les objectifs de cet essai clinique seront : explorer l’innocuité du vaccin (objectif prioritaire de cet essai) ; étudier l’immunogénicité du vaccin ; quantifier les effets positifs sur les marqueurs de suivi de l’infection (taux de CD4, charge virale et activation cellulaire notamment). Vac3S serait complémentaire des trithérapies Ce traitement viendrait en complément des thérapies actuelles, basées sur les antirétroviraux. Compte tenu de son mode d’action, Vac3S est complémentaire des trithérapies. Il pourrait être utilisé : en priorité chez les patients qui ne sont pas encore traités, car ils sont encore au-dessus du seuil critique des 300 CD4 par millimètre cube de sang ; chez les patients qui ne répondent pas aux trithérapies ; chez les patients avec une charge virale indétectable mais un taux de CD4 qui demeure bas. La commercialisation à grande échelle n’est pas attendue avant 6 ans. (...)

Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]


Pour une meilleure prise en charge de ses patients : L’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène se dote d’une salle de télémédecine

(Par : Walfadjiri ) le 18 octobre 2011

La salle de télémédecine est un instrument qui permet à un médecin de diagnostiquer et de prescrire un traitement à des patients qui se trouvent à des kilomètres, grâce à la transmission vidéo par Internet.Avec ce nouvel équipement, l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène pourra diversifier ses services.

(Correspondance) - Le centre hospitalier Amadou Sakhir Ndiéguène de Thiès a procédé, hier, à l’inauguration de sa salle de télémédecine. Laquelle vient ainsi pour relever très sensiblement le plateau technique dudit centre hospitalier. Cette structure, de par sa position géographique, dessert une bonne partie des régions de l’intérieur du pays désengorgeant par voie de conséquence les hôpitaux de la capitale. La salle de télémédecine est, en effet, un instrument qui permet à un médecin de voir, de diagnostiquer et de prescrire un traitement à des patients qui se trouvent à des kilomètres, grâce à la transmission vidéo par Internet. Aussi donne-t-elle quotidiennement accès à des soins médicaux qui seraient autrement indisponibles à des centaines de personnes. La cérémonie d’inauguration tenue dans ladite salle qui, au besoin devrait aussi servir de salle de conférence et de centre d’accueil pour tous les acteurs intervenant dans le domaine de la lutte contre de Vih/Sida, sera ainsi l’occasion pour le directeur de l’hôpital, Moussa Sam Daff, de se féliciter de la construction d’une telle infrastructure. Laquelle permettra à l’hôpital d’installer le matériel de télémédecine qu’il a acquis depuis un certain temps. Pour le directeur, l’installation de ce matériel est ainsi le prétexte idéal pour mettre à profit le partenariat entre l’unité de formation et de recherche en Santé (Ufr/Santé) de l’université de Thiès dont le personnel et les étudiants s’activent dans le domaine de la télémédecine. Aussi demandera-t-il au personnel de son établissement d’éviter de tomber sous le piège de la coopération. C’est-à-dire de tout mettre en œuvre pour la préservation des acquis de cette coopération mais aussi de les renforcer pour en faire des outils performants.

La salle de télémédecine de l’hôpital Amadou Sakhir Ndiéguène est, en effet, le fruit de la coopération américaine qui, par le biais de l’Usaid, a financé la construction pour une enveloppe financière de 62 millions de francs Cfa dans le cadre du programme Food For Peace. Lequel programme est bien ancré dans la région de Thiès où il a distribué depuis 2006 un peu plus de 384 tonnes de nourriture dans l’ensemble des neuf districts sanitaires de la région pour une valeur financière de 172 millions de francs. Toutes opérations entre autres qui ont permis, selon les statistiques, de réduire le taux de malnutrition, chez les personnes vivant avec le Vih dans la région, de 59 % en 2003 à 7 % en 2011. Pour le centre hospitalier Amadou Sakhir Ndiéguène, l’Usaid a aussi, dans le cadre de son programme santé, financé la rénovation de l’unité de soins ambulatoires, doté d’ordinateur et participé à la formation du personnel pour une enveloppe financière de 12 millions de francs Cfa. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.walf.sn/actualites/suite...]




Forum

  • Actualités VIH - 18 octobre 2011
    9 avril 2012, par jimmycheonx

    We can play on sentence to make a funny story. It suggests that words can create a superb second. Plenty of people like to use words to having a funny story than pictures. ERP software


  • Actualités VIH - 18 octobre 2011
    7 avril 2012, par catoo

    UK Hosting Reviews Your website doesn’t render appropriately on my iphone 4 you may wanna try and repair that


  • Actualités VIH - 18 octobre 2011
    25 mars 2012, par sami

    Merci beaucoup pour donner à chacun une possiblité extraordinairement agréable pour vérifier les bons plans de ce site. Il est souvent si excellent et plein de bon moment pour moi et mes amis de bureaux à visiter votre site à un minimum de 3 fois en 7 jours pour apprendre les dernières questions que vous avez. Bien sûr, nous sommes à tous les moments de bonheur en tenant compte des trucs sensationnels servi par vous. Certains de 3 points dans ce message sont honnêtement la plus belle que nous avons tous déjà eu.1 hour loans


Nouveautés sur le Web

Interesting videos and pictures with intimate undertones for youpron you pron well you can always find the newest porn portals redtube.com, xvideos.com x videos postyourgirls red tub shufuni