Actualités VIH - 19 mai 2011

Texte publi� le jeudi 19 mai 2011.

Un homme accusé d’avoir exposé sa mère au VIH - Transmission du Vih de la mère à l’enfant : Mme WADE pour un dépistage obligatoire des femmes enceintes - Dépistages gratuits du VIH ce vendredi à Lyon - Cameroun-Santé-Vih-Sida : Les personnes infectées par le virus sont aux abois - Prise en charge du VIH en Afrique : quoi de neuf


Un homme accusé d’avoir exposé sa mère au VIH

(Par : msn ) le 19 mai 2011

WINNIPEG - Un Winnipégois séropositif est accusé d’avoir exposé sa mère au VIH en l’agressant sexuellement alors qu’elle était inconsciente.

Âgé de 28 ans, l’homme fera face à des accusations d’agression sexuelle grave et d’inceste, selon le Winnipeg Free Press.

Il s’agirait de la première fois au Manitoba — et peut-être même au Canada — qu’un tel cas concerne des membres d’une même famille.

Après la présumée agression, en 2009, la mère, âgée de 50 ans, a obtenu un résultat négatif à un test de dépistage du virus qui cause le sida.

La police n’a pas divulgué de détails concernant cette affaire, qui a été découverte par le Winnipeg Free Press par des documents judiciaires.

Aucune date pour le procès n’a encore été fixée.

Quelques cas d’affaires criminelles concernant le VIH sont survenus au Manitoba. Cependant, ces affaires ont impliqué des accusés qui n’avaient pas de lien familial avec leurs victimes. Aucune de ces victimes n’a plus tard contracté le VIH.

Par ailleurs, un juge évalue actuellement les preuves présentées dans un cas d’agression sexuelle grave impliquant un homme séropositif qui aurait craché au visage d’un policier. (...)

Source et suite de l’article : [http://actualites.ca.msn.com/nation...]


Transmission du Vih de la mère à l’enfant : Mme WADE pour un dépistage obligatoire des femmes enceintes

(Par : Le soleil ) le 19 mai 2011

Dans le cadre de l’élimination de la transmission du Vih/Sida de la mère à l’enfant, l’épouse du chef de l’Etat, Mme Viviane Wade, a plaidé pour un dépistage obligatoire des femmes enceintes.

Le plan d’action de la Première dame pour l’élimination de la transmission du Vih de la mère à l’enfant a été partagé avec les partenaires. Cet échange a eu lieu au Programme des Nations-Unies pour le développement. Mme Viviane Wade souhaite que le dépistage des femmes enceintes soit obligatoire. « J’aimerais que le dépistage des femmes enceintes soit obligatoire », a-t-elle dit. Mme Wade a rappelé que l’impact sanitaire et socio-économique du Vih/Sida est à l’origine de l’implication des Premières dames d’Afrique dans la croisade contre la pandémie. Le plan d’action de la Première dame du Sénégal a été conçu avec l’appui d’un comité consultatif technique composé d’experts en santé de la reproduction, Vih/Sida et santé communautaire. Il a fait l’objet de consensus des acteurs nationaux, gouvernementaux, de la société civile, des organisations professionnelles, des parlementaires. « Ce plan d’action se confond dans le Plan stratégique de lutte contre le Sida 2011 et 2015. Son objectif est d’élever le leadership et le plaidoyer au plus haut niveau et dans toutes les zones », a expliqué Mme Viviane Wade.

La prévention de la transmission du Vih/Sida de la mère à l’enfant, la lutte contre les grossesses précoces non désirées, la fourniture de soins appropriés aux femmes infectées et à leurs enfants, sont les lignes de force du plan de Mme Viviane Wade. La forte vulnérabilité des couples hétérosexuels, selon Mme Wade, doit inciter tout le monde à s’impliquer davantage dans la croisade. « Cette situation de vulnérabilité nous interpelle et nous dicte plus de vigilance et de responsabilité dans les comportements sexuels des hommes et plus d’engagement pour éviter une propagation de l’épidémie dans nos familles », a-t-elle souligné. Elle a invité les partenaires techniques et financiers et les acteurs nationaux à plus de « mobilisation » et à l’exécution d’une « communication soutenue » pour relever le défi de l’élimination de la transmission d’ici 2015. Auparavant, le coordonnateur-résident du système des Nations unies, Mme Fatou Bintou Djibo, s’est félicitée du choix porté sur la personne de Mme Viviane Wade pour présider l’Organisation des Premières dames d’Afrique contre le Sida (Opdas). (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lesoleil.sn/index.php?op...]


Dépistages gratuits du VIH ce vendredi à Lyon

(Par : Lyon Capitale ) le 19 mai 2011

Des dépistages gratuits du VIH et des hépatites seront organisés ce vendredi 20 mai entre 15H et 19H au Comité Départemental de l’Hygiène Sociale de Lyon (CDHS) situé au 2 rue de Marseille (7e). Les tests proposés sont anonymes et gratuits. Les résultats seront disponibles au CDHS de Lyon à partir du jeudi 26 mai. Des médecins spécialistes du VIH et des hépatites ainsi que l’association AIDES seront présents afin de répondre aux questions du public. Pour les personnes qui ne pourront pas se rendre demain au centre CDHS demain, des tests de dépistages peuvent être réalisés aux quatre Centres d’Information et de Dépistage Anonyme et Gratuit différents de la région (CIDAG) basés à l’hôpital Edouard Herriot, l’hôpital de la Croix-Rousse, Vénissieux et Ville-franche. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapi...]


Cameroun-Santé-Vih-Sida : Les personnes infectées par le virus sont aux abois

(Par : Afrique en ligne ) le 19 mai 2011

Santé-Cameroun - Elles dénoncent les coûts exorbitants des examens biologiques, du bilan de suivi et des médicaments dans les hôpitaux. L’accès aux soins reste difficile pour les personnes vivant avec le Vih/sida au Cameroun. Le constat a été fait par les acteurs associatifs engagés dans la lutte contre cette pandémie. Ces derniers pointent un doigt accusateur sur les directeurs d’hôpitaux et les coordonnateurs des hôpitaux du jour. Ils n’appliquent pas les prix homologués par le ministère de la Santé publique. Il s’agit notamment des coûts relatifs aux bilans de suivi des patients, différents examens biologiques et aux médicaments. Le cas le plus flagrant, qui a été énergiquement décrié par ces leaders associatifs au cours d’une conférence débat organisée jeudi 12 mai dernier par l’association « Candlelight », est celui de l’hôpital de district de Nylon à Douala. « Cela fait pratiquement un an que la directrice de l’hôpital de district de Nylon a augmenté les prix du bilan de suivi des personnes vivant avec le vih/sida sans note ministérielle. Elle exige aux patients la somme de 13.000 francs Cfa au lieu de 3.000 francs Cfa, tel que stipule les textes », dénonce Lucie Zambou, présidente de l’association « Sunaids ». Avant de poursuivre : « alors qu’elle a une file active de plus de 4.000 patients ». (...)

Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/afrique-c...]


Prise en charge du VIH en Afrique : quoi de neuf ?

(Par : Le Telegramme.com ) le 19 mai 2011

Des médicaments pas toujours accessibles, des situations épidémiologiques différentes, des structures de soins trop peu nombreuses et mal équipées hors des grandes villes... Les conditions de santé en Afrique subsaharienne justifient la mise en ?uvre de recommandations particulières pour la prise en charge et la prévention du VIH. C’est pourquoi fin 2010, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a révisé ses recommandations sur le bon usage des antirétroviraux dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires. Que faut-il en retenir ? Le point avec plusieurs spécialistes de la question, réunis récemment à Paris sous l’égide du Resapsi (Réseau africain des Praticiens assurant la Prise en Charge médicale des patients vivant avec le VIH Sida) et de l’IMEA (Institut de Médecine et d’Epidémiologie appliquée).

Pour le Pr Pierre-Marie Girard, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Saint Antoine (Paris) et Directeur le l’IMEA, ces recommandations étaient indispensables. Et pour cause ? "Les situations sont très différentes au Laos, au Sénégal ou au Cameroun, et les pays doivent se les répapproprier et les adapter à leur niveau.".

Sur les 33 millions de personnes vivant dans le monde avec le VIH, 22 millions se trouvent en Afrique subsaharienne. Face à cette situation, l’OMS, puis le Resapsi et l’IMEA proposent tout d’abord que le seuil de mise en oeuvre d’un traitement antirétroviral soit élevé de 200 à 350 CD4/mL. En clair, cela signifie que le traitement doit débuter plus tôt. En effet, la diminution du nombre de cellules CD4 dans le sang est un signe de la progression de l’infection à VIH.

L’OMS recommande également d’arrêter l’utilisation de la stavudine, un antirétroviral dont la toxicité hépatique est désormais connue. Les pays d’Afrique subsaharienne y sont majoritairement favorables, mais la question de la gestion des stocks et du changement des habitudes se pose. Son arrêt est donc décidé, sauf dans certains cas particuliers (anémie, problèmes rénaux), et même alors, la stavudine ne devra pas être utilisée plus de 6 mois.

La transmission mère/enfant

En Afrique subsaharienne, la moitié des enfants infectés à leur naissance ou au cours de l’allaitement meurent avant l’âge de 2 ans. La prévention de cette transmission mère/enfant doit faire l’objet d’une attention particulière, la prise en charge intervenant dès la 14ème semaine de grossesse. L’allaitement au sein reste privilégié, mais il doit être protégé. Il présente en effet de nombreux avantages pour lutter notamment contre les maladies infectieuses qui frappent les nourrissons. Quant aux mères, l’OMS préconise qu’elles continuent de bénéficier d’un traitement pendant toute la durée de l’allaitement. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.letelegramme.com/partena...]




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