Actualités VIH - 19 septembre 2011

Texte publi� le lundi 19 septembre 2011.

Fondation Farha : Montréal marche contre le sida - VIH/sida : Des joueurs en ligne au secours de la science - VIH et désir de grossesse : focus sur l’assistance médicale à la procréation - Sante anale à Montréal : on en est où ? - Les Sud-Africains ont besoin de grands préservatifs - Egalité des genres : la BM constate des progrès et des disparités - Enrayer l’épidémie mondiale des maladies non transmissibles - Les Albertains marchent pour le sida - Nouvelle défense contre les infections - La police sur le qui-vive - RDC : réconcilier les couples brisés par le viol - Le Sanford Guide lance un nouveau guide sur l’hépatite - Libre opinion - Maladies chroniques et pays en développement - Gabon : Ali Bongo à New-York


Fondation Farha : Montréal marche contre le sida

(Par : LES NOUVELLES Sympatico.ca ) le 18 septembre 2011

(Source : Radio-Canada) Environ 5000 personnes ont participé, dimanche, à une marche au centre-ville de Montréal pour soutenir la fondation Farha, qui vient en aide aux personnes atteintes de VIH/Sida.

Environ 5000 personnes ont participé, dimanche, à une marche au centre-ville de Montréal pour soutenir la fondation Farha, qui vient en aide aux personnes atteintes de VIH/Sida.

Ils ont parcouru 7 kilomètres, avant de revenir à la place Émilie-Gamelin vers 12 h 30.

L’argent recueilli sera versé à une quarantaine d’organismes du Québec qui s’occupent de prévention et qui viennent en aide aux personnes vivant avec la maladie.

Depuis le début des années 1990, la qualité de vie des gens atteints du sida s’est beaucoup améliorée, grâce aux médicaments qui sont de plus en plus performants. Cette situation fait en sorte qu’il est maintenant plus difficile d’amasser des dons, selon la porte-parole de la fondation Farha, Linda Farha.

« Au début, c’était des montants assez importants, plus que 500 000 $. Maintenant, on est rendu à 350 000 $, 400 000 $ par année », dit-elle.

Depuis 1993, l’événement a permis de recueillir plus de 8 millions de dollars.(...)

Source et suite de l’article : [http://nouvelles.sympatico.ca/regio...]


VIH/sida : Des joueurs en ligne au secours de la science

(Par:Information Hospitalère ) le 19 septembre 2011

Alors que depuis dix ans les scientifiques du monde entier tentent de décoder la structure d’une enzyme proche de celle du VIH, il n’aura fallu que trois semaines à des Geek adeptes de jeux vidéo pour résoudre cette énigme. C’est ce que révèle un article publié dans la revue Nature Structural & Molecular Biology.

C’est en jouant à Foldit (plie-le, http://fold.it) que des milliers de joueurs du monde entier ont réussi à résoudre un problème auquel même les plus gros ordinateurs se heurtent. Le jeu a été développé en 2008 avec la collaboration des départements de biochimie et d’informatique de l’Université de Washington. Il consiste à plier virtuellement des molécules dans le but de leur faire acquérir une structure en trois dimensions. En effet, d’après Seth Cooper, l’un des créateurs du jeu, les humains ont de plus grandes capacités à visualiser en 3D et donc à raisonner dans l’espace que les ordinateurs. Ainsi en 3 semaines, les utilisateurs ont déplacé, plié, tourné afin de reconstruire en 3D une protéase rétrovirale, qui joue un rôle très important dans la prolifération du VIH. Une fois, l’ensemble des modèles créés par les joueurs, les chercheurs, après analyse, ont pu obtenir en quelques jours la véritable structure de l’enzyme. Après ce premier succès, cette nouvelle technique, permettant à tout un chacun de participer à des travaux de recherche, pourrait être utilisée dans de nombreuses maladies afin de mieux comprendre comment elles se développent mais surtout trouver des médicaments capables d’intervenir sur telle ou telle molécule et de l’inhiber. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]


VIH et désir de grossesse : focus sur l’assistance médicale à la procréation

(Par : Femmes et SIDA ) le 19 septembre 2011

En France, les couples infectés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) peuvent bénéficier de l’Assistance médicale à la procréation (AMP) depuis l’arrêté ministériel du 10 mai 2001, modifié par l’arrêté du 11 Avril 2008 puis par l’arrêté du 3 août 2010. L’AMP représente pour ces couples la possibilité d’avoir un enfant en minimisant les risques de transmission du VIH au partenaire séronégatif et à l’enfant à naître et de traiter une infertilité. Les taux de grossesse en AMP varient cependant selon le sexe du conjoint infecté, plus favorables lorsque c’est l’homme qui est séropositif. Le meeting annuel de la société européenne de Médecine de la Reproduction et d’Embryologie (ESHRE) qui s’est tenu à Stockholm du 3 au 6 juillet 2011 a été l’occasion de faire le point sur l’assistance médicale à la procréation chez les couples infectés par le VIH.

VIH et AMP ;Wikimedia commons Nécessité de remplir certains critères virologiques Selon l’article L. 2141-1 du code de Santé Publique, « L’assistance médicale à la procréation (PMA) s’entend des techniques cliniques et biologiques permettant la conception in vitro, le transfert d’embryons et l’insémination artificielle ainsi que de toutes techniques d’effet permettant la procréation en dehors de processus naturel dont la liste est fixée par arrêté après avis de l’Agence de la biomédecine ». Pour entrer dans un protocole d’AMP, certains critères virologiques doivent être remplis par la personne infectée par le VIH : le taux de CD4 doit être supérieur à 200 par mm3 à deux reprises dans les quatre mois précédant la demande et au moment de l’inclusion ; la charge virale doit être stable (absence d’augmentation de plus de 0,5 log10 copies par mm3) sur 2 prélèvements dans les 6 mois précédant l’AMP. Recours aux techniques classiques d’AMP dans des laboratoires agréés pour le risque viral Les techniques d’AMP utilisées pour les couples infectés par le VIH sont les procédures classiques, à savoir insémination intra-utérine (IIU), fécondation in vitro classique (FIV) ou avec micro-injection de spermatozoïdes (ICSI ou IMSI) mais elles doivent obligatoirement être réalisées dans un laboratoire agréé pour le risque viral. La technique utilisée dépend des résultats du bilan d’infertilité pratiqué chez le couple mais selon le conjoint infecté, il existe des situations particulières. Dans le cas où la femme est infectée et le conjoint séronégatif, le couple peut d’abord procéder à des auto-inséminations. Les rapports doivent être protégés, avec utilisation exclusive de préservatifs sans spermicide puis récupération du sperme dans une seringue et insémination par la femme ou le partenaire dans le vagin. Ce n’est qu’après au moins un an d’auto-inséminations bien menées mais infructueuses que les couples seront orientés vers l’AMP. Lorsque l’homme est infecté et la femme séronégative, une fois le sperme congelé et validé virologiquement, la technique d’AMP choisie dépend des résultats du bilan de fertilité du couple. Un traitement antirétroviral n’est pas obligatoire pour l’AMP mais peut s’avérer nécessaire dans les cas où la charge virale séminale est élevée afin de permettre de remplir les conditions nécessaires pour la congélation de sperme. (...)

Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]


Sante anale à Montréal : on en est où ?

(Par : The WARNING ) le 19 septembre 2011

Il est à noter que les homosexuels et les hommes qui sexent avec les hommes sont plus à risque de développer un cancer de l’anus que les hommes hétérosexuels. Selon le CDC ce risque serait 17 fois plus grand [2]. On sait aussi que 90 % des cancers de l’anus, entre 40 et 50 % des cancers du pénis et entre 10 et 20 % des cancers de la bouche, de la tête et du cou sont également causés par le VPH [3]. Il faut noter que ces types de cancers sont assez rares.

Combien d’hommes gais souffriront d’un cancer de l’anus directement lié au VPH ? Trop, beaucoup, trop.

Or, quand on parle de santé anale avec des hommes gais, on se rend compte qu’ils ne sont pas bien ou alors pas du tout informés sur cette réalité du VPH. Même si peu de personnes développeront des cancers, on estime que près de 75% de la population au pays en serait porteur à un moment dans leur vie [4]. Il faut dire que les autorités sanitaires, voire les médecins, n’informent pas, assez. Si on ajoute à cela la prévalence du VIH et le taux de séro-ignorance dans la population homosexuelle [5], alors même qu’on sait que le VPH peut causer plus de complications chez une personne vivant avec le VIH (pas nécessairement plus de condylomes, mais une fréquence de réapparition qui peut être plus grande, et un traitement plus difficile – faut-il que la personne aie un système immunitaire déficient, donc ne pas être sous traitement efficace) : le ministère de la santé ne fait pas son travail en matière de santé anale, une problématique qui concerne particulièrement les homosexuels, et notamment les homosexuels séropositifs ! Les informations qui circulent actuellement dans les cliniques spécialisées viennent des labos qui promeuvent leur vaccin.

En fait, chaque homo devrait aller au moins une fois par an chez le proctologue, pour y effectuer un contrôle, car contrairement aux condylomes péniens, il est plus difficile voire impossible de repérer des condylomes anaux-rectaux. Et chaque homo séropo devrait le faire tous les 6 mois. En cas de présence de condylomes, c’est au 3 mois que le contrôle doit se faire, jusqu’à ce que les condylomes n’aient pas réapparu dans ce laps de temps, auquel cas on doit revenir aux rythmes de contrôle susmentionnés. Mais dans la réalité, combien ont déjà consulté un proctologue de manière préventive ?

Lorsque j’ai appris ma séropositivité en France, j’avais la chance d’avoir des amis bien informés qui m’avaient tout de suite mis en garde sur la vulnérabilité des séropos vis-à-vis du VPH. Mais à aucun moment, mon médecin de l’époque ne m’en avait parlé. C’est moi qui ai dû lui demander une ordonnance pour un contrôle proctologique : « Bonne idée » m’avait-il lancé… Effectivement bonne idée, car j’avais trois condylomes dans le rectum ! Et cela fait maintenant plus de 6 ans qu’on m’en grille plus ou moins beaucoup plus ou moins souvent [6].

En arrivant à Montréal, rebelote : c’est moi qui ai demandé à mon médecin de voir un proctologue, ce qui dans le processus hospitalier universitaire québécois, prend entre 6 mois et 1 an avant qu’on soit intégré dans le système et qu’on commence la routine des contrôles proctologiques biannuels. Mais au moins, à l’hôpital universitaire tout est gratuit, ce qui n’est pas le cas partout pour avoir accès à des spécialistes ! Pire, dans une clinique bien connue du centre-ville de Montréal, spécialisée dans le suivi des hommes gais et bisexuels séropositifs, c’est certes gratuit, mais on fait payer l’anesthésiant (xylocaine) utilisé pour le traitement – quand on en propose [7] !

Comment voulez-vous que les hommes gais et bisexuels prennent soin de leur santé anale dans ces conditions de non information, alors même que les organismes institutionnels et communautaires de prévention, de prise en charge et de soins se targuent d’avoir mis en place depuis plus d’une décennie un système de santé gaie – donc une approche globale de santé en direction des hommes gais et bisexuels non exclusivement centrée sur le VIH ? Comment voulez-vous sensibiliser les jeunes générations au VPH alors même qu’on explique aux enfants dans les écoles primaires québécoises lors de la récente campagne provinciale de vaccination au VPH, qu’on ne vaccine que les petites filles parce que le VPH ne touche pas les garçons (sic.) [8] !

Il faut donc :

Exiger des autorités compétentes et des organismes communautaires qui reçoivent des subventions pour faire de la prévention, des campagnes ciblées sur la santé anale et le VPH à grande échelle parmi la population homo et bisexuelle, comme elles le font pour le cancer du sein chez les femmes.

Mettre en place des services spécialisés totalement gratuits sur la santé anale, et plus généralement sur la santé sexuelle, dans les CLSC et CSSS québécois. Et donc offrir des tests cliniques de dépistage du VPH pour les hommes.

Former les médecins à proposer systématiquement une surveillance proctologique aux hommes dont ils connaissent l’orientation homo ou bisexuelle.

Continuer à étudier la possibilité d’inclure les garçons dans la vaccination du VPH, comme en Autriche, même si pour le moment les experts restent septiques sur son intérêt [9].

Car nous le valons bien, parce que notre cul le vaut bien, et parce que cela évitera de soigner des futurs cancers anaux et colorectaux et ainsi contribuera à dépenser les deniers publics là où l’on en manque cruellement. Une évidence dites-vous ? Apparemment pas… (...)

Source et suite de l’article : [http://www.thewarning.info/spip.php...]


Les Sud-Africains ont besoin de grands préservatifs

(Par : Afriquinfos ) le 19 septembre 2011

Les préservatifs fabriqués en Chine sont non seulement de mauvaise qualité, mais aussi trop petits pour les Sud-Africains ! C’est la somme d’arguments que la firme Sekunjalo Investments Corporation a développés devant la Haute Cour de Pretoria (capitale administrative et politique de l’Afrique du Sud) pour faire interdire l’importation programmée de 11 millions de ces préservatifs dans la locomotive de l’économie africaine.

L’importation de ces millions de condoms était confiée à la firme Siqamba Medical par le ministère sud-africain des Finances. L’opposition de la justice à cette commande de préservatifs serait passée inaperçue ou logée dans la rubrique "des faits divers" dans un autre pays. Mais pas dans l’Etat sud-africain où toutes les questions relatives au VIH sont très sensibles. Essentiellement à cause du fait que la première puissance économique d’Afrique est l’Etat le plus touché par cette pandémie sur la planète. Sur les 50 millions de Sud-Africains, 5,38 millions vivent quotidiennement avec le VIH.

Des politiques comme l’ancienne ministre de la Santé, Mme Tshabalala ("alias Docteur betterave") ou encore l’ancien président Mbeki ont été décriés sur des questions liées au VIH, dans un passé récent. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]


Egalité des genres : la BM constate des progrès et des disparités

(Par : Agence de Presse Sénégalaise ) le 19 septembre 2011

- Des efforts ont été déployés pour réduire les inégalités entre les hommes et les femmes, mais des disparités persistent dans de nombreux domaines, souligne le ’’Rapport sur le développement dans le monde 2012 : égalité des genres et développement’’, publié lundi par la Banque mondiale (BM).

En termes de progrès, le rapport fait état, au cours des 25 dernières années, de la réduction des écarts entre les garçons et les filles dans l’enseignement primaire, l’augmentation de l’espérance de vie féminine. Plus d’un demi-milliard de femmes sont aussi entrées dans la population active au cours des 30 dernières années.

Les disparités qui persistent concernent la faiblesse relative des taux de scolarisation des filles défavorisées, l’accès aux opportunités économiques et des revenus, que ce soit sur le marché du travail, dans l’agriculture ou dans l’entreprise et les différences marquées entre l’influence qu’ont les hommes et les femmes au sein du ménage et dans la société.

‘’La plus criante est l’écart entre le taux de mortalité des filles et des femmes et celui des hommes dans les pays en développement. À l’échelle des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, le surcroît de mortalité féminine après la naissance et le +déficit+ de filles à la naissance est estimé chaque année à 3,9 millions de femmes’’, selon un résumé de cette étude transmis à l’APS.

‘’Environ deux cinquièmes de ces femmes ne sont jamais nées en raison de la préférence pour les garçons, un sixième décèdent durant leur petite enfance et plus d’un tiers meurent durant leurs années reproductives. La situation s’aggrave en outre en Afrique subsaharienne, en particulier dans les pays durement touchés par le VIH/SIDA’’, poursuit le la même source. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...]


Enrayer l’épidémie mondiale des maladies non transmissibles

(Par : LE TEMPS ) le 19 septembre 2011

Avec le déclenchement de l’épidémie du VIH dans les années 1980, les maladies infectieuses sont devenues un sujet de préoccupation majeure pour le public, les gouvernements et les médias. Cependant, alors que des maladies transmissibles comme le sida, le paludisme et la tuberculose occupent une place de premier plan dans l’agenda mondial de la santé, d’autres affections moins visibles, mais plus meurtrières encore, frappent aujourd’hui des millions d’habitants de la planète.

Les maladies cardiaques, le diabète, le cancer et les maladies respiratoires chroniques, dites « maladies non transmissibles » (MNT), entraînent chaque année quelque 36 millions de décès dans le monde. Une mauvaise alimentation, le manque d’exercice, la fumée et la consommation excessive d’alcool sont largement en cause dans ces affections qui emportent près de 100 000 personnes par jour. Les pays riches ne sont pas les seuls à en subir les effets dramatiques : les pays à faibles et moyens revenus connaissent désormais de véritables épidémies de décès dus aux MNT – sur les 100 000 victimes qui succombent quotidiennement à ces fléaux, 80 000 sont des habitants de pays les plus pauvres de la planète. On estime que, entre 2010 et 2020, la mortalité associée aux MNT aura enregistré une hausse globale de près de 15%. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.letemps.ch/Page/Uuid/356...]


Les Albertains marchent pour le sida

(Par : Radio-Canada.ca ) le 18 septembre 2011

Le centre-ville d’Edmonton a été pris d’assaut dimanche par des rubans rouges, symbole universel de la lutte contre le sida. Plusieurs centaines d’Albertains ont marché plusieurs kilomètres afin d’attirer l’attention sur cette maladie qui n’a toujours pas de remède.

Les marcheurs voulaient ainsi rappeler l’importance d’amasser de l’argent pour la recherche et de sensibiliser les gens à cette maladie toujours aussi présente en Alberta.

Certains d’entre eux avaient leur propre raison de participer à l’événement, notamment pour rendre hommage à des proches qui ont succombé à la maladie.

Plusieurs groupes étaient également ciblés par cette marche de cinq kilomètres. Notons entre autres la communauté africaine, pour qui le sida est souvent considéré comme un tabou, ainsi que les élèves du secondaire, dont certains croient que la maladie peut se guérir.

Quelque 5000 personnes vivent avec le VIH/sida dans la province. Toutes les deux heures, une personne de plus est atteinte de la maladie au Canada. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.radio-canada.ca/regions/...]


Nouvelle défense contre les infections

(Par : Canoe.ca ) le 19 septembre 2011

Le zinc serait un atout de choix contre les microbes. Des chercheurs ont découvert que le zinc, à faible dose, pouvait lutter efficacement contre les microbes, notamment ceux de la tuberculose et de l’E. coli.

D’après le journal Cell Host & Microbe, le zinc, un métal lourd qui est toxique à fortes doses, stimule les cellules du système immunitaire.

Habituellement, notre système immunitaire lutte contre les microbes lorsqu’on le prive de nutriments, tels les métaux lourds comme le fer. Pour la première fois, on démontre que le contraire est aussi vrai.

Pub « Les cellules immunitaires sont capables de mobiliser des réserves de métaux lourds, en particulier de zinc, pour intoxiquer les microbes », mentionnent les chercheurs. Cette découverte permettra d’élaborer de nouveaux traitements. Déjà, un vaccin contre la tuberculose en est à l’essai. Il serait même possible d’envisager la prise de compléments nutritionnels également.

On croit même que cette mise en lumière pourrait s’appliquer également à d’autres métaux lourds, comme le cuivre. (...)

Source et suite de l’article : [http://sante.canoe.com/channel_heal...]


La police sur le qui-vive

(Par : Le journal de Montréal ) le 19 septembre 2011

Le cristal meth, cette drogue dure qui fait des ravages dans l’ouest du pays, frappe aux portes de Montréal. La police, qui surveille la situation de près sur ses écrans radars, parvient à repousser l’invasion, mais pour combien de temps ?

En mai dernier, la police de Montréal a réalisé les deux plus importantes saisies de cristal meth de son histoire. Plus de deux kilos, du jamais vu.

Dans les deux cas, les responsables seraient des membres d’un gang du crime organisé asiatique de la Ville-Reine qui tentaient une incursion dans la métropole.

Ce sont des informations fournies par des sources qui ont permis aux policiers de les arrêter avant qu’ils aient eu le temps d’écouler la drogue dans la rue.

En 2004, les médias ont commencé à parler des ravages que cette drogue cause ailleurs au pays, notamment à Vancouver.

Mais depuis sept ans, l’invasion appréhendée à Montréal n’a pas eu lieu et s’est arrêtée à Toronto. On peut toutefois se demander si cette fois-ci est la bonne.

Selon les chiffres de la police, les saisies de cristal meth se comptent encore sur les doigts de la main à Montréal. Cependant, elles sont en hausse depuis 2009.

Pour la police, ce sont les cas de possession simple de cristal meth qui seraient symptomatiques d’une tendance et pour le moment, ils représentent une goutte parmi les 3 500 dossiers de possession simple de stupéfiants traités chaque année.

« Actuellement, c’est très marginal, mais on voit les dommages que cette drogue fait dans l’Ouest et on n’est pas à l’abri de ça », affirme l’inspecteur-chef Bernard Lamothe de la police de Montréal. (...)

Source et suite de l’article : [http://lejournaldemontreal.canoe.ca...]


RDC : réconcilier les couples brisés par le viol

(Par : Direct !cd ) le 19 septembre 2011

Des ONG tentent de réhabiliter les femmes répudiées après une série de viols mi-juin dans l’est de la République démocratique du Congo. Leur médiation repose sur la prévention contre le sida et sur la défense du droit des femmes. Répudiées, abandonnées ou marginalisées. Le 11 juin 2011, plus de 250 femmes auraient été violées lors d’une attaque à Nakiele, Kanguli et Abala, dans l’est de la République de la République démocratique du Congo (RDC). Souvent, leur conjoint ne l’a pas supporté.

« Comme tout le monde est en train de parler de viol, ça remue le couteau dans la plaie », explique B. dans un rapport du Comité de coordination des actions de paix (CCAP), qui livre le témoignage de 57 femmes et 10 hommes.

« Je ne peux plus cohabiter avec une femme qui a été connue par plusieurs hommes, ajoute-il. Je suis encore trop jeune, je prendrai en mariage une autre femme. Selon notre coutume, je ne peux plus cohabiter avec une telle femme. Elle [aurait dû] aussi fuir comme moi lorsque les militaires sont venus […] Ce que je lui reproche, c’est d’avoir couché avec ces militaires […] Aussi j’ai peur d’être contaminé par le sida. »

Demander à un proche de sensibiliser

A l’arrivée des assaillants, beaucoup d’hommes avaient gagné la brousse et ne sont pas revenus en apprenant l’agression de leur conjointe.

« Pour les maris qui ont fui, on a demandé à une personne influente sachant où ils se trouvent de les sensibiliser, comme le beau-père, le père, la belle-sœur… », commente Furaha Mushegerha, responsable du volet genre et lutte contre les violences faites aux femmes au CCAP, basé dans la province du Sud-Kivu, où se trouvent Nakiele, Kanguli et Abala. (...)

Source et suite de l’article : [http://direct.cd/2011/09/19/rdc-rec...]


Le Sanford Guide lance un nouveau guide sur l’hépatite

(Par : http://www.bolsamania.fr ) le 17 septembre 2011

- Le Sanford Guide du diagnostic et traitement de l’hépatite maintenant disponible en application mobile

Le Sanford Guide, reconnu comme la référence absolue en matière de traitement des maladies infectieuses, a aujourd’hui annoncé le lancement du Sanford Guide du diagnostic et du traitement de l’hépatite à la 51e Conférence inter-science sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC). Il s’agit de la première application mobile du genre pour le traitement de l’hépatite, ce qui permettra aux professionnels de la santé partout dans le monde de voir instantanément les plus récentes directives de traitement.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment identifié l’hépatite comme un problème d’importance globale qui touche près d’une personne sur trois dans le monde. L’OMS a organisé une journée mondiale de l’hépatite en août pour souligner la portée globale de cette maladie de plus en plus répandue. Le nouveau Sanford Guide, rédigé par les experts les plus renommés en maladies infectieuses au monde, vient en aide aux professionnels de la santé spécialisés dans les soins et la prise en charge des patients atteints d’hépatite, ou qui voient de plus en plus de ces patients, en leur offrant un accès pratique aux informations cruciales sur le lieu d’intervention.

" Une révolution est en marche dans le traitement des infections virales par l’hépatite C, d’une ampleur comparable aux transformations rapides du traitement du VIH dans les années 1990 ", a déclaré Jeb Sanford, directeur de la rédaction. " Une différence essentielle entre les traitements du VIH et de l’hépatite C est que les patients peuvent guérir d’une infection par l’hépatite C. De nouveaux médicaments approuvés en 2011 transforment actuellement les approches thérapeutiques du traitement de l’hépatite C, et bien d’autres médicaments sont en cours de développement. " (...)

Source et suite de l’article : [http://www.bolsamania.fr/actualites...]


Libre opinion - Maladies chroniques et pays en développement

(Par : LE DEVOIR.com ) le 19 septembre 2011

Jusqu’à récemment, les maladies chroniques telles que le cancer, le diabète et les maladies cardiovasculaires étaient perçues comme étant des maladies de prospérité et de peu de conséquences pour les pays en développement. Cependant, les rapports de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) montrent maintenant qu’il s’agit bien d’un problème mondial et d’un nouveau fardeau pour les systèmes de santé déjà fragiles des pays émergents et des pays les plus pauvres. Le Forum économique mondial classe déjà ce problème comme un des plus grands risques pour l’économie mondiale, étant donné son impact sur la productivité et sur les coûts des soins de santé.

Afin de confronter ce défi à la santé mondiale, les chefs d’État sont conviés aux Nations unies pour un sommet sur les maladies non transmissibles (MNT) à New York aujourd’hui et demain. La déclaration qui a été négociée en préparation pour ce sommet somme les pays d’adopter une approche qui implique l’ensemble de la société, mais sans définir cette approche, au-delà de la reconnaissance du besoin d’inclure les acteurs sociaux autres que les gouvernements afin d’atténuer les quatre facteurs de risques pour les MNT, c’est-à-dire une mauvaise alimentation, le manque d’activité physique, la consommation abusive d’alcool et le tabagisme. Depuis près de dix ans, les partenaires de la Plateforme mondiale de McGill ont articulé ce qu’implique une telle approche.

Premièrement, elle doit inclure la perspective des cliniciens et des patients et améliorer les traitements de ces maladies. Durant les négociations menant au sommet, les pays en développement ont demandé la création d’un nouveau fonds mondial ayant des ressources dédiées aux traitements des maladies chroniques. En effet, les patients du Sud demandent pourquoi ils peuvent avoir accès aux antirétroviraux pour traiter le VIH-SIDA, mais non pas à l’insuline pour contrôler leur diabète. Pour l’instant, les pays industrialisés s’opposent à la création d’un nouveau fonds pour les MNT, étant donné les contraintes fiscales auxquelles ils font face. Cependant, les discussions sur l’avènement de nouveaux mécanismes de financement pour le développement, tels que la taxation sur les transactions financières, seront peut-être fructueuses. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.ledevoir.com/societe/san...]


Gabon : Ali Bongo à New-York

(Par : http://www.gaboneco.com ) le 19 septembre 2011

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, est arrivé le dimanche 18 septembre à New York (Etats-Unis d’Amérique) où il doit participer à la 66è Assemblée générale des Nations Unies. Les ministres Paul Toungui des Affaires étrangères, Flavien Nzengui Nzoundou de la Santé et Blaise Louembe de l’Habitat et de l’Ecologie, doivent composer la délégation gabonaise qui doit participer aux différents débats.

Selon le programme officiel, ces débats vont porter sur la lutte et la prévention contre les quatres principales maladies non transmissibles (MNT) que sont les maladies cardio-vasculaires, le cancer, les pneumopathies chroniques et le diabète. Celles-ci causent, dans le monde, la mort de trois habitants sur cinq et entraînent d’énormes dommages socio-économiques, notamment dans les pays du Tiers-monde.

Il sera également question de la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.gaboneco.com/show_articl...]




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