La clinique de la Dre Farazli sur Carling en cause
(Par : L’express Ottawa ) le 19 octobre 2011
Patients exposés à l’hépatite et au VIH
Ce sont des patients de la clinique médicale gérée par la Dre Christiane Farazli, située au 1081, avenue Carling, qui pourraient avoir contracté l’hépatite B, C ou le VIH à cause de protocoles de nettoyage et de prévention des inspections pas toujours respectés. Sujets : Santé publique Ottawa , Carling Le 15 octobre, le médecin en chef de Santé publique Ottawa, Dr Isra Levy, avait tenu un point de presse pour informer la population qu’environ 6 800 citoyens recevraient une lettre par courrier recommandé leur suggérant de donner un prélèvement sanguin afin de s’assurer qu’ils ne sont pas atteints de l’hépatite B, C ou du VIH. Il n’avait toutefois pas révélé le nom de la clinique en faute.
Ces patients ont tous subi un examen endoscopique entre avril 2002 et juin 2011. Par ailleurs, la clinique de Dre Farazli n’offre plus ce service depuis juin dernier.
Lors d’un point de presse tenu le 17 octobre, le Dr Levy a défendu sa décision de s’adresser aux médias lors de la fin de semaine sans nommer la clinique en faute, laissant aux autres jugés de son action.
« J’ai eu beaucoup de questions de la part de médias à ce sujet au cours de la dernière semaine et j’ai reçu l’information à ce sujet samedi dernier, a dit Dr Levy. L’histoire était sur le point d’être rendue publique et je n’étais pas sûr de la teneur des détails qui y seraient véhiculés, ni de leur véracité. »
Ainsi, SPO a choisi de dévoiler publiquement une portion de l’information afin que l’histoire ne soit pas déformée, ce qui aurait inquiété tout autant de gens selon le Dr Levy.
SPO tente de rassurer les patients concernés qu’il existe un très faible risque qu’ils aient contracté l’une des maladies mentionnées. Les risques sont d’une chance sur un million en ce qui concerne l’hépatite B, de moins d’une chance sur 50 millions pour l’hépatite C et de moins d’une sur trois milliards pour le VIH.
L’organisme a ajouté que Dre Farazli a collaboré tout au long de l’enquête. Service critiqué Absente lors du point de presse de SPO, Dre Farazli a tout de même cosigné les lettres envoyées aux patients touchés par les manquements dans sa clinique. Elle a commenté la situation dans un communiqué de presse diffusé par SPO. « J’ai toujours à cœur la sécurité et le bien-être de mes patients, a-t-elle écrit. Je collabore donc pleinement avec SPO au processus de notification des patients. Je regrette sincèrement la situation qui a eu lieu à ma clinique et je m’excuse de tout inconvénient et de toute détresse qu’une telle notification pourrait causer aux patients concernés. Je désire également rassurer les patients que les lacunes à l’origine de cette situation ont depuis été résorbées et que je suis disponible pour les soutenir tout au long de ce processus. »
Selon le site Internet Rate MDs, Dre Farazli n’obtient pas la note de passage de la part de ses patients, obtenant 2,6 sur 5. Déjà, en 2010, certains de ses clients s’interrogeaient sur les procédures utilisées par Dre Farazli.
« Elle devrait faire ces endoscopies au côlon dans un hôpital afin de suivre les consignes professionnelles et d’hygiène, a noté en 2010 l’un de ses patients. Pourquoi elle fait ça dans son bureau ? »
Alors que certains se sont dits entièrement satisfaits par Dre Farazli, plusieurs se sont plaints qu’elle n’est pas humaniste et « sans considération » pour la douleur de ses patients. Afin de répondre aux questions du public à ce sujet, SPO a mis en service une ligne téléphonique. Pour y appeler, composez le 613 580-2888 du lundi au vendredi, de 8h30 à 21h30, et de 8h30 à 15h30, la fin de semaine. Pour plus d’informations, rendez-vous au www.ottawa.ca/sante. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.expressottawa.ca/Actuali...]
ISENTRESS® A MONTRÉ UNE PLUS GRANDE EFFICACITÉ DANS UNE ÉTUDE COMPARATIVE DIRECTE EN COURS SUR LE VIH
(Par : Montréal InVivo ) le 20 octobre 2011
Profils métabolique et de tolérance à long terme favorables
L’étude comparative directe de Merck présentement en cours, comparant le traitement d’association à base de son inhibiteur de l’intégrase, ISENTRESS® (raltégravir), à celui à base d’éfavirenz, a démontré pour la première fois après 192 semaines la supériorité d’un produit au chapitre de l’efficacité antirétrovirale chez des patients infectés par le VIH n’ayant jamais été traités. Ces données sont présentées à la 49e réunion annuelle de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) tenue à Boston, au Massachusetts, du 20 au 23 octobre 2011.
« Selon les récents résultats de l’étude STARTMRK, le raltégravir était plus efficace, mieux toléré et moins néfaste sur les lipides, incluant le cholestérol, chez les patients n’ayant jamais été traités », a déclaré Dr Colin Kovacs, investigateur canadien pour l’étude STARTMRK et médecin de soins primaires œuvrant depuis 17 ans auprès des patients porteurs du VIH/sida. « Ces résultats confirment jusqu’à quel point les traitements contre le VIH continuent de s’améliorer. »
L’étude STARTMRK est une étude de non-infériorité de phase III, multicentrique, à double insu et contrôlée par un comparateur actif, menée actuellement auprès de 563 patients ayant reçu au hasard soit le raltégravir, soit l’éfavirenz, tous deux en association avec un traitement de base avec le ténofovir/l’emtricitabine. L’analyse principale a été réalisée à la semaine 48 et l’analyse secondaire, à la semaine 96. Dans cette nouvelle analyse exploratoire prévue après 192 semaines, 76,2 % (n = 214/281) des patients ayant reçu le raltégravir, contre 67 % (n = 189/282) de ceux traités avec l’éfavirenz (intervalle de confiance (IC) à 95 % ; 1,6 – 16,4), ont montré une concentration de l’ARN du VIH (« charge virale ») inférieure à 50 copies par mL, cequi constitue la cible du traitement. Le traitement contenant le raltégravir a également offert un effet immunologique supérieur, avec une hausse plus importante du nombre de cellules CD4 par rapport aux valeurs de départ (360,7 cellules/mm3 pour le raltégravir contre 300,9 cellules/mm3 pour l’éfavirenz [IC à 95 % ; 24,1 – 95,4]). Les cellules CD4 sont un sous-groupe de globules blancs qui aident à combattre l’infection par le VIH.
Moins d’effets indésirables et d’abandons du médicament
La présence d’effets cliniques indésirables reliés au médicament a été constatée moins souvent avec le raltégravir qu’avec l’éfavirenz (50 % contre 80 % ; p < 0,001). Le raltégravir était généralement bien toléré, avec un taux d’abandon en raison d’effets cliniques indésirables moins élevé qu’avec l’éfavirenz (5 % pour le raltégravir contre 8 % pour l’éfavirenz). À la semaine 192, l’effet sur les taux lipidiques à jeun était également moins marqué avec le raltégravir. (...)
Source et suite de l’article : [http://flash-montrealinvivo.com/2011/10/20/isentress%C2%AE-a-montre-une-plus-grande-efficacite-dans-une-etude-comparative-directe-en-cours-sur-le-vih/]
Côte d’Ivoire – 440 000 personnes vivent avec le VIH-SIDA
(Par : ConnectionIVOIRIENNE.net ) le 20 octobre 2011
Le Rotary Club Abidjan Excelsior a décidé de venir en aide aux malades du VIH-SIDA en Côte d’Ivoire à travers des actions au nombre desquelles, une mobilisation de fonds. Ce fut le cas vendredi dernier au cours d’un dîner gala aux II Plateaux. L e sida demeure un véritable problème de développement voire de sécurité dans le monde, en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire. Et les statistiques nationales sont alarmantes. 440 000 personnes vivraient avec le VIH-SIDA en Côte d’Ivoire parmi lesquelles, 179 000 expriment un réel besoin de traitement. On dénombre également plus de 430 000 orphelins et enfants vulnérables du SIDA. Malgré les efforts déployés par le gouvernement et les principaux partenaires, la situation du VIH-SIDA demeure très préoccupante. Cette pandémie demeure la première cause de décès chez les adultes de sexe masculin, et la deuxième cause de décès chez les femmes. Conscients de l ’insuffisance des moyens mis à disposition pour le traitement des malades, le Rotary Club Abidjan Excelsior a décidé de réagir et d’agir. D’où le sens du diner gala et de bienfaisance organisé vendredi 14 octobre dernier au restaurant Le Longchamp au Vallon pour recueillir des fonds en faveur des malades du Sida. A travers les ventes aux enchères et les tombolas qui ont été organisées au cours de cette soirée. « Notre objectif, c’est de contribuer à la prise en charge des personnes vivant avec le VIH-SIDA. C’est la raison pour laquelle, l’ensemble des bénéfices liés à cette cérémonie seront entièrement reversé en soutien au ministère de la lutte contre le Sida dans leurs programmes quotidiens », a affirmé Innocent N’Dri, président du Rotary club Abidjan Excelsior, après le mot de bienvenue de la présidente du comité d’organisation, Mlle Rosine Djédou. Mobiliser à terme 5 millions pour les malades du Sida. Selon Innocent N’Dri, il s’agit avant tout pour les « Rotaraciens », d’apporter leur modeste contribution dans la lutte contre cette pandémie. Et partant, de se mettre au service de la communauté. « Et en tant que jeune club, nous comptons mobiliser au moins 5 millions d’ici à février-mars. Nous allons mettre ce montant à la disposition du ministère de la lutte contre le sida pour pouvoir aider à la prise en charge des personnes vivant avec le Vih-sida », a promis le président de Excelsior. Le club se distingue par sa vision qui consiste à apporter un soutien fort à l’éducation et à la promotion de la jeune fille. Car, le partage est son leitmotiv. « Nul ne peut-être heureux tout seul. Nous voulons servir la communauté parce que nous pensons qu’il y a encore beaucoup de choses à faire dans la communauté dans laquelle nous vivons, au niveau de notre pays et de notre continent », a reconnu Innocent N’dri. Au cours de laquelle il a été procédé à l’intronisation de nouveaux membres du 11ème et le dernier né des clubs Rotary au niveau d’Abidjan qui a reçu sa charte le 30 juin 2011 et fait désormais partie des 20 clubs que compte le pays. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.connectionivoirienne.net/?p=62217]
refus de droits au séjour pour les étrangers touchés par le VIH
(Par : Parti de Gauche ) le 20 octobre 2011
Durant les deux lectures du texte, Martine Billard, députée de Paris (Parti de gauche), vice-présidente du groupe d’études sur le Sida de l’Assemblée nationale, avait alors dénoncé la surrenchère xénophobe du nouvel arsenal juridique qu’étaient venus durcir les amendements du rapporteur Mariani que les Le Pen – père et fille – n’auraient pas renier ; parmi ceux-ci, les restrictions portées au droit du séjour en France pour les étrangers malades.Suite à la mobilisation des associations du VIH qui demandaient le retrait de l’ensemble de cette mesure, le ministère de l’intérieur avaient finalement semblé prendre un dispositif d’exception en faveur du seul VIH (circulaire du 17 juin 2011, au lendemain de la publication au JO de la loi). Cependant, même dans ce cadre, l’association AIDES alerte en ce mois d’octobre 2011 sur des cas de refus de plus en plus fréquents de cartes de séjour (voire de renouvellements de cartes de séjour) à des étrangers séropositifs, du fait de l’application de la nouvelle loi.Martine Billard appelle, avec le Front de Gauche, à l’abrogation de cette mesure inique comme de l’ensemble des lois xénophobes adoptées par l’actuelle majorité. Dans l’immédiat, elle interpelle le ministre de la santé Xavier Bertrand, par voie de question écrite (question n°120018, publiée au Journal officiel le 18/10/2011, page 11011), pour qu’au minimum il ordonne à ses services au sein des agences régionales de santé, en particulier aux médecins chargés de l’évaluation des dossiers pour les demandes de droit au séjour pour soins, une application de la loi conforme à la déontologie médicale et aux textes internationaux. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepartidegauche.fr/editos/actualites/4215-refus-de-droits-au-sejour-pour-les-etrangers-touches-par-le-vih]
Vivalis et GeoVax signent un accord de bioproduction de vaccins MVA contre le VIH
(Par : My Pharma Editions ) le 20 octobre 2011
La société biopharmaceutique nantaise Vivalis et l’américain GeoVax, qui développe des vaccins humains pour prévenir et contrôler les infections HIV/SIDA, viennent de signer un accord de bioproduction pour produire le vaccin de type MVA de Geovax selon les normes GMP. Les termes financiers de ce programme n’ont pas été divulgués. La collaboration VIVALIS-GeoVax, commencée en 2008 et soutenue par une subvention de l’Agence Française de l’Innovation OSEO, porte sur la production du vaccin recombinant de type MVA, composant du vaccin HIV/SIDA de GeoVax, sur la lignée cellulaire EB66®. GeoVax et VIVALIS ont signé un accord de production de banques de cellules EB66® pour GeoVax, une première étape menant à la production de lots cliniques. Cette production sera réalisée dans les installations GMP de VIVALIS, mises en place depuis 2006 et homologuées par l’AFSSAPS, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé pour la production de lots précliniques et cliniques. « Nous avons initié très tôt cette collaboration avec VIVALIS pour la production de notre vaccin MVA sur la lignée cellulaire EB66®. Actuellement, notre vaccin MVA est produit sur des cellules dérivées d’œufs embryonnés. La lignée cellulaire EB66® est une plateforme beaucoup plus pratique et rentable pour produire des vaccins MVA recombinants à échelle industrielle. Le vaccin MVA est utilisé dans notre vaccin prophylactique destiné aux patients non-infectés afin de prévenir les infections lors d’exposition au virus du SIDA. C’est aussi un composant de notre vaccin thérapeutique pour des individus déjà infectés par le virus du SIDA », déclare Robert McNally, Ph.D., Président et Directeur Général de GeoVax. « Nous sommes très heureux de signer ce nouvel accord avec GeoVax, une société innovante dans le développement de vaccins contre le SIDA. C’est le troisième accord de bioproduction signé cette année, ce qui représente au total environ 4 millions d’euros de commandes. Avec cinq nouveaux accords sur la lignée cellulaire EB66® et trois accords de bioproduction signés cette année, notre offre intégrée (qui inclut la lignée cellulaire EB66®, le développement de procédés, et la production en condition GMP) est très appréciée par nos clients . Ce nouvel accord de bioproduction avec une société américaine démontre la capacité de VIVALIS à produire du matériel biologique destiné aux études précliniques et cliniques et répondant aux exigences réglementaires américaines et européennes.”, ajoutent Franck Grimaud, Directeur Général, et Majid Mehtali, Directeur Scientifique, co-dirigeants de VIVALIS. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.mypharma-editions.com/vivalis-et-geovax-signent-un-accord-de-bioproduction-de-vaccins-mva-contre-le-vih?utm_source=rss]
Le footballeur Ronaldinho va sensibiliser les jeunes au sida
(Par : CENTRE DE L’ACTUALITÉS DE L’ONU ) le 20 octobre 2011

– La star du football du Brésil, Ronaldo de Assis Moreira, plus connu sous le nom de Ronaldinho, a accepté une invitation du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et du ministère brésilien de la santé à participer à des activités de sensibilisation des jeunes au sida à travers le sport. « Ronaldinho est une grande source d’inspiration pour les jeunes à travers le monde », a déclaré le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé. « Sa voix atteindra des millions de personnes et apportera une nouvelle énergie à notre vision d’arriver à zéro nouvelle infection au VIH ».
Tirant les leçons de ses années d’expérience dans le football professionnel, Ronaldinho utilisera le sport comme un moyen de mobiliser les jeunes et leur faire prendre conscience du sida. « Je suis honoré d’être avec l’ONUSIDA et le ministre de la santé du Brésil pour lutter contre le VIH », a déclaré Ronaldinho. « Je suis heureux d’apporter une petite contribution à cette cause importante en faisant ce que je fais le mieux : jouer au football. »
Dans le monde entier, il y a plus de cinq millions de jeunes gens vivant avec le VIH et chaque jour 2.400 jeunes sont infectés par le virus. Même si les jeunes apprennent de plus en plus à se protéger, seulement un tiers d’entre eux dans le monde ont une connaissance précise et complète de la manière de se protéger du VIH.
Le Brésil mène une politique efficace de lutte contre le VIH depuis de nombreuses années. Le Ministre brésilien de la santé, Alexandre Padilha, a estimé que Ronaldinho serait « un excellent modèle pour les jeunes gens à travers le monde » et qu’il était « passionné par son nouveau rôle. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.un.org/apps/newsFr/story...]
Cannabis thérapeutique : « Pour me soigner, je dois être un délinquant »
(Par : OSI Bouaké ) le 15 octobre 2011
« Jako » est séropositif depuis 1985, et ne supporte les effets secondaires de sa quadrithérapie qu’avec le cannabis. Son médecin l’autorise à prendre ce « traitement » et le juge l’a relaxé. Maintenant, il veut faire changer la loi.
Jean-Jacques Simon de son vrai nom est un cas : ce grand gaillard abîmé par la vie pète la forme pour ses 52 ans, dont une moitié avec le sida. Il interpelle tous ceux qui posent un regard sur lui et commence à débiter son incroyable parcours : premier joint fumé en CM2, l’héroïne à la vingtaine, six années en prison, l’AZT et dix autres traitements depuis, le sevrage et puis la lente renaissance...
Depuis qu’il a rompu avec la came, il s’est mis à raconter son histoire, dans un livre, à la télé, auprès des jeunes. Maintenant, il a quelque chose à dire aux politiques.
« Je n’ai pas interdit médicalement cette utilisation »
Le 10 janvier dernier, au péage de Vierzon, la douane volante arrête la voiture où il se trouve avec un ami qui l’aide à remonter sa plantation d’herbe. La quantité de cannabis contenue dans sa trousse de toilette est conséquente : 415 grammes, soit environ six mois de consommation personnelle.
Jako vit dans le logement d’une association près de Versailles et n’a pas de jardin. Il fait donc pousser son cannabis dans le jardin de ses nombreux amis disséminés à travers la France. (...)
Source et suite de l’article : [http://osi.bouake.free.fr/?Cannabis...]
Une bataille de plus remportée contre le VIH
(Par : NewZitiv ) le 20 octobre 2011
La guerre n’est pas encore gagnée car le VIH, on n’en guérit toujours pas. Mais, bonne nouvelle tout de même, depuis 1996, l’espérance de vie des patients atteints du virus a augmenté de 16 ans.
Selon une étude épidémiologique d’envergure réalisée au Royaume-Uni, l’espérance de vie à 20 ans d’un patient infecté par le VIH est passée de 30 ans en 1996 à 46 ans en 2009. « Ces résultats sont très rassurants pour les patients et ils devraient également être diffusés aux populations à risque », indique le docteur Mark Gompels, de la Faculté de Médecine de Bristol. Car, la précocité du diagnostic semble jouer un rôle majeur dans l’efficacité de la prise en charge de la maladie.
Tout se joue sur le taux de lymphocytes T CD4. Plus l’organisme présente une forte concentration de ces cellules du système immunitaire attaquées par le virus, plus les thérapeutiques seront efficaces. Mais ce n’est pas tout. C’est bons chiffres sont aussi dus à l’amélioration constante du suivi des patients et au perfectionnement des traitements aux antirétroviraux. Comme au sein de la population globale, l’étude montre toutefois des inégalités selon le sexe. Ainsi, l’espérance de vie moyenne d’un homme atteint par le VIH est de 60 ans contre 70 pour une femme. Rappelons également que ces chiffres grimpent respectivement à 78 et 82 ans lorsqu’il est question de populations non infectées.
Selon les auteurs de l’étude, bonne nouvelle, la tendance devrait même se confirmer et l’espérance de vie des patients atteints par le VIH s’allonger chaque jour un peu plus. Le tout grâce à l’apparition de nouvelles molécules médicamenteuses et aux recommandations répétées en faveur d’un traitement précoce. Mais, n’en oublions pas moins le conseil de base et sortons couverts ! (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newzitiv.com/monde/une-b...]
Les gestionnaires de risques de la FERMA aident ACE à réunir 40 000 $ pour un projet de la Croix-Rouge
(Par : Information Hospitalière ) le 20 octobre 2011
ACE Foundation- International a fait don de 200 euros pour chaque gestionnaire de risques qui a participé à la réception de bienfaisance organisée par ACE au musée de la Croix-Rouge à Genève le 1er octobre. L’ensemble des fonds mobilisés serviront à soutenir le travail crucial de la Croix-Rouge visant à sensibiliser les jeunes au VIH/sida dans l’État d’Utter Pradesh, au nord de l’Inde.
Andrew Kendrick, président-directeur général d’ACE European Group s’est exprimé en ces termes : « J’aimerais adresser nos vifs remerciements à tous les gestionnaires de risques qui ont participé à la réception d’hier soir, nous permettant ainsi d’apporter une contribution de taille à l’oeuvre inestimable de la Croix-Rouge. Le financement de ce projet est une priorité pour la Croix-Rouge ; chaque euro récolté contribuera directement à sauver des vies. »
Notes à l’intention des rédacteurs :
Programme éducatif de la Croix-Rouge sur le VIH/sida en Inde
L’Inde a récemment été reconnue officiellement comme le pays possédant le plus grand nombre de personnes vivant avec le VIH et le sida, soit 5,7 millions (ONUSIDA, 2006). La maladie se propage rapidement sur tout le sous-continent et les jeunes y sont particulièrement exposés, plus d’un tiers de personnes infectées ayant entre 15 et 24 ans.
On estime que la maladie fera plus de victimes dans le monde pendant cette décennie que toutes les guerres et catastrophes naturelles au cours des 50 dernières années (Rapport de l’ONUSIDA, 2006). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]


