Enfants atteints du sida/VIH : 1 700 cas à l’ouest du pays
(Par : LIBERTE ) le 20 septembre 2011
Des sources proches du service des maladies infectieuses relevant du CHU d’Oran font état d’une nette augmentation du sida/VIH dont sont victimes les petits enfants et les mineurs de différents âges, avons-nous appris.
Cette frange de la société particulièrement sensible à cette pathologie inquiète les spécialistes qui tirent la sonnette d’alarme. Nous apprenons dans ce contexte que pas moins de 1 700 cas de sida/VIH sont enregistrés au niveau de l’ouest du pays. Les enfants et les mineurs atteints de cette infection contagieuse mortelle ont été recensés à travers les 14 wilayas de l’ouest du pays, ajoute notre source. Une centaine d’enfants atteints du virus qui sont hospitalisés sont suivis par les médecins spécialistes qui ne lésinent ni sur les moyens ni sur le temps pour leur venir en aide. Sachant que les soins nécessitent des médicaments triangulaires vitaux, un stock d’antirétroviraux est disponible pour seulement un mois, affirme-t-on. Un médecin virologue déplore l’effet de dérégulation lié au renouvellement du stock des médicaments antirétroviraux. Le corps médical spécialisé insiste sur la nécessité d’approvisionner régulièrement le stock des antirétroviraux. Nos sources indiquent également que les 1 700 de cas VIH décelés au niveau de 14 wilayas de l’Ouest sont médicalement suivis. Le nombre de cas de sida est passé de 12 cas à Oran en 2005 et 70 séropositifs à l’ouest du pays, à 440 nouveaux cas en 2008 pour atteindre 940 cas (ouest du pays) pour le premier semestre de l’année 2009. Des chiffres très inquiétants qui ne reflètent pas toute la réalité, puisque certains séropositifs mésestiment leur état de santé (porteurs du virus) et de nombreux sidéens ne déclarent pas leur maladie de crainte d’être frappés d’ostracisme. S’ajoute à cela la multiplication des cas de contamination, l’absence de campagnes de sensibilisation ainsi que le manque de structures spécialisées dans la prise en charge de personnes porteuses du virus dans les autres wilayas. Nombreux parmi ces dernières sont franchement à la recherche de l’anonymat et de l’oubli. Le nombre d’enfants atteints du sida/VIH a tendance à augmenter puisque qu’il passe de 75 enfants en 2008 à 100 enfants atteints du virus du Sida qui ont été dénombrés en 2011 à Oran, selon des sources proches de l’institution hospitalière. Il s’agit des cas confirmés d’enfants (VIH positif) qui sont pris en charge et soignés au niveau du service des maladies infectieuses du centre hospitalier universitaire d’Oran. Les médecins spécialistes assurent un suivi draconien auprès de ces malades, victimes pour la plupart d’une maladie dont ils ne sont pas responsables. Une majorité d’entre eux a été contaminée par leur mère atteinte du virus au moment de l’accouchement. “Il est impératif que les mères porteuses du virus déclarent leur maladie dès leur admission en maternité”, indique-t-on de même source. Cette dernière met en évidence les dispositions nécessaires à la prise en charge de cette frange de la population. “Nous effectuons différentes analyses sur les mères atteintes du virus avant l’accouchement par césarienne pour éviter toute contamination au nouveau-né”, précise notre interlocuteur. Désormais, les services concernés procèdent à des séries d’examens pré-accouchement. Des prélèvements sanguins sont analysés dans les laboratoires de virologie. Reste à endiguer le problème récurrent des pénuries des antirétroviraux comme au mois de juillet dernier. Cette période a été durement ressentie par les malades adultes qui avaient tenu des sit-in de protestation, rappelle-t-on. (...)
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Campagne de dépistage gratuit du diabète, du VIH/Sida et de l’hypertension artérielle dans le sud du Gabon
(Par : www.bdpgabon.org ) le 19 septembre 2011
Le ministère gabonais de la Santé a organisé, samedi dernier à Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié, dans le sud du Gabon, une campagne de dépistage volontaire et gratuite du diabète, du VIH/SIDA et de l’hypertension artérielle. L’opération a été précédée la veille (vendredi) par une campagne de sensibilisation de proximité (porte à porte et placardage des affiches dans les rues de la ville). La campagne qui a duré une journée s’est achevée par la consultation de 320 personnes âgées de 13 à 77 ans. Sur 167 personnes dépistées pour le VIH/SIDA, huit ont été confirmées séropositives. Un nouveau cas de séropositivité a également été découvert au cours de l’opération. Avec un taux de séroprévalence de 8,1%, la province de la Ngounié arrive en seconde position, derrière celle de l’Ogooué-Maritime (sud-ouest) où se trouve Port-Gentil, la capitale économique, qui affiche le taux de séroprévalence le plus fort du pays (8,7%). Par ailleurs, au cours de la campagne, 153 personnes ont été dépistées pour l’hypertension artérielle et le diabète. Selon les responsables de la santé, cette opération avait pour but de détecter les nouveaux cas d’hypertension artérielle, de diabète et des séropositifs. (...)
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Lancement d’un projet anti sida
(Par : Le courrier du Vietnam ) le 19 septembre 2011
Le ministère du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales a lancé récemment à Hanoi, le projet de "Renforcement des capacités de traitement de la toxicomanie pour la prévention du VIH/sida au Vietnam". D’un coût total de 2,5 millions de dollars provenant du Centre américain de prévention et de contrôle des maladies (CDC), ce projet sera déployé de janvier 2011 à septembre 2014 à Hô Chi Minh-Ville et dans la province de Thai Nguyên (Nord). Il vise à renforcer les capacités dudit ministère dans le traitement de la toxicomanie, la fourniture de services sociaux pour limiter cette dernière, l’amélioration des conditions de vie des personnes concernées, ainsi que la réduction des risques de transmission par la toxicomanie et la prostitution. (...)
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L’art et la santé au CHU
(Par : PARIS NORMANDIE.fr ) le 20 septembre 2011

Ne pas réduire une personne à sa pathologie, plus largement, un individu à une catégorie. C’est le credo de Denis Lucas, sa colère, son engagement. A 49 ans, ce père de famille malouin d’origine, souriant et affable, a derrière lui un parcours hors du commun, dont il repousse sans cesse les limites. Son métier : attaché culturel en milieu hospitalier. Coordinateur du programme culture santé pour l’Agence régionale de la santé, Denis Lucas est chargé de la mise en place de projets culturels sur le territoire hospitalier de la région, en partenariat avec des structures comme l’Opéra de Rouen, les Beaux-Arts, le Conservatoire, ou encore le Pôle Image et le Fonds régional d’art contemporain.
Un impact sur les patients « Ma mission est de tisser des passerelles entre le monde du soin et celui de la culture ; les personnes malades ou âgées sont encore en mesure de s’émouvoir. » Ainsi, depuis six ans, Denis Lucas fait venir des pointures comme le chorégraphe Sylvain Groud pour faire de l’hôpital un véritable lieu de vie, où le beau a encore sa place. « L’hôpital est un lieu de mixité sociale, un prolongement de l’espace public. » Les premières années, ses actions ont été difficiles à installer ; les portes se sont ouvertes peu à peu, quand le personnel soignant a pu mesurer leur impact sur les patients. Volontaire au sein de l’association de lutte contre le sida Aides dans les années 80, ce militant passionné d’art a toujours été touché par le « vibrato » humain. Parmi les nombreuses cordes que compte son arc : les planches. Denis Lucas, comédien au théâtre des 2 Rives dans les années 90, est aujourd’hui metteur en scène au théâtre Eprouvette. Engagé toujours, il interprétera à Bonsecours avec sa compagnie une pièce de Jean-Luc Lagarce sur le sida, Juste la fin du monde, lors de la journée internationale du VIH le 1er décembre. « Ce qui m’importe aujourd’hui : me sentir vivant. » Dans le cadre de Rouen Impressionnée, le CHU accueille jusqu’au 18 novembre l’exposition « Sur le fil… » en partenariat avec le Frac. (...)
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Fold.it, le jeu vidéo qui fait reculer le SIDA Vidéo
(Par : Street Generation ) le 20 septembre 2011
Ils ont inventé la « science citoyenne ». Des chercheurs de l’Université de Washington ont conçu Fold.it, un jeu vidéo qui a réuni des internautes du monde entier autour d’une énigme titanesque participant à la recherche sur le SIDA. En trois ans environ, un problème sur lequel les scientifiques se cassaient la tête depuis 15 ans a été résolu.
Les joueurs volontaires ont téléchargé un petit logiciel comportant une représentation des éléments en 3D. Il s’agissait de les tordre dans tous les sens et d’assembler les différents éléments pour obtenir une molécule viable. L’enzyme ainsi modélisée porte le doux nom de protéase rétrovirale et est utilisée par les virus de la famille du VIH… Les milliers de combinaisons trouvées par les participants ont permis aux chercheurs de dégager une structure viable de la molécule, pour savoir comment mieux l’attaquer avec des médicaments, explique Jeuxvidéo.com.
Bien sûr, cette découverte ne signifie pas encore la victoire contre le SIDA. Elle constitue toutefois une avancée que les administrateurs du site Fold.it ont qualifiée de « fantastique ». Pour le moment, le jeu ne semble plus utilisable. Mais le site annonce avoir deux autres projets en cours, qui devraient être soumis prochainement à ces joueurs d’un nouveau genre. (...)
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