Un traitement à base de bocéprévir a éliminé le virus de l’hépatite C chez 70 pour cent des patients coinfectés par le VHC et le VIH-1
(Par : CNW ) le 20 octobre 2011
Merck a annoncé aujourd’hui les résultats de l’analyse provisoire à 24 semaines d’une étude clinique de phase IIb d’une durée de 48 semaines en cours évaluant l’utilisation expérimentale du bocéprévir (commercialisé au Canada sous le nom de VICTRELIS™) par voie orale, le premier de la classe des inhibiteurs de la protéase du virus de l’hépatite C (VHC), en association avec l’interféron alpha péguylé et la ribavirine, dans le traitement de l’infection chronique par le génotype 1 du VHC chez des adultes coinfectés par le VIH-1. Tous les patients de l’étude n’avaient jamais été traités contre l’hépatite C chronique et recevaient un traitement antirétroviral optimisé contre la maladie liée au VIH-1, par ailleurs stabilisée.
« Les personnes infectées par le VIH qui souffrent d’une hépatite C chronique peuvent être plus difficiles à traiter et peuvent répondre moins bien au traitement contre le VHC », affirme le Dr Curtis Cooper, investigateur de l’étude et professeur agrégé de médecine, division des maladies infectieuses, à l’Université d’Ottawa. « Il s’agit de résultats provisoires très prometteurs, qui démontrent que l’ajout du bocéprévir au traitement standard augmente les probabilités de juguler de façon permanente l’infection par le VHC. Nous attendons avec impatience les résultats finaux de l’étude. »
L’analyse provisoire a montré qu’à la 24e semaine de traitement, deux fois plus de patients traités avec le bocéprévir présentaient un taux indétectable du virus de l’hépatite C (taux d’ARN du VHC), soit 70,5 pour cent (n = 43/61) (IC à 95 pour cent ; 59,0 - 81,9) des patients recevant le bocéprévir en association avec l’interféron alfa-2b péguylé et la ribavirine contre 34,4 pour cent (n = 11/32) (IC à 95 pour cent ; 17,9 - 50,8) de ceux traités avec l’interféron alfa-2b péguylé et la ribavirine seuls, ce qui représente une différence de 36,1 pour cent (IC à 95 pour cent ; 16,1 - 56,2) entre les traitements.
Ces résultats provisoires ont été communiqués pour la première fois dans une présentation de dernière minute à la réunion annuelle 2011 de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA) qui a eu lieu à Boston. Les résultats finaux de l’étude sont prévus pour 2012.
« On compte des milliers de personnes au Canada qui sont atteintes d’hépatite C chronique et d’une infection par le VIH », souligne Josée Brisebois, Ph. D., directrice des Affaires médicales chez Merck Canada. « Les soins que nous pourrons apporter aux patients infectés par le VIH qui souffrent également d’hépatite C chronique sont un enjeu crucial dans le traitement des maladies infectieuses de nos jours. Merck souhaite vivement évaluer l’efficacité du bocéprévir chez ces patients. »
À propos de l’étude L’objectif principal de cette étude multicentrique de phase IIb actuelle menée à double insu et avec répartition aléatoire des sujets est de comparer l’efficacité de 800 mg de bocéprévir administré trois fois par jour en association avec 1,5 mcg/kg/semaine d’interféron alfa-2b péguylé (I) et 600 à 1 400 mg de ribavirine (R) par jour au traitement au moyen de l’I/R seuls chez des adultes coinfectés par le génotype 1 du virus de l’hépatite C et le VIH-1. Les patients ont été répartis au hasard selon un rapport 2:1 dans le groupe de traitement recevant le bocéprévir plus l’I/R ou dans le groupe témoin recevant l’I/R seuls, respectivement.
Cent (100) adultes n’ayant jamais reçu auparavant de traitement contre l’infection par le génotype 1 du VHC et dont la maladie liée au VIH-1 était stable (taux d’ARN du VIH inférieur à 50 copies/mL ; nombre de cellules CD4 égal ou supérieur à 200 cellules/mm3) ont été répartis au hasard. Le bocéprévir n’a pas été administré chez deux patients du groupe devant recevoir le bocéprévir en association avec l’interféron alfa-2b péguylé (P) et la ribavirine (R). Par conséquent, l’analyse provisoire porte sur 98 patients ayant reçu au moins une dose du médicament à l’étude, soit 64 patients dans le groupe du bocéprévir plus l’I/R et 34 patients dans le groupe témoin recevant l’I/R seuls. Tous les patients traités dans l’étude ont reçu l’I/R seuls pendant une période préliminaire de 4 semaines, suivi du bocéprévir plus l’I/R, ou du placebo plus l’I/R, pendant 44 semaines, pour une durée totale de 48 semaines de traitement.
Les patients ont été stratifiés selon qu’ils présentaient ou non une cirrhose et selon leur charge virale initiale (taux d’ARN du VHC inférieur à 800 000 UI/mL ou égal ou supérieur à 800 000 UI/mL). Dans la majorité des cas, les patients n’avaient pas de cirrhose (95 pour cent) et étaient de race blanche (82 pour cent) et de sexe masculin (69 pour cent) ; l’âge médian était d’environ 43 ans. La plupart des patients avaient au départ un taux élevé d’ARN du VHC (88 pour cent) et souffraient d’une infection par le génotype 1a du VHC (65 pour cent).
Les traitements antirétroviraux contre le VIH-1 comportant des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI), de la zidovudine, de la stavudine ou de la didanosine n’étaient pas permis. Les patients présentant un taux détectable d’ARN du VHC ou une réduction de moins de 2 logs de leur taux d’ARN du VHC à la semaine 12 ou un taux détectable d’ARN du VHC à la semaine 24 étaient considérés comme des échecs thérapeutiques et ont vu leur traitement cesser.
Profil de tolérance Les données préliminaires concernant l’innocuité du bocéprévir administré dans le cadre d’un traitement d’association chez les patients coinfectés par le VHC et le VIH montrent un profil de tolérance semblable à celui observé précédemment chez les patients infectés uniquement par le VHC. Aucun changement inattendu n’a été observé dans les taux d’ARN du VIH ou le nombre de cellules CD4.
Les effets secondaires les plus fréquents du traitement d’association comprenaient la neutropénie (faible nombre de globules blancs), la dysgueusie (mauvais goût dans la bouche), les vomissements, la fièvre, les maux de tête et la diminution de l’appétit.
Indication du bocéprévir au Canada L’utilisation du bocéprévir (VICTRELIS™) a été approuvée au Canada en juillet cette année pour le traitement de l’infection chronique par le génotype 1 du virus de l’hépatite C, en association avec l’interféron alfa péguylé et la ribavirine, chez les adultes (âgés de 18 ans et plus) atteints d’une hépatopathie compensée, y compris une cirrhose, qui n’ont jamais été traités ou qui ont connu un échec thérapeutique antérieur avec l’interféron péguylé et la ribavirine.
Le bocéprévir n’est pas indiqué pour le traitement de l’hépatite C chronique chez les patients coinfectés par le VHC et le VIH-1 au Canada. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newswire.ca/fr/story/862...]
Santé en Ile-de-France : fortes inégalités selon les départements
(Par : MUTUALITÉ FRANÇAISE ) le 21 octobre 2011
Mieux vaut tomber malade dans les Hauts-de-Seine qu’en Seine-Saint-Denis, soulignent Les Echos (page 5), à la lecture du diagnostic de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France et de son plan stratégique pour y remédier. "C’est une région paradoxale, observe Claude Evin, directeur général, de l’ARS. L’état de santé de la population francilienne est meilleur que celui de la population française, que ce soit du point de vue de l’espérance de vie ou de la mortalité pour cause de cancer ou de maladies cardiovasculaires."
En revanche, la moitié des cas de VIH déclarés sont en Ile-de-France, les cas d’hépatite, de tuberculose sont importants, la surmortalité féminine par cancer est beaucoup plus élevée que dans d’autres régions et il y a une surmortalité infantile.
En outre, de fortes inégalités perdurent entre les départements, voire entre les arrondissements de la capitale, constate Claude Evin, qui note qu’en parcourant la ligne 12 du métro, on peut passer d’une espérance de vie de 84 ans dans le VIIe arrondissement, à 80 ans, plus au nord, dans le XVIIIe.
L’offre médicale a beau être supérieure à la moyenne (405 praticiens pour 100.000 habitants, contre 366 au niveau national), elle reste hétéroclite avec par exemple 116 médecins pour 100.000 habitants en Seine-et-Marne, contre 530 à Paris, relèvent Les Echos (page 5).
"L’offre hospitalière reste concentrée au cœur alors que les pôles de population sont appelés à se développer à la périphérie dans le cadre du Grand Paris", constate l’ARS. La situation n’est pas près de s’arranger, les experts anticipant une baisse du nombre des médecins d’ici à 2030.
En créant des "parcours de santé", l’ARS s’engage à promouvoir la prévention, à renforcer l’offre de premier recours et à lutter contre les déserts médicaux, notamment dans certains quartiers de Seine-Saint-Denis ou dans des communes rurales de Seine-et-Marne. (...)
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Lutte contre la sexualité précoce : L’approche pédagogique pour prémunir les potaches
(Par : Walfadjiri ) le 21 octobre 2011
Engager les enseignants dans le combat contre le Sida et lutter contre la sexualité précoce chez les adolescents à travers l’animation des clubs santé des écoles. C’est le but de l’atelier de formation initié à par l’Ong Synergie de la banlieue en collaboration avec la division de la santé de la reproduction du ministère de la Santé. Organisée à l’intention des enseignants et animateurs sanitaires de la ville de Guédiawaye, cette formation, en plus de renforcer la capacité de ses participants, va les permettre de développer de nouvelles méthodes d’approches de leurs cibles en l’occurrence les ‘adolescents à problème’. Selon la chargée de la division de la santé, Sagar Ndiaye, le fait d’introduire dans les écoles l’éducation sexuelle est une bonne chose, puisqu’elle constitue actuellement une étape nécessaire pour assurer la victoire dans ce combat contre le Sida et la sexualité précoce. Pour elle, cette formation va permettre aux enseignants de pouvoir partager des informations en vue de produire des fiches dans le cadre du déroulement des sessions éducatives. ‘Des sessions qui permettront aux élèves d’avoir toutes les informations nécessaires afin de prévenir les maladies sexuellement transmissibles et particulièrement l’infection à Vih’, dira-t-elle.
D’autre part, la chargée des programmes soutient que ‘le deuxième objectif visé par cet atelier est d’arriver à ce que les enseignants puissent développer des synergies en travaillant ensemble pour pousser les écoliers à éviter le vagabondage sexuel’. Car, selon Sagar Ndiaye, au Sénégal les adolescents constituent une priorité dans les stratégies de prévention du Vih/Sida. ‘Aussi, au-delà des slogans et des acronymes, il est nécessaire que les stratégies s’attaquent véritablement aux facteurs de la vulnérabilité des adolescents avec des outils appropriés à leurs besoins. Pour être efficaces, les interventions en direction des adolescents doivent réellement adresser les questions de la sexualité, de la santé reproductive, et des compétences de vie courante. Mais également veiller à intégrer les aspects de genre, et les questions de violence et d’abus sexuels’, explique-t-elle.
Abondant dans le même sens, le professeur d’économie familiale au Cem Banque islamique de Guédiawaye, Momath Thiam, dira que ‘dans la banlieue, la problématique de la santé sexuelle et reproductive des adolescents est toujours récurrente. Malgré les différentes interventions, le milieu scolaire est toujours confronté à ce problème du fait de la faible application de l’éducation sexuelle’ dans les écoles. Les élèves sont très exposés au risque de grossesses précoces et non désirées, car n’ayant pas accès à des informations de qualité. ‘En tant qu’enseignants, estime M. Thiam, nous devons être les principales sources d’information des élèves. Malheureusement, nous ne disposons pas d’une formation de qualité pour aborder les questions de santé sexuelle et reproductive avec leurs élèves’. Aussi pense-t-il qu’à la sortie de cet atelier, les enseignants seront suffisamment outillés sur les modes de gestion de la santé reproductive et de lutte contre le Sida, afin de pouvoir aborder ses sujets sensibles avec les adolescents. (...)
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AIDES SENSIBILISE AU DEPISTAGEAVEC HUMOUR
(Par : e-marketing.fr ) le 21 octobre 2011

Alors qu’une incitation au port du préservatif peut évoquer des moments de plaisirs, une invitation au dépistage du sida n’a souvent pas les mêmes effets auprès du grand public. Pourtant, même si faire le test n’a rien de glamour, ce geste est indispensable pour lutter contre l’épidémie. En France, 150 000 personnes sont atteintes de la maladie, sans compter près de 50 000 séropositifs qui, selon certaines études, s’ignoreraient. « Le dépistage représente deux intérêts majeurs. D’une part, un séropositif peut éviter que la maladie se développe, si elle est détectée à temps. D’autre part, une personne dépistée et sous traitement ne risque quasiment plus de transmettre le virus », explique Antoine Henry, responsable communication & médias chez Aides. Pour continuer à combattre ce fléau, l’association, veut promouvoir un dépistage plus rapide. La méthode existe. Elle consiste à prélever une goutte de sang sur le doigt et permet de détecter le virus en 30 minutes. Réalisé seulement par les médecins jusqu’en 2010, ce dépistage peut désormais être effectué par des personnes formées et, notamment par des militants de l’association. Aides prévoit d’ailleurs d’accélérer les formations et de multiplier les permanences afin de répondre au plus vite à l’ensemble des demandes et de ne pas dissuader les initiatives. « Nous devons aller à la rencontre du public et notamment des communautés dites « à risque », telles que les homosexuels, les migrants subsahariens, les travailleurs du sexe et les drogués. Ces populations qui ont besoin, plus que d’autres, d’effectuer un dépistage régulier, hésitent à sauter le pas, par peur du jugement. D’autres font le test, mais ne viennent pas récupérer leurs résultats, car ils ont la fl emme ou angoissent à l’idée d’être contaminés. Nous voulons absolument éviter cela », ajoute Antoine Henry. (...)
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Libye. Kadhafi : fantasque et sanglant
(Par : LADEPECHE.fr ) le 21 octobre 2011
Lorsque Mouammar Kadhafi - plus jeune enfant d’une famille de Bédouins qui appartient à la tribu des Kadhafa - s’empare du pouvoir en Libye à la faveur d’un coup d’état le 1er septembre 1969, le monde découvre un homme de 27 ans, svelte, portant beau. Un jeune homme qui va très vite imposer son propre style sur la scène internationale et dans le monde arabe. Le président égyptien Nasser était un père de la Nation ; Kadhafi - qui se réclame de lui - va incarner sa relève pour l’affirmation d’une identité arabe. Un objectif qui apparaît comme un fil conducteur dans le parcours sinueux de celui qui deviendra l’un des plus grands tyrans de l’Histoire.
Culte de la personnalité et répression Dans les années 70 pourtant, Kadhafi semble s’inscrire dans la mouvance d’un panarabisme tempéré. Il sait attirer des sympathies - notamment venant du bloc de l’Est - sur son régime progressiste, qui a nationalisé quelques grandes entreprises, notamment celles détenues par des Italiens, l’ex-puissance coloniale. Le colonel - qui gardera ce grade toute sa vie - chasse l’armée britannique du pays, ferme les bases américaines et n’hésite pas à augmenter le prix du baril de pétrole, l’une des ressources en or de la Libye…
Mais très vite, il entame un virage. Kadhafi mène une politique expansionniste, s’implique dans les conflits extérieurs, notamment entre l’Ouganda et la Tanzanie ; tente de fusionner la Libye avec le Tchad, puis avec la Tunisie. La république qu’il avait proclamée après la chute de la monarchie devient la Jamahiriya arabe libyenne et socialiste en 1977. Un nouveau nom qui porte en lui de profonds changements. Mouammar Kadhafi devient alors le « Guide de la révolution » et le régime vire au culte de la personnalité, adossé à une féroce répression de toute contestation. Se sentant habité par un destin universel, il écrit le « Livre vert » qui théorise le soutien aux actions terroristes. Le régime aide alors l’IRA, l’ETA, les Brigades rouges et se retrouve impliqué dans de sanglants attentats, dont ceux de la Pam-Am à Lockerbie en 1988 et du DC-10 d’UTA en 1989.
Il redevient fréquentable Mis sous embargo par l’Onu en 1992, ce n’est que dix ans plus tard qu’il opérera un revirement pour retrouver un droit de cité sur la scène internationale. En 2003, il abandonne ses programmes nucléaires. Et s’appuyant sur l’affaire des infirmières bulgares - accusées d’avoir inoculé le VIH à des enfants - le « guide » redevient fréquentable en 2007. Fantasque, théâtral avec sa garde rapproché d’amazones aux treillis moulants, ses tuniques improbables et sa tente qui le suit jusque dans les jardins parisiens de l’hôtel Marigny, Muammar Kadhafi aura sous-estimé le vent de liberté du printemps arabe qui avait soufflé sur la Tunisie et l’Égypte et qui, hier, a fini par l’emporter… (...)
Source et suite de l’article : [http://www.ladepeche.fr/article/201...]
VENEZUELA : discrimination tue les malades du SIDA
(Par : entornointeligente.com ) le 21 octobre 2011
De plus en plus, les chercheurs et les experts s’accordent à dire que le VIH / sida ne peut être considéré que comme une maladie mais comme un des facteurs biologiques complexes qui sont améliorés dans une préjugés sociaux qui peuvent aggraver la condition des personnes vivant avec le virus. Ce fut l’une des conclusions de l’atelier sur le VIH migrations, organisé par l’Institut des Amériques et de l’American Media Initiative sur le sida. La réunion, en présence de représentants de 22 médias à travers le continent, a eu lieu à San Diego, Etats-Unis, et la troisième fois que les appels des journalistes pour discuter de la manière dont les mouvements humains affectent les caractéristiques de l’épidémie dans l’Amérique. Andrea Boccardi, conseiller régional ONUSIDA pour l’Amérique latine, a souligné dans sa présentation que « les gens ne meurent pas du sida mais de discrimination", une déclaration confirmée par Leandro Cahn, directeur de l’Initiative Médias : "Si le problème c’était juste un virus ne serait pas si grave, parce que plus de 20 médicaments qui combattent ». Les facteurs culturels. En effet, la stigmatisation et la discrimination sont des facteurs aggravants de l’infection atteint 33,3 millions de personnes d’ici la fin de 2010 et a coûté la planète autour de 30 millions de morts. Alors que le nombre de personnes infectées chaque jour a diminué d’un quart par rapport à 2001, nous sommes loin de la victoire à réclamer : 97% des nouvelles infections surviennent dans les pays à revenu intermédiaire et faible, comme en Amérique latine. Il est dans nos sociétés où le dépistage politique d’accès et des traitements, qui ont déjà prouvé leur efficacité dans la réduction de la transmission et l’amélioration de la qualité de vie des personnes infectées, sont entravés par la discrimination, les stéréotypes et la stigmatisation. Dans le cas des populations migrantes, surtout latino-américains qui vivent et travaillent à San Diego, en Californie, et autour de l’enquête de Fernando Sanudo, directeur des cliniques de santé communautaire Vista, montrent que le plus grand risque d’infection et de transmission l’infection que sont les hommes qui sont supposés hétérosexuels mais qui ont des relations sexuelles avec des hommes. Sanudo constaté que la moitié de ces hommes sont mariés avec des enfants. « Ils sont indifférents aux campagnes de sensibilisation menées aux hommes gais et bisexuels. Ne pas répondre à ces messages car ils ne sont pas à risque ». Le stéréotype du mâle Latino les met dans une situation de grande vulnérabilité. Selon les statistiques de Vista cliniques communautaires, des 175 patients atteints du VIH qui pratiquent à l’heure actuelle, 80% étaient des hommes qui ont été infectés par des rapports sexuels non protégés avec d’autres hommes. 20 femmes sur 100 qui apparemment contracté le virus par relations sexuelles non protégées avec des hommes. Alliés importants. Un autre groupe soumis à la discrimination et les abus, mais peut devenir un grand allié pour la prévention de l’infection par le VIH ou le traitement précoce des personnes touchées sont des prostituées. Haydée Lainez, représentant du Réseau des travailleurs du sexe en Amérique latine, a déclaré : « Une partie de la solution est de se débarrasser de la stigmatisation et la discrimination que la société a été chargé." Lainez a souligné qu’il est vrai que ces travailleurs sont un véhicule pour la transmission du VIH :. "Seulement 5% des travailleurs du sexe sont infectées, comparativement à 25% de femmes au foyer vivant avec le virus La vérité est que nous avons les mêmes problèmes que toutes les femmes d’Amérique latine et, comme tous, il nous coûte également négocier l’utilisation du préservatif. " La stigmatisation et la discrimination, Lainez dit, les laisser dans une position de grande vulnérabilité et de saper le potentiel des travailleurs du sexe à diffuser des informations pratiques et sécuritaires. Peut-être les plus vulnérables à l’infection par le virus et n’ont pas trouvé le traitement adéquat en raison de la discrimination sont des enfants et adolescents, surtout ceux dans le statut de migrant. Et il ya peu. Amy Weissman, représentant de l’UNICEF pour l’Amérique latine et les Caraïbes, a précisé que 18% des migrants dans le continent est dans cette tranche d’âge. Parmi ces derniers, la grande majorité sont des filles et des adolescents, en grande partie victimes de la traite et l’exploitation et donc à risque élevé de contracter des infections sexuellement transmissibles. Montes de Oca ACIANELA (...)
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Collègue Almeria célèbre la Journée mondiale de test pour le VIH / SIDA
(Par : TELEPRESSE ) le 21 octobre 2011
Almeria .- collègue, Lesbiennes, Gay province, bisexuels et transgenres Almería, veut rappeler aux gens d’Almeria l’importance de connaître le statut sérologique de la Journée mondiale du dépistage du VIH. COLLÈGUE ALMERIA rappeler que propose dépistage rapide du VIH dans la salive gratuit, anonyme et confidentielle, et les résultats en seulement une demi-heure avec le soutien du Ministère de la Santé de la Junta de Andalucía. Un des obstacles posés par l’infection par le VIH qui sont asymptomatiques et ne sont pas diagnostiqués dans un temps long ou ne peut donc pas empêcher sa propagation s’il ne sachant pas le résultat grâce à un test VIH. En Espagne, on estime que 40 000 personnes vivant avec le VIH sans le savoir, et cette initiative est le résultat des performances du test faible et le fait que, en plus, les nouvelles infections sont détectées chez les patients qui ne sont pas conscients d’être exposés à des risques. Il est estimé que le retard dans le diagnostic est « très élevé » et environ 40% des patients d’abord aller à l’hôpital tard, environ huit ou dix ans après l’infection.
C’est l’un des obstacles majeurs à l’augmentation de l’efficacité des thérapies antirétrovirales "Il est essentiel que toutes les personnes qui ont eu des pratiques à risques régulièrement effectuer le test, car le VIH / SIDA ne distingue pas la classe sociale, l’âge , l’orientation sexuelle, de race ou d’autres conditions », explique Antonio Ferro, président de Almeria Dude. "diagnostic précoce de l’infection par le VIH est essentielle pour l’évolution clinique des patients et de limiter la transmission du VIH, comme les gens qui connaissent leur statut sérologique bénéficier d’un traitement antirétroviral hautement actif de sorte que leur probabilité de développer le sida nettement diminué par rapport à des patients non diagnostiqués et traités tôt, d’autre part ces personnes peuvent éviter d’infecter », explique Antonio Ferre, président Peer Almería. COLLÈGUE ALMERIA avantage pour réclamer un plus grand soutien institutionnel à « normaliser » le test et l’accès à elle, plus de poser pour une plus grande implication des médecins de soins primaires de référer leurs patients à réaliser le test ou au moins, je suggère. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.teleprensa.es/almeria-no...]
Les jeunes ignorent les risques du VIH / SIDA
(Par : Sumedico.com ) le 20 octobre 2011
Une des préoccupations principales du Centre National de Prévention et de Contrôle de VIH / sida ( CENSIDA ), c’est que malgré rester comme le pire épidémie mondiale depuis le début des années 80, les jeunes et les adolescents d’aujourd’hui sont rien à voir avec la maladie et donc ne prennent pas les mesures préventives nécessaires pour éviter l’infection, telles que l’utilisation du préservatif.
La plus grande inquiétude se concentre sur les jeunes femmes, car il a un taux élevé de grossesse avec le risque d’infecter son enfant pendant la période périnatale. Dans ces cas, les enfants courent des risques graves : être orphelin à un âge précoce par la mort de son visage de sa mère dès les premières années du traitement à vie contre le sida, ou une mort prématurée.
Dans ce contexte, la promotion d’un recensement nouvelle campagne d’information destinée aux jeunes, afin de regagner conscience de la gravité de la maladie, parce que même si actuellement une détection rapide et le résultat du traitement dans une survie même des décennies, la vérité est que moins infectés dans l’utérus est vouée à ne pas avoir une enfance pleine, car il restera définitivement attaché à un traitement avec une série de changements dans la médication antirétrovirale, l’usure physique et émotionnel et à la déchirure que tout autre enfant, et le risque constant que votre système immunitaire est altéré et est sensible à une infection qui provoque la mort. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sumedico.com/nota9499.html]
Au moins 300 cas de VIH / sida sont enregistrés dans Tulua
(Par : EL Pais.com.co ) le 21 octobre 2011
En Tuluá plus de 300 cas de VIH / sida sont dûment enregistrés, comme le confirme le Secrétariat Municipal de Santé.
Selon le secrétaire de la Santé, Eliecer Avila, Tuluá est une ville considérée comme à haut risque.
Selon le contrôle officiel de la maladie mortelle est rendue difficile par la prolifération des "pré-payé des filles", at-il dit, qui ne sont pas soumis à toute sorte de tests médicaux.
Toutefois, le Secrétaire de la Santé a donné une partie de l’accueilli la campagne de sensibilisation qui avance ces jours-ci dans différentes parties de la ville dans laquelle ils prennent un test gratuit pour détecter la maladie.
Également en cours avec les instances communautaires pour tulueños être conscients des risques encourus à avoir des rapports sexuels sans protection.
Avila dit que 320 personnes sont dûment enregistrés auprès de cette maladie mais on estime que le nombre de cas de sida en Tulua peut être plus dix, ce chiffre tenant compte de la pratique de la prostitution par certaines femmes qui subissent tout type de contrôles.
« Ce qui arrive est que les gens viennent dans notre ville dans plusieurs municipalités, comme cela est le centre de la rumba et le plaisir" , a déclaré le fonctionnaire qui a noté que le mois de Novembre va dévoiler un nouveau consolidé avec les résultats des tests être faite ces jours-ci dans les zones urbaines et rurales de la municipalité. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.elpais.com.co/elpais/val...]
Ténofovir, un gel microbicide efficace contre le VIH et le virus herpès
(Par : Information Hospitalière ) le 21 octobre 2011
Graciela Andrei et ses collègues ont testé pour la première fois, sous forme de gel vaginal, le microbicide Ténofovir, un analogue nucléosidique de la transcriptase inverse, sur 900 femmes vivant en Afrique du Sud. Les chercheurs ont très vite constaté que ce dernier, à l’instar de leur hypothèse, réduisait considérablement les risques d’infection par le VIH, mais contre toute attente, qu’il permettait aussi de diminuer les risques de contracter un herpès génital. En effet, la plupart des études antérieures n’avaient pas permis de montrer que le Ténofovir était efficace sur le virus HSV. D’après les chercheurs, en application locale, la concentration plus élevée du produit par rapport à sa forme habituelle en comprimé, pourrait, en partie, expliquer cette différence d’impact sur le virus. D’autres études sont en cours pour mieux affiner ces premiers résultats et mieux comprendre les mécanismes impliqués pour lutter contre ces deux IST. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]
L’ancien président du Botswana a appelé à la dépénalisation de l’homosexualité en Afrique
(Par : universogay.com ) le 21 octobre 2011
Ancien Président du Botswana, Festus Mogae, a récemment fait une déclaration à la BBC BBC dans laquelle il a demandé aux dirigeants actuels des pays africains pour réaliser la dépénalisation des relations homosexuelles.
Le politicien, qui dirige maintenant le « Centre de lutte contre le sida dans le pays, a souligné que l’interdiction de l’homosexualité est de les empêcher de mener une politique de santé spécifique à ce groupe afin de prévenir la propagation alarmante du VIH dans le elle. "Je ne comprends pas l’homosexualité, je suis un hétérosexuel qui regarde les femmes qui ne cherchent pas à d’autres hommes, mais je sais qu’il ya des hommes qui attendent d’autres hommes, et ce sont aussi des citoyens », a déclaré le politicien a déclaré à la BBC. Muga dit à propos de la prostitution que « pour protéger, eux et leurs clients de l’infection, doit les aider à se protéger. Je ne pense pas que l’arrestation pourrait aider. Si les gens vont en prison VIH négatif et laisser avec le VIH, cela signifie que les prisons sont une source d’infection. " Le Botswana a un des taux les plus élevés au monde pour la propagation du VIH parmi la population souffrent 17% des citoyens de la région africaine du problème la santé. (...)
Source et suite de l’article : [http://noticias.universogay.com/el-...]
DEUX PRISONNIERS donné une conférence sur la santé sexuelle SANTÉ Technopolis
(Par : Terra ) le 20 octobre 2011
Deux hommes servant des peines d’emprisonnement Technopolis a présenté aujourd’hui à l’œuvre sur la promotion de la santé et la santé sexuelle, ils ont mis ensemble dans l’école secondaire qui fréquentent et s’est ensuite propagée parmi les détenus. Ces collégiens 5, qui travaille dans le pénitencier de la localité de la Sierra Chica, invité par le ministère de l’Éducation pour présenter leurs travaux à la science, la technologie et la société nationale à Technopolis. "L’école travaille en Sierra Unité 2 fille et a des extensions dans les 38 unités et 27, et toujours travailler avec les projets que les étudiants peuvent transférer leurs pairs », a déclaré le directeur, Elizabeth Ubach Telam. Technopolis a expliqué que dans la mise sur « le travail que les étudiants effectués sur les soins du corps, liée à la Loi éducation sexuelle complète, en ciblant particulièrement la prévention du VIH. " Le directeur a déclaré que « les étudiants apprennent à l’école sur les maladies infectieuses et les risques de contagion, et puis quand tout le monde retourne à son pavillon, il devient un promoteur de santé entre leurs pairs. " Bonano Jimena, l’un des enseignants, a déclaré à Telam que « l’enseignement à cette école est très particulière car ils viennent à l’école sont avides d’apprendre. Essayez également de ne faire aucune différence pour une école normale." déclaré. « L’idée est que le droit à l’éducation est universel et donc il doit y avoir des différences dans les possibilités", at-il dit. Jorge Rizzo, l’un des exposants les prisonniers, a déclaré à Telam que « notre projet est appelé« les étudiants + `information sur la santé et de la connaissance = par lequel les enseignants passent nous aider nos partenaires dans leurs soins de santé." "C’est la première fois que je laisser l’appareil en sept ans et ça me rend très fier de représenter l’école dans quelque chose d’aussi aussi important, beaucoup de gens pourraient dire ce qu’ils préparent. partageant la place avec d’autres écoles est très bon ", a déclaré Rizzo. Jorge a déclaré que "avant de quitter tous mes collègues de l’unité étaient aussi ravis que moi par cette sortie Maintenant, heureux comme je suis, je veux vous dire ce que j’ai vu et de continuer à parler du VIH. " Pablo Gamarra, un autre étudiant dit Telam exposés à « étudier en prison est difficile, d’abord très dur, mais ensuite vous vous rendez compte qui est le seul endroit pour obtenir une certaine liberté, parce que vous êtes traité comme une personne normale, comme si nous étions à l’extérieur, et il est important pour nous. " "Pour moi, c’est seulement parce que dans les six années qu’il a fallu` privée ’, il C’est la première fois je vais à un camion de prison sans être menotté à tout moment et je suis dans une zone ouverte avec des milliers de personnes et je voyage cette grande terre, je suis plus heureux que jamais », a poursuivi Gamarra. Paul a admis que « les mots suffisent pas pour décrire tout cela à mes collègues, l’expérience, l’emplacement, beaucoup de grandes choses ensemble. Dans un sens, et finalement nous allions passer. " familles de Paul et George est venu à l’endroit où ils ont exposé la santé sexuelle dans divers collèges et accompagné les deux pendant leur séjour à Technopolis. (...)
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Le Mexique a reconnu la chanteuse chilienne electropop pour sa lutte contre le sida
(Par : Emol ) le 20 octobre 2011
SANTIAGO .- Le Chilien electropop chanteur Darek est à Mexico pour promouvoir son premier album, je suis un de ceux , y compris des chansons énergiques like’’Tell moi’’,’’ Valentine’’and suggestives propres "Je suis de ceux qui". Cette semaine a été une reconnaissance FICYT Mexico Foundation, qui travaille pour les enfants infectés par le VIH. Darek a été reçu au Mexique par le modèle vénézuélien et l’actrice Daniela Spanic et même les médias locaux, à leur arrivée à City Airport Mexique. Il a ensuite été reconnu par la fondation comme « l’ambassadeur international de la lutte contre le VIH », pour leur présence active dans les campagnes au Chili. Les chiffres tels que Paulina Rubio, Gloria Trevi, le groupe espagnol Fangoria, Lucia Mendez et chef d’orchestre du Pérou Laura Bozzo a également reçu la distinction. "Hébergement au Mexique a été incroyable. J’ai attendu fans mexicains à l’aéroport, alors qu’il avait publié dates de voyage uniquement sur le web, mais jamais pensé que je commençais à avoir des disciples comme fidèles ici, et contre-âge et de style. Pas du tout, je voudrais aller voir un millier de 300 personnes à Mexico Darek Living’’has du pays aztèque. Le chanteur a fait une tournée promotionnelle et va commencer sa tournée avec un spectacle à la salle de concert de Cancun dans les Caraïbes mexicaines. Sur son musicien plans’’the dit que l’avenir dépend en grande partie sur les projets que le groupe Televisa moi est de toute façon déjà en conversation passer par une longue saison de Février le. En plus de travailler en collaboration avec Belanova, un groupe dont je n’avais jamais imaginé que j’admire et travailler avec eux,’’at-il ajouté. (...)
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Prendre des mesures pour prévenir la violence sexuelle abris
(Par : elPeriodico ) le 20 octobre 2011
Le ministère de la Santé a publié hier des recommandations pour prévenir les incidents de violence sexuelle ou les infections sexuellement transmissibles (IST) parmi plus de 128 abris fournis dans le pays et le peuple au service affecté par la pluie et essaim sismique dans Santa Rosa.
Le Programme national de prévention et de contrôle des IST, du VIH et du sida a publié un document qui stipule que « chercher la satisfaction sexuelle est un phénomène relativement fréquent que certains adultes utilisent pour soulager le stress."
Lisez aussi que lorsque les niveaux de stress et l’anxiété sont élevés, la recherche peut devenir une activité sexuelle compulsive, ce qui peut causer de la violence sexuelle contre les femmes, enfants ou adultes handicapés.
Un recensement des mineurs, y compris les enfants à identifier, les classer selon leur âge (naissance à 30 jours, moins d’un an et de 1 à 5 ans et plus) et adultes responsables d’organiser des groupes de nourrissons Certaines des actions à mettre en œuvre dans les refuges. Les hommes de L’officier de la Police nationale civile (PNC), Mario Rabanales, qui dirige l’auberge située dans la colonie, Eden Zone 5, qui sert 180 touchés, a expliqué que les femmes et les hommes sont détenus dans différents domaines. "Les hommes dorment dehors, peu importe qu’ils soient maris ou petits amis. Les femmes avec enfants. Nous ne voulons pas tout incident ", at-il dit.
Un prétendu Rabanales accueilli la décision et exigé la nuit avec sa femme, qui a été refusée. "Il a dit qu’il allait me rapport et ne dit plus rien, papa regarde la façon dont il est et ils disent les autorités", at-il ajouté. Après discussion, la partie affectée, à contrecœur, a été installé dans l’aile masculine (...)
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