La mortinatalité, un problème mondial
(Par : Sur Le Feu ) le 23 mai 2011
Un nouveau rapport indique que le nombre annuel de mortinaissances dans le monde est plus du double de celui des victimes des maladies liées au VIH. Cette épidémie, très largement négligée, pourrait être considérablement réduite avec de meilleurs soins prénatals. Quelque 2,64 millions de foetus meurent après la 28è semaine de grossesse, pour la plupart dans les pays à bas ou moyens revenus, selon le rapport publié par la revue médicale The Lancet. Alors que le nombre des mortinaissances a baissé depuis 1995 où il était estimé à trois millions, cette baisse est largement inférieure aux progrès accomplis dans la réduction de la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans. Pour les auteurs, le manque de reconnaissance du problème au niveau de la santé mondiale signifie qu’on ne fait pas assez pour empêcher les fotus de mourir. « Les groupes de parents doivent se joindre aux organisations professionnelles pour faire passer aux agences un message commun quant à la nécessité d’inclure la mortinatalité dans la politique de santé mondiale. » Les auteurs rapportent que les mères en deuil sont souvent mises au ban de leur communauté. Les mortinaissances peuvent aussi affecter la prédisposition des parents à avoir des enfants dans l’avenir et provoquer des divorces. Dans de nombreux pays, l’accompagnement au deuil n’existe guère pour [aider] les familles qui souffrent de dépression après la naissance d’un enfant mort-né.(...)
Source et suite de l’article : [http://www.surlefeu.fr/9367/2011/05...]
UN EXPLOIT REMARQUABLE : LE PROGRAMME UGANDA CARES DE L’AIDS HEALTHCARE FOUNDATION SOIGNE ACTUELLEMENT PLUS DE 50.000 PATIENTS
(Par : YAHOO ! FINANCE ) le 23 mai 2011
Le programme Uganda Cares de l’ AIDS Healthcare Foundation, un partenariat innovateur dans le domaine du traitement contre le VIH/sida entre la fondation américaine pour la lute contre le sida AHF et le ministère de la santé à Uganda, est fière d’annoncer un important exploit dans son histoire et dans la lutte contre le sida en Afrique : Uganda Cares assure actuellement des soins et des services pour plus de 50.000 patients adultes et enfants atteints du VIH/sida dans ses cliniques reparties à travers l’Uganda offrant un traitement gratuit. La première clinique « Uganda Cares » a été inaugurée à Masaka en Février 2002 et le groupe est devenu la première organisation au pays à fournir une thérapie antirétrovirale (ART (Munich : A0DKUE - actualité) ) en dehors de la capitale Kampala. En Mars 2003, « Uganda Cares » offrait des soins et un traitement antirétroviral pour 100 patients ; dans les huit années qui ont suivis, l’organisation supervise le développement du programme jusqu’à atteindre le seuil symbolique de 50.000 patients. Depuis, « Uganda Cares » est devenu le plus grand fournisseur du pays dans le domaine du traitement du sida et le projet a été reconnu en 2003 par l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS) et par le programme des Nations Unies sur le VIH, UNAIDS, comme étant un exemple de meilleures pratiques pour la distribution du Traitement Antirétroviral. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr.finance.yahoo.com/actuali...]
Un nouveau médicament pour lutter contre le VIH
(Par : GENTSIDE ) le 23 mai 2011

La FDA (Food and Drug Administration ou agence du médicament américaine) vient d’autoriser la commercialisation d’un nouveau médicament destiné à lutter contre le VIH.
Ce médicament, l’Edurant©, est un comprimé des laboratoires Johnson & Johnson destiné uniquement aux patients qui n’ont pas été traités avec d’autres médicaments contre le VIH.(...)
Source et suite de l’article : [http://www.gentside.com/buzz/un-nou...]
Santé : Une nouvelle étude suscite l’espoir auprès des victimes du VIH-SIDA
(Par : Afrique en ligne ) le 23 mai 2011
Banjul, Gambie - Une nouvelle étude a suscité l’espoir chez les patients qui ont débuté tôt un traitement anti-rétroviral en Gambie (Antireroviral therapy, ART). L’étude a é0galement révélé qu’il y a 94 pour cent de chances que les patients qui ont débuté tôt le traitement anti-rétroviral ne transmettent pas le virus. “C’est une très bonne nouvelle et un progrès qui suscite l’espoir”, a déclaré vendredi à Banjul, capitale de la Gambie, le directeur du secrétariat du Centre national de lutte contre le SIDA (National AIDS Secretarial, NAS), Alieu Jammeh, lors de la 28ème journée internationale dédiée au SIDA, célébrée à travers le monde en souvenir des personnes décédées de maladies liées au VIH/SIDA.
S’exprimant lors de la cérémonie organisée par le réseau gambien d’organisations de soutien aux victimes du SIDA (Gambia Network of AIDS Support Societies, GAMNASS), sous le thème : “Touching Lives”, le chef de l’Etat gambien, Yahya Jammeh, a déclaré que si cette récente étude est adoptée, la Gambie et certaines régions du monde seront bientôt débarrassées du VIH/SIDA.
“Je suis convaincu que ce progrès sera intégré par le NAS (National AIDS Secretarial), qui va continuer à travailler avec les partenaires pour revoir les politiques et orientations nationales contre le VIH afin de nous conformer à la communauté internationale”, a-t-il souligné. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/afrique-de-l’ouest/gambie/sante :-une-nouvelle-etude-suscite-l’espoir-aupres-des-victimes-du-vih-sida-2011052212809.html]


