Se faire dépister pour pouvoir se soigner
(Par : Temoignages.re ) le 23 novembre 2011

Les objectifs de cette campagne est d’inciter un dépistage volontaire, lutter contre les tabous, la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH, voire l’auto-discrimination, effacer l’image négative et caricaturale de la personne séropositive dans nos sociétés (souvent imaginée comme malade, affaiblie, avec des symptômes visibles), responsabiliser la population, réduire la transmission des IST dont le VIH et prendre en compte le traitement du VIH comme moyen de prévention.
Le dépistage : un acte simple et responsable
Le dépistage est la seule façon de savoir si l’on a contracté une IST, dont le VIH. C’est un simple prélèvement sanguin qui peut sauver des vies. Une question, un doute, une information sur les IST et le dépistage ? Contactez les DÉPIST (centres de dépistage, de prévention et de traitement des infections sexuellement transmissibles). Prévenir, se faire dépister et traiter des infections sexuellement transmissibles : rejoignez le DÉPIST le plus proche de chez vous : www.depistaou.re (...)
Source et suite de l’article : [http://www.temoignages.re/se-faire-...]
VIH/Sida en Afrique : Au delà des antirétroviraux
(Par : Vih.org ) le 23 novembre 2011
Pour la 6ème année consécutive, l’Institut de Médecine et d’Epidémiologie Appliquée (IMEA) et l’Unité Mixte Internationale de l’IRD sur le VIH/Sida organisent à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida un colloque sur les enjeux actuels de la prise en charge du sida dans les pays du Sud.
Il s’agira - une fois encore - d’analyser et de débattre des avancées cliniques et de l’accès aux soins. Au- delà de la problématique spécifique des antirétroviraux, l’accent sera mis cette année sur des enjeux cliniques habituellement peu abordés et sur l’accès aux soins des personnes en situation de grande vulnérabilité. A l’instar des rencontres précédentes, nous nous interrogerons aussi sur les politiques de santé et de recherche dans les pays en développement dans le contexte certes de l’épidémie VIH mais aussi des autres grandes questions sanitaires et de l’évolution des politiques de développement.
Même si l’accès aux antirétroviraux (ARV) est devenu une réalité en quelques années (plus de 5 millions de patients mis sous ARV en Afrique subsaharienne à la fin 2009 selon l’OMS), plus d’un Africain sur deux ne sont pas traités.
Programme
Les trois premiers exposés débattront des questions suivantes :
Faut-il redouter l’émergence d’une nouvelle épidémie due à des VIH résistant aux ARV en Afrique déclenchée et entretenue par nos stratégies actuelle de mise à disposition des ARV qui ne comportent pas de suivi biologique de l’efficacité des traitements par les techniques de quantification de la charge virale plasmatique des patients ? Martine Peeters et Ahidjo Ayouba du laboratoire de référence de l’OMS de l’IRD (Montpellier) présenteront les données les plus récentes sur la circulation et la transmission de souches VIH résistantes ;
Quel est l’impact des carences nutritionnelles sur l’évolution de l’infection VIH ? Notre mobilisation autour des questions nutritionnelles chez les enfants et adultes infectés par le VIH est-elle suffisante ? Comment mesurer en pratique les carences, estimer les besoins, et apporter une assistance à moindre coût ? Autant de questions, encore trop souvent occultées, que Théodore Niyongabo, éminent spécialiste du VIH et de la nutrition au Burundi, abordera ;
En quoi les retours transitoires dans leurs pays des patients migrants suivis et traités en France fragilisent ils leur état de santé ? Comment assurer une continuité des soins malgré l’éloignement ? Comment tenir compte des risques d’épisodes infectieux intercurrents à l’occasion de ces séjours ? Sophie Abgrall (infectiologue à Bobigny) présentera les résultats d’une étude rétrospective récente conduite en France.
Après ce premier volet clinique, la 2ème session sera consacrée aux populations vulnérables et dites « difficiles d’accès » du fait de leur forte stigmatisation voire répression. Les résultats d’études originales et courageuses menées au sein de ces groupes si souvent délaissés que sont les usagers de drogues en Afrique de l’ouest (Annie Leprêtre, Idrissa Ba, Paris, Dakar), les personnes incarcérés (JMMasumbuko, Denis Lacoste, Abidjan, Bordeaux) et les homosexuels masculins en Afrique (Bruno Spire, Stéphane Maliedji, Marseille, Yaoundé), seront rapportés par les équipes de chercheurs du Sud et du Nord. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/reseau/imea/carn...]
Lutte contre le Vih/sida : messages de prévention pour les jeunes
(Par : Cameroon Tribune ) le 23 novembre 2011
Une causerie éducative organisée mercredi par Synergies africaines à l’intention des leaders de clubs scolaires. C’était plutôt intéressant et captivant. Mais aussi alarmant, si on s’en tient à la mine des jeunes gens à qui l’on a expliqué qu’en 2010 au Cameroun, « les personnes les plus infectées au Vih/sida se trouvaient dans la tranche d’âge de 20 à 39 ans. Un pourcentage qui n’a pas beaucoup changé en 2011 », selon Louis Pierre Billong, consultant en technique de communication sur les IST/Vih/sida. Le jeune homme faisait justement partie d’un riche panel d’intervenants à une causerie éducative sur le leadership des jeunes dans la lutte contre le Vih/sida et les IST. Une rencontre organisée hier en début d’après-midi au lycée général Leclerc de Yaoundé par Synergies africaines. Et cela au bénéfice des responsables des clubs santé d’une cinquantaine d’établissements d’Enseignement secondaire de la capitale. Cette causerie éducative fait partie d’une série d’activités qu’organise l’ONG panafricaine créée par la première Dame camerounaise, dans le cadre de la semaine camerounaise de lutte contre le sida et en prélude à la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre prochain. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cameroon-tribune.cm/inde...]
VIH/SIDA : Quatre-vingt mille préservatifs exposés
(Par : Melty.fr ) le 23 novembre 2011
On le sait, le préservatif est l’arme numéro un dans la lutte contre la diffusion de cette terrible maladie qu’est le sida, pour stopper cette épidémie qui gangrène le monde. Il est donc primordial que son image soit démocratisée , afin qu’il s’inscrive comme un objet du quotidien. C’est dans le cadre de cette mission qu’une oeuvre, baptisée "Les sons de ma vie. Preservation is life" , sera inaugurée mardi et restera à Beaubourg jusqu’au 5 décembre. Chaque palier du centre sera ainsi tapissé de milliers de préservatifs déployés, à raison d’une couleur par étage : rose bonbon, puis vert, jaune, rouge, violet et bleu ciel. Le but étant changer l’image du préservatif comme nous l’explique Bryan Mc Cormak, l’auteur du projet : "Le préservatif est associé au sida, à la contraception, à la sexualité, à la religion. Souvent on le cache ou on n’en parle pas. J’ai souhaité qu’on le regarde d’une autre manière, avec légèreté, d’une manière néo-pop" . En voila un projet ambitieux qui a le mérite d’avoir un but utile et humanitaire : la boutique du Centre Pompidou propose d’ailleurs d’acheter les préservatifs en plastique signés de l’artiste, à l’unité (17 euros). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.melty.fr/vih-sida-quatre...]
Un essai clinique antisida en Afrique est bloqué faute d’assurance
(Par : La-croix.com ) le 23 novembre 2011
C’est une situation inédite. Et qui préoccupe au plus haut point les chercheurs engagés dans la lutte contre le sida dans les pays du Sud. Un important essai clinique, qui devait être mené en Zambie et en Côte d’Ivoire, est aujourd’hui bloqué. Son promoteur, l’ Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites (ANRS) n’a trouvé aucune compagnie d’assurance qui accepte de couvrir le projet.
« Nous avons alerté il y a plusieurs mois, en vain, le ministère de la recherche sur cette situation très problématique », indique le professeur Jean-François Delfraissy, le directeur de l’ANRS qui compte profiter de la Journée mondiale antisida, le 1er décembre, pour tirer de nouveau la sonnette d’alarme.
Au niveau international, l’ANRS est un acteur reconnu de la recherche sur le sida, en particulier au Sud. Depuis 1995, cet organisme public y a conduit de nombreux essais, en particulier sur des programmes mère-enfant. Affichés comme une priorité, ces programmes visent à éviter, grâce à des traitements antirétroviraux, qu’une mère séropositive ne transmette le VIH à son enfant. En juin, les Nations unies se sont fixé comme objectif, grâce à ces programmes, de réduire de 90 % le nombre d’enfants qui naissent infectés dans le monde d’ici à 2015 (1).
Ces dernières années, ce domaine de recherche a beaucoup avancé. Mais il reste des progrès à faire, notamment pour trouver les meilleurs traitements possibles pour les pays du Sud. C’est la raison pour laquelle l’ANRS a souhaité lancer un nouvel essai d’envergure en Côte d’Ivoire et en Zambie auprès de 1 500 femmes. Avec comme objectif de comparer deux traitements, l’un relativement simple, l’autre un peu plus complexe.
APPLIQUER AU SUD LES MÊMES RÈGLES QU’AU NORD « Le protocole de cet essai a été approuvé par toutes les instances scientifiques ainsi que par les comités d’éthique des deux pays concernés », explique le professeur François Dabis (université de Bordeaux), un des coordinateurs de l’essai. Tout semblait donc sur les rails jusqu’à ce que l’ANRS présente le projet à son assureur habituel, la société allemande Gerling. « Celle-ci a refusé d’assurer ce nouvel essai, sans donner de raison officielle à ce refus », indique le professeur Delfraissy. « Gerling a été vendue en 2007 à HDI, spécialisé dans les risques industriels. Depuis, nous avons une politique peu plus restrictive sur les essais cliniques », indique-t-on en Allemagne au siège de HDI-Gerling.
Sur un an, l’ANRS a ensuite contacté neuf autres assureurs qui ont tous refusé de s’engager. « Ce type d’assurance vise à protéger les patients et les chercheurs contre la survenue de tout effet indésirable non prévu, pouvant survenir lors de l’essai. En France, la loi impose aux assureurs de couvrir ces recherches. Au Sud, cette obligation légale n’existe pas. Mais pour nous, il n’est pas question de ne pas avoir les mêmes garanties de protection que pour un essai au Nord », souligne le professeur Delfraissy.
Pour l’instant, ces refus ne concernent que ce programme mère-enfant. « Mais notre inquiétude est que cela ne soit qu’une étape et qu’à l’avenir on ne puisse plus faire de recherche au Sud, faute d’assurance », confie le directeur de l’ANRS. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.la-croix.com/Actualite/S...]
Deux projets d’envergure sélectionnés par le Fonds d’innovation Pfizer-FRQS regroupent des chercheurs québécois émérites
(Par : PORTAIL QUÉBEC ) le 23 novembre 2011
Deux projets de recherche seront financés dans le cadre du troisième concours du Fonds d’innovation Pfizer-FRQS. Ils ont pour but d’établir une nouvelle stratégie thérapeutique anti-VIH et de développer un test moléculaire afin de prédire l’issue de cancers de la peau. Ces projets innovants mobilisent des équipes multidisciplinaires de chercheurs chevronnés de grandes institutions québécoises. Créé en mars 2008, le Fonds d’innovation Pfizer-FRQS est destiné à financer des projets de recherche québécois en santé humaine.
Sélectionnés par le comité d’évaluation scientifique du Fonds d’innovation Pfizer-FRQS, composé d’experts de renommée internationale, ces projets bénéficient respectivement de subventions de 597 880 $ et de 570 139 $ échelonnées sur trois ans. Le projet de recherche intitulé Impact des inhibiteurs intracellulaires du DCIR dans la pathogenèse de l’infection au VIH-1 est dirigé par Caroline Gilbert, Ph. D., professeure au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de l’Université Laval et chercheuse au Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Québec. Le docteur Denis Sasseville, dermatologue et chercheur à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, dirige quant à lui le projet intitulé Développement d’un nouveau test moléculaire basé sur la technologie d’analyse de l’ADN par annelage, sélection, extension et épissage (DASL) pour la prédiction de l’issue de la maladie chez les patients porteurs de lymphomes cutanés à cellules T.
« Ces deux projets d’envergure sont d’excellents exemples de recherches présentant un fort potentiel de transfert technologique et de commercialisation. Grâce à notre partenariat très fructueux avec Pfizer, ce sont sept projets d’envergure qui auront pu être financés jusqu’à présent dans le cadre des trois concours Fonds d’innovation Pfizer-FRQS », déclare Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec et président du conseil d’administration du Fonds de recherche du Québec - Santé.
« Je tiens à féliciter les gagnants pour leurs projets et leur esprit entrepreneurial. Voilà un bel exemple illustrant comment Pfizer et le FRQS travaillent en partenariat pour soutenir des projets de recherche qui pourraient aboutir à des médicaments prometteurs », note pour sa part Paul Lévesque, président de Pfizer Canada. « Pour être concurrentiel à l’échelle mondiale, il faut être perçu en tant que centre d’excellence. Ce programme contribue à arrimer les intervenants du secteur des sciences de la vie », a conclu M. Lévesque.
Le quatrième concours du Fonds d’innovation Pfizer-FRQS est actuellement ouvert et les résultats seront connus en avril 2012. Il s’agit du dernier concours du Fonds d’innovation Pfizer-FRQS.
Une nouvelle stratégie thérapeutique anti-VIH
Aujourd’hui, malgré les progrès de la recherche et le développement de médicaments, il n’est toujours pas possible d’éradiquer l’infection à VIH-1. La chercheuse Caroline Gilbert a participé aux études montrant que les cellules dendritiques jouent un rôle dans la pathogenèse de cette infection, tant du point de vue de la transmission du virus que de celui du développement de la réponse immunitaire. Présentes dans les muqueuses, elles sont les premières cellules capables de capturer le VIH grâce à des récepteurs, dont le DCIR (dendritic cell immunoreceptor). Or, aucun des médicaments disponibles n’a d’effet positif connu sur la qualité des réponses immunitaires ou sur l’interaction du virus avec les cellules dendritiques. En se basant sur ses récentes découvertes, l’équipe formée de quatre chercheurs (Jean Legault et André Pichette de l’UQAC et Pétronela Ancuta du CHUM) souhaite établir une nouvelle stratégie thérapeutique anti-VIH en bloquant les récepteurs DCIR afin de limiter la transmission du virus par les cellules dendritiques. De plus, le DCIR représente une cible doublement intéressante, puisque les lymphocytes TCD4 expriment aussi ce récepteur à la suite de l’infection. Les inhibiteurs du DCIR pourraient donc agir sur deux types cellulaires qui participent activement à la transmission du virus.
Un test moléculaire pour prédire l’issue de cancers de la peau
Les lymphomes cutanés à cellules T constituent un groupe de cancers cutanés caractérisés par l’accumulation de lymphocytes T malins dans la peau. Dans la majorité des cas, le pronostic des patients aux premiers stades de la maladie est favorable et la maladie est bénigne. Cependant, pour 15 % à 20 % d’entre eux, la maladie progressera et mènera éventuellement au décès. Pour le moment, aucun critère clinique ne permet de détecter les patients qui auront un mauvais pronostic. L’équipe du docteur Sasseville tente de mettre au point un test moléculaire simple basé sur l’expression des gènes pour reconnaître ces patients. Ce test permettrait de détecter et de traiter précocement les patients à haut risque de progression et il éviterait de faire subir des traitements coûteux et toxiques ainsi que des examens inutiles aux patients à faible risque. Les cochercheurs de ce projet sont Jimmy Alain, du CHUQ, Fatemeh Jafarian et Elham Rahme, du CUSM, et Nathalie Provost, du CHUM.
À propos du Fonds d’innovation Pfizer-FRQS
Créé en 2008 dans le sillon de la stratégie gouvernementale québécoise en matière de recherche et d’innovation, le Fonds d’innovation Pfizer-FRQS vise à stimuler la recherche publique en santé humaine au Québec et à catalyser la commercialisation de projets novateurs. Les projets soumis doivent non seulement répondre à des problématiques importantes de santé humaine, mais aussi être de grande envergure. Ils doivent aussi viser des résultats concrets pouvant mener à des démarches de commercialisation dans les trois à cinq ans sous forme de nouvelles molécules thérapeutiques, de nouveaux savoir-faire ou de nouveaux dispositifs ou technologies. (...)
Source et suite de l’article : [http://communiques.gouv.qc.ca/gouvq...]
La Réunion
(Par : L’EXPRESS DU MADAGASCAR ) le 23 novembre 2011
Les acteurs locaux de la santé sexuelle viennent de mettre sur pied une campagne incitant au dépistage du VIH, désormais soigné à 100 % à condition d’être rapidement pris en charge. L’enjeu est de taille. Dans le département, l’épidémie du sida connaît une augmentation douce chaque année. Actuellement, 740 malades sont pris en charge. Dans un tel contexte, l’enjeu de dépistage prend une importance cruciale. Facilitation « Il est fondamental de mettre en avant certaines réalités à La Réunion. 200 personnes ignorent leur séropositivité », indique Catherine Gaud, présidente de l’association Rive. Une campagne de sensibilisation veut donc encourager à se rendre dans un des centres Depist. Et elle s’adresse à tout le monde sans exception (une dizaine d’octogénaires sont touchés). (…) Dans les communes, les équipes mobiles comme bus santé (dans le Nord et l’Est) et Karavan santé (dans l’Ouest) jouent le jeu en se rendant en proposant à la population de se soumettre à l’aiguille. C’est aussi l’occasion de passer en revue différents points comme le surpoids, le diabète, l’hypertension artérielle, etc. Catherine Gaud prône cette approche globale de la santé qui permet d’alléger la charge émotive que représente à elle seule la démarche d’un test VIH exclusivement… (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lexpressmada.com/la-reun...]
Sida : l’autre oublié du gouvernement ?
(Par : GAYINLYON ) le 23 novembre 2011
Dans un communiqué, la Lesbian and Gay Pride de Lyon s’en prend directement au Président de la République, ainsi qu’à son ministre de la Justice, auxquels elle reproche d’avoir loupé deux belles occasions d’avancer dans la lutte contre le Sida. « Cette semaine était une semaine importante pour la lutte contre le Sida et la sérophobie. Malheureusement Michel MERCIER et Nicolas SARKOZY loupent encore le coche » affirme la LGP Lyon. Et d’expliquer : « Nicolas SARKOZY refuse d’éradiquer le SIDA dans le monde » Le lundi 21 novembre 2011, le Sénat a adopté un amendement budgétaire créant, en France, la taxe sur les transactions financières (TTF). Lors du G20 le président de la république s’engageait : « une partie importante, voire totale, du produit de la taxe doit aller au développement ». La Lesbian and Gay Pride de Lyon félicite le Sénat pour cette décision, et appelle maintenant le Président de la République à passer des mots aux actes, en soutenant l’amendement du Sénat et en affectant la taxe au développement sous ses différentes formes, y compris la lutte contre le sida. Pour François BAROIN, la France devrait attendre le reste de l’Europe pour mettre en place cette taxe. Or, David Cameron se vante de bloquer tout accord européen en ce sens. Pourtant ces sommes sont indispensables pour mettre en place des programmes de prévention et de dépistage qui permettraient de contrôler la propagation de l’épidémie, préalable indispensable à l’éradication du VIH. Sarkozy choisira t-il le camp des spéculateurs, ou celui des malades ? La vie de 10 millions de séropositifs en attente urgente de traitement en dépend. « Michel MERCIER refuse de lutter contre la sérophobie et de protéger les malades » Par ailleurs, le mardi 22 novembre, l’Assemblée nationale a adopté, en première lecture, par une écrasante majorité, l’allongement du délai de prescription de 3 mois à 1 an pour les injures publiques à caractère homophobe, sexiste et handiphobe. Cette proposition de loi, présentée par Catherine Quéré, députée PS de Charente-Maritime mettra ainsi fin, au terme du processus législatif, à une inégalité qui existe à ce jour entre plusieurs critères de discrimination concernant les injures, diffamations et provocations à la haine et à la violence. Par contre, la Lesbian and Gay Pride de Lyon regrette que Michel MERCIER se soit opposé à l’ajout des critères de l’identité de genre et de l’état de santé, proposé par les amendements de Martine Billard, députée du Parti de Gauche. Ces nouveaux critères auraient permis de sanctionner les injures dont sont quotidiennement victimes les personnes trans et les personnes atteintes du VIH, déjà socialement stigmatisées. La sérophobie n’est pas prise en compte dans la loi si une personne se fait insulter ou agresser à cause de sa séropositivité. La Lesbian and Gay Pride de Lyon se mobilise donc pour que la sérophobie soit enfin reconnue comme « circonstance aggravante », au même titre que l’homophobie et le racisme. « Nicolas SARKOZY et Michel MERCIER avaient l’occasion d’améliorer le sort des malades, de lutter activement contre le sida et la stigmatisation des personnes touchées » explique l’association. « Ils ont, une fois de plus, loupé le coche » ajoute t-elle. Afin de faire avancer ces dossiers, les différentes associations qui se joindront à la marche comptent bien interpeler l’ensemble des partis politiques pour qu’ils se positionnent avec clarté. A la manière des marches des fiertés, elles ont ainsi choisi un mot d’ordre pour la manifestation du 1er décembre « Sida : l’autre oublié du gouvernement ». Un appel est lancé pour que les partis politiques s’engagent dès maintenant et reprennent dans leurs programmes les revendications portées par ces associations. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.gayinlyon.com/actualite/...]
Communiqué
(Par : Politique digital France ) le 23 novembre 2011
Jeudi 1er décembre, à l’occasion de la journée mondiale contre le sida, Act Up-Paris organise une manifestation, avec comme mot d’ordre « Sida : Battre la campagne », sur la base de l’appel suivant : « Personnes vivant avec le VIH, lesbiennes, gais, biEs, trans, femmes, travailleurSEs du sexe, étrangErEs, usagErEs de drogues, prisonniErEs, précaires… Nos vies, nos droits, notre santé doivent passer avant les bénéfices des banques et des labos, avant la démagogie sécuritaire et répressive, avant l’ordre moral. Celles et ceux qui entendent nous représenter en 2012 doivent s’y engager dès maintenant et reprendre nos propositions. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.politique-digitale.fr/no...]
Les parlementaires saluent les progrès accomplis par le Togo
(Par : République Togolaise ) le 23 novembre 2011
L’Assemblée parlementaire ACP-UE qui s’est achevée mercredi après-midi au Togo a adopté des résolutions sur les conséquences de l’endettement sur le développement, la crise en Somalie, les implications du Printemps arabe dans la région sub-saharienne, l’impact du traité de Lisbonne sur le partenariat ACP-UE et l’intégration des personnes handicapées, indique le communiqué final. Influence de la dette sur le financement du développement dans les pays ACP Les parlementaires demandent que l’UE et les pays ACP élaborent un mécanisme approprié de résorption de la dette des pays ACP endettés, que ce soit son annulation, son rééchelonnement ou son remboursement. Un tiers des pays ACP sont en effet surendettés ou exposés à un risque aigu de surendettement. La résolution souligne que les fonds obtenus grâce à cela doivent être affecté à l’augmentation des dépenses sociales (éducation, soins de santé primaires et VIH/sida). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.republicoftogo.com/Toute...]
« Black Blood » : un film chinois s’attaque au scandale du sang contaminé
(Par : Rue89 ) le 23 novembre 2011
Il est des vérités qui ne passent pas. Même en Chine, face à un des Etats les plus puissants au monde. Le « scandale du sang contaminé » chinois, né dans les années 90 des appétits financiers d’officiels chinois, a d’abord fait l’objet d’enquêtes journalistiques, d’un roman, et, aujourd’hui, d’un film de fiction, sorti ce mercredi en France.
« Black Blood », du réalisateur chinois Miaoyan Zhang, ne sera pas vu par le public chinois, sauf dans des circuits parallèles forcément limités. Ce film – qui était présenté à Cannes dans la programmation indépendante de l’Acid – montre une vérité dérangeante, l’envers du décor du miracle chinois, que les bénéficiaires de la croissance des trois dernières décennies n’ont pas envie d’entendre.
Comme des centaines de milliers de paysans pauvres, dans les années 90, Xiaolin a commencé à vendre son sang pour gagner quelques dizaines de yuans (quelques euros) indispensables pour améliorer la vie misérable de sa famille sur une terre ingrate. Des prises de sang à un rythme de plus en plus fréquent, compensées par des bols d’eau, devenus une véritable obsession pour rester solide.
Cette manne d’argent facile, sans se soucier de sa santé, se transforme en véritable addiction, en tourbillon de folie jusqu’à ce qu’un virus s’introduise dans le circuit du sang et sème la mort : le VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.rue89.com/2011/11/23/bla...]
Délais de prescription : En route vers le Sénat
(Par : Yagg.com ) le 23 novembre 2011
UNE SATISFACTION MÊLÉE D’AMERTUME Catherine Quéré, auteure de la proposition de loi, s’est bien sûr félicitée « du résultat du vote quasi-historique qui a eu lieu (…) à l’Assemblée nationale », estimant que « par ce vote, le législateur s’est honoré d’être le garant du principe d’égalité devant la loi ».
Côté associatif, la Fédération LGBT salue elle aussi le vote et « tient à remercier Catherine Quéré pour son opiniâtreté et l’attention qu’elle a su développer pour mettre fin à cette discrimination en droit de la presse, lorsqu’elle en a été alertée par l’association Adheos, Centre LGBT de Saintes-La Rochelle, de sa circonscription ». « En revanche, poursuit le communiqué, si la Fédération LGBT prend acte de l’engagement du gouvernement et des élus UMP en faveur de cet allongement de prescription, nous regrettons que le gouvernement se soit opposé à l’ajout des critères de l’identité de genre et de l’état de santé dans la loi sur la presse, proposé par les amendements de Martine Billard, députée du Parti de Gauche. En effet, ces nouveaux critères auraient permis de protéger les personnes trans-identitaires et les personnes vivant avec le VIH, socialement discriminées. La Fédération LGBT demande donc que l’identité de genre et que la sérophobie fassent l’objet de la création de deux nouveaux critères ajoutés aux 18 énumérés à l’article 225-1 du code pénal, lors de la prochaine législature ». (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/11/23/delais-d...]


