Une souche très rare du VIH se répand
(Par : Radio-Canada.ca ) le 25 novembre 2011

La médecine connaît l’existence de deux types de virus du sida. Le VIH-1 est majoritaire, tandis que le VIH-2 est peu fréquent. Le premier est divisé en trois groupes : la souche M qui est à l’origine de la pandémie, et deux autres souches très rares, O et N. Un quatrième groupe s’est ajouté en 2009, la souche P, qui a été identifiée par une équipe française chez une patiente camerounaise. Or, le Pr François Simon, de l’Hôpital Saint-Louis à Paris, rapporte avoir isolé la souche N du VIH dans le sang d’un Français de 57 ans, qui aurait été infecté au Togo.
Si cette information se confirme, cela montre que cette souche virale a franchi plusieurs frontières depuis le Cameroun.
Le groupe N a été identifié pour la première fois en 1998 dans ce pays chez une femme qui a développé le sida. Sur les plus de 12 000 personnes infectées par le VIH vivant au Cameroun et testées, seulement 12 cas d’infection par un virus du groupe N ont été identifiés.
Le dépistage de ce cas est particulièrement inquiétant, explique le chercheur, en raison des symptômes sévères présentés par le patient et de la chute précoce de son système immunitaire.
Le médecin affirme que la combinaison de cinq médicaments antirétroviraux a montré une bonne efficacité initiale, mais que l’état du patient nécessite un suivi immunologique et virologique à long terme. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.radio-canada.ca/nouvelle...]
Afrique du Sud : un billet de loterie contre un test VIH
(Par : Le point.fr ) le 25 novembre 2011
La province sud-africaine du Cap occidental (sud-ouest) a annoncé vendredi qu’elle allait proposer un tirage au sort doté d’un prix de 50.000 rands (4.400 euros) pour encourager la population à subir un test de dépistage du VIH.
"La persuasion n’a pas fonctionné. Nous préférons utiliser des incitations plutôt que des méthodes coercitives, pour s’assurer que tous les adultes testent régulièrement leur statut VIH", a déclaré le Premier ministre du Cap occidental, Helen Zille, à l’agence Sapa.
Les gens qui se feront tester dans les centres de dépistage de la province — la seule tenue par l’opposition — participeront au tirage au sort, qui s’inscrit dans le cadre d’une campagne nationale de seize jours contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Après des années de négationnisme, L’Afrique du Sud a lancé de vastes campagnes de prévention contre le sida, a multiplié les tests et a mis sur pied le plus important programme au monde de distribution d’anti-rétroviraux.
Selon le dernier rapport de l’Onusida publié lundi, l’Afrique du Sud reste le pays le plus touché du monde en chiffres absolus, avec quelque 5,6 millions de personnes séropositives. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepoint.fr/insolite/afri...]
passé par là, c’est vers l’Adis qu’il faut courir
(Par : LA VOIX DU NORD ) le 25 novembre 2011
La peur d’avoir « chopé » un sale virus après une relation sexuelle, celui de l’immunodéficience humaine. Le VIH. À cette angoisse s’ajoutent des barrières. La crainte d’être estampillé « séropositif », d’être jugé par l’un, moqué par l’autre. Alors on hésite à pousser la porte d’une institution qui vient notamment en aide aux personnes atteintes du Sida, touchées par le VIH. « Oui, le regard de l’autre, ça existe encore », analyse la directrice en poste depuis 2008. « Par téléphone, sur Internet, lors de nos permanences, on échange avec des personnes qui ne livrent qu’un prénom, un pseudo. »
Soutien psychologique
Une fois ces barrières franchies, l’accompagnement peut se faire. Katherine Danel parle d’un cas concret, celui du dépistage. « Dès lors qu’une personne a pris un risque, qu’elle a eu une relation sexuelle sans protection par exemple, nous pouvons l’accompagner au dépistage, lui expliquer le fonctionnement, continuer la démarche en allant rechercher les résultats, en expliquant à la famille s’il le faut. » L’une des nombreuses facettes de l’association n’est pas seulement d’accompagner psychologiquement. Le suivi thérapeutique fait partie de son quotidien. « Nous sommes en contact avec les hôpitaux et les structures spécialisées. Il existe désormais des traitements. Des traitements à vie, avec des effets secondaires comme la fatigue, la perte de mémoire... Un accompagnement est nécessaire, des bilans sont à réaliser régulièrement, mais une personne atteinte du Sida peut avoir les mêmes loisirs que monsieur et madame Toutlemonde, elle peut travailler. » L’association installée sur le front de mer propose divers ateliers (groupe de parole, sorties, séjours de ressourcement, sport, relaxation...) et met en contact ses membres avec un chargé de relation emploi, avec des structures d’aide à domicile... Ces maladies touchent tous les milieux, tous les âges. « Un cas d’adultère, une relation furtive, la première fois... Personne n’est à l’abri. En France, on estime à 50 000 le nombre de personnes porteuses du virus et qui vivent avec sans le savoir », argumente la directrice. Afin de prendre le moins de risques possible, l’information est indispensable. « La prévention, c’est la réduction des risques. » Qu’est-ce que le VIH ? Le dépistage ? Les moyens de protection ? L’Adis intervient à la demande des établissements scolaires, des centres de formation, des professionnels des carrières sanitaires... « On intervient dès lors qu’il y a une demande. Ça peut aller jusque dans les bars, les lieux de consommation sexuelle, en prison... Nous abordons des thèmes du VIH, de l’hépatite C, des risques liés au piercing, de la sexualité plurielle. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lavoixdunord.fr/Locales/...]
Belgique : de plus en plus de cas de VIH
(Par : RTL.be ) le 25 novembre 2011
L’épidémie de VIH n’est pas encore stabilisée en Belgique, contrairement aux Pays-Bas, où il a été annoncé jeudi que le nombre de diagnostics est pour la première fois en baisse. En 2010, 1.196 nouveaux diagnostics de VIH ont été établis en Belgique, soit une hausse de 5,5 pc par rapport à 2009. C’est ce qu’indique Sensoa, le centre d’expertise flamand sur la santé sexuelle, sur base du rapport annuel sur le VIH et le sida de l’Institut scientifique de santé publique.
Plus de prévention D’après Sensoa, ce chiffre élevé montre qu’à côté de la promotion de l’utilisation du préservatif et les incitants à subir un test après un comportement sexuel non-protégé, des efforts supplémentaires de prévention seront nécessaires pour mettre fin à cette hausse. Sensoa accorde ainsi beaucoup d’attention au dépistage et au traitement précoce des maladies sexuellement transmissibles, qui permettent de mieux évaluer le risque d’infection au VIH.
91% sont des hommes Seuls 43,3 pc des nouveaux diagnostics dont la nationalité est connue concernent des Belges. Un patient sur trois est d’origine africaine. Nonante-et-un pc sont des hommes, dont la contamination est provoquée dans trois quarts des cas par des contacts homosexuels. Cependant, note Sensoa, les homosexuels masculins font le plus d’efforts en termes de prévention. Parce que le VIH est largement répandu dans un groupe relativement petit, les rapports sexuels non protégés sont cependant "de temps en temps" très risqués. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.rtl.be/info/belgique/soc...]
10 ans de traitement antirétroviral par MSF - "10 ans qui ont changé ma vie"
(Par : MÉDECINS SANS FRONTIÈRES ) le 25 novembre 2011
Le Malawi détient l’un des taux de prévalence les plus élevés au monde de VIH/sida. Environ 10,6 % des personnes âgées de 15 à 49 ans sont aujourd’hui infectées. Le VIH/sida est la première cause de mortalité au sein du groupe d’âge normalement le plus actif et productif. L’épidémie est la première cause de mortalité chez les adultes, dont l’espérance de vie s’élève à seulement 43 ans. Le virus se transmet principalement parmi les jeunes et le taux de prévalence est plus élevé chez les femmes que chez les hommes.
En 1997, MSF lance un programme de prise en charge du VIH/sida dans le district rural de Chiradzulu, au Sud du pays. En 2001, MSF introduit les traitements antirétroviraux (ARV). Personne n’y croyait et pourtant : aujourd’hui, plus de 55% des patients ayant commencé les ARV il y a 10 ans sont toujours activement suivis, vivants et en bonne santé. En septembre 2011, MSF suit encore 30 000 personnes séropositives dans le programme de Chiradzulu, 22 000 sont sous ARV, dont 12,5 % sont des enfants. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.msf.fr/presse/dossiers-d...]
Des tests de dépistage du VIH le 1er décembre pour « la journée mondiale du sida »
(Par : VOnews.fr ) le 25 novembre 2011
Dans le cadre de « la journée mondiale du sida », des dépistages seront proposés le 1er décembre Argenteuil, Cergy, Eaubonne et Garges-lès-Gonesse. Ils seront proposés par les Centres Départementaux de Dépistage et de Soins (CDDS) du Val d’Oise.
Les lieux :
Gare RER Garges-Sarcelles : Une action d’envergure pilotée par le CDDS de Garges est réalisée avec les partenaires locaux : SNCF, Associations Bondeco et Rivages, Hôpital de Gonesse, IFSI Gonesse, Mairie de Garges-lès-Gonesse. Un stand d’information avec documentation, jeux, animations...se tient au centre de la gare RER. Il propose un dépistage gratuit et sans rendez-vous au CDDS de Garges, situé à quelques centaines de mètres de la gare.
Argenteuil : Le CDDS d’Argenteuil, en partenariat avec le centre de planification familiale, assure accueil, information, animation avec dépistage sans rendez-vous de 9h à 17h, un médecin et l’équipe du CDDS étant sur place toute la journée. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vonews.fr/article_15607]
LES PRISONS SENEGALAISES EN SURPEUPLEMENT DE SIDEENS- Les femmes 5 fois plus infectées que les hommes
(Par : Sudonline.sn ) le 25 novembre 2011
Le taux d’infection par le vih sida tend à être significativement plus élevé dans les prisons sénégalaises que dans la population en générale. Au Sénégal, où l’on ne connaissait pas l’étendue de l’épidémie dans les prisons, l’étude qui a été commandité sur la question dont la restitution a été faite hier jeudi, a révélé que la prévalence chez les détenus est de 1, 5 % contrairement à la population générale. Une situation jugée inquiétante par les responsables chargés de la lutte contre cette épidémie qui soutiennent que les facteurs de cette nouvelle découverte ne sont pas encore identifiés.
Le Dr Ibra Ndoye et le Professeur Souleymane Mboup en analysant ces chiffres pensent que cette nouvelle donne va pousser les différents acteurs impliqués dans lutte contre le sida à se concerter pour apporter une réponse urgente au phénomène. « C’est un problème sensible et nous comptons travailler directement avec le ministère de la Justice avec lequel nous avons signé un protocole ».
L’étude en question a également renseigné que les femmes sont cinq fois également plus infectées que les hommes dans le milieu carcéral. L’autre révélation de taille de cette nouvelle étude c’est que dans les zones des mines d’or, il y a une forte prévalence du Vih sida. Et le rapport d’étude a démontré rien que dans la zone de Kédougou, le taux de prévalence découvert est de 1,3% chez les orpailleurs et là également les femmes sont 3 fois plus touchées que leurs partenaires hommes.
Selon le Dr Ndoye du CNLS, l’étude dans cette zone a été motivée par le fait qu’en Afrique Centrale, notamment en RDCongo et en Afrique du Sud la prévalence du vih est très élevée dans les zones minières. Ce qui fera dire au coordonnateur du CNLS d’avoir constaté à travers cette étude qu’il y a un comportement sexuel à grand risque dans ces zones surtout chez les femmes. L’étude a par ailleurs révélé que la prévalence chez les professionnels du sexe devient de plus en plus élevé dans le milieu des adolescents de 18 ans.
A ce niveau la prévalence est également plus élevée en zone urbaine que rurale. Kaolack et Ziguinchor sont les régions urbaines qui arrivent en tête dans le rapport. De même que les régions du sud-Est (Ziguinchor, Sédhiou, Kolda, Kédougou et Tambacounda), qui sont des zones frontalières dont les taux de prévalence dépassent la moyenne nationale. Par contre, l’enquête effectue dans le milieu des usagers des drogues injectables, à Dakar en 2010 a révélé une prévalence Vih de 10 %, selon les chiffres provisoires.
Pour la syphilis chez la femme enceinte au Sénégal, les régions de Louga et de Fatick ont les taux de prévalence les plus élevés. L’enquête nationale de surveillance combinée (ENSC) à la sentinelle du vih et de la Syphilis chez les femmes enceintes, réalisée en 2010 après celle de 2006 a ciblé les policiers, les camionneurs, les pêcheurs, les orpailleurs de Kégougou, les détenus et les professionnels de sexe. Selon les estimations de l’Onusida, le Sénégal compte aujourd’hui 59 000 personnes vivant avec le vih/sida dont 32 000 femmes, 4800 nouvelles infections et 19 000 enfants orphelins et enfants vulnérables. Les jeunes de 15 à 24 ans et les adultes de 35 ans et plus, constituent les tranches d’âges qui ont été ciblées par ces études. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sudonline.sn/les-femmes-...]
Plus de 55% des filles se marient avant 18 ans au Mozambique
(Par : CRI ) le 25 novembre 2011
Le Mozambique est parmi les 10 premiers pays du monde avec le taux le plus élevé de filles se mariant avant l’âge de 18 ans occupant la 7ème position avec 55,9%
Le pourcentage est équivalent à dire que l’un des sept jeunes filles se marient avant 18 ans avec des hommes qui la plupart du temps ont le double de leurs âges. Ceci est une grave violation de l’un des droits des enfants, ont rapporté les médias locaux jeudi.
Ceci a été rendu public par l’organisation non gouvernementale Action Aid Mozambique qui organise une réflexion sociale sur cette question afin de sensibiliser les populations sur la nécessité de réduire les mariages et grossesses précoces.
Selon l’ONG, ce phénomène est beaucoup plus fréquente chez les filles analphabètes pauvres près de 60% et de 10% chez les filles scolarisées.
En raison de cette pratique les filles sont contraints d’interrompre leurs études, d’abandonner leurs familles et courent un risque élevé d’être infectées par le VIH / sida ou de mourir pendant la grossesse ou lors de l’accouchement.
Parmi les principaux défis cités par Action Aid Mozambique, sont les habitudes traditionnelles, où les filles apprennent très tôt qu’elles sont prêtes pour le mariage.
Au cours de la journée de réflexion la semaine prochaine, Action Aid Mozambique va également discuter au sujet de la législation visant à protéger les enfants, les différentes raisons de l’abandon scolaire, le rôle des parents et de la société y compris les connaissances des filles sur le sujet. (...)
Source et suite de l’article : [http://french.cri.cn/621/2011/11/25...]
Contraceptifs : disponibles mais si peu utilisés
(Par : Le jour ) le 25 novembre 2011
Sandra avait 12 ans lorsqu’elle s’est retrouvée enceinte. Elève en classe de Cours moyen deuxième année (Cm2), elle est devenue mère de jumelles, Charonne et Channelle. Si pour elle et sa famille, la nouvelle a constitué un choc, sa situation n’a rien d’exceptionnel. Selon une étude de la Gtz, l’agence allemande de coopération, une adolescente sur cinq est confrontée à une grossesse précoce au Cameroun. Grossesse qui survient dans la moitié des cas après le premier rapport sexuel.
L’analyse des statistiques relevées par le Fond des Nations unies pour la population (Unfpa) et l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) révèle que la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes camerounais reste un domaine préoccupant pour la santé publique. L’âge moyen pour le début des relations sexuelles est de 15 ans pour les filles et 18 ans pour les garçons. Environ 60% des jeunes ont des rapports sexuels réguliers avant 16 ans. Tandis qu’une fille sur deux est mère avant 19 ans. Selon M. Akpe, chargé de la prise en charge des femmes enceintes atteinte de Vih, « dans le Littoral, 6% de femmes est atteint du Vih et 3,4% ont entre 15 et 21 ans. C’est déplorable lorsqu’on sait qu’une simple utilisation du préservatif l’aurait empêché. » Mme Christiane Manewa, sage femme diplômée d’Etat et directrice de projet à Protection Familiale pour le Littoral explique que « les études sur le terrain ont prouvé que de nos jours, il n’est plus possible de prévenir les rapports sexuels précoces chez les jeunes. L’éducation qu’ils reçoivent est très souvent douteuse. Entre le libertinage croissant sous le prétexte du modernisme et les nouvelles technologies qui leur permettent d’accéder à tout, ils se retrouvent influencés. Le plus dangereux est qu’il leur manque de l’information sur la santé sexuelle. Ils ne maîtrisent pas toujours l’ampleur de leurs actes ».
Les risques que cours une mère adolescente sont nombreux. Elle est plus exposée aux complications durant la grossesse. D’où les risques accrus de complications pendant l’accouchement et des risques plus élevés de décès de causes maternelles. En outre, l’entrée précoce dans la vie reproductive réduit considérablement leurs opportunités scolaires et professionnelles. Pour celles qui voient en l’avortement une solution, la mort est souvent au bout de l’expérience. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.quotidienlejour.com/espa...]
Des déchets médicaux à gérer en toute responsabilité
(Par : news press ) le 25 novembre 2011
Les activités liées aux soins de santé permettent de protéger et de rétablir la santé, et aussi de sauver des vies. Mais qu’en est-il des déchets et des sous-produits de ces activités ?
80% des déchets liés aux soins de santé sont comparables aux ordures ménagères et ne sont pas dangereux. Les 20% restants sont considérés comme dangereux et peuvent être infectieux, toxiques ou radioactifs.
Types de déchets
Les déchets et les sous-produits sont très divers (les pourcentages sont approximatifs) :
Déchets infectieux : déchets contaminés par du sang et des dérivés sanguins, cultures et stocks d’agents infectieux, déchets de patients hospitalisés placés en isolement, échantillons diagnostiques jetés contenant du sang et des liquides physiologiques, animaux de laboratoire infectés et matériels (écouvillons, bandages) et équipements (dispositifs médicaux jetables) contaminés.
Déchets anatomiques : parties reconnaissables du corps humain et carcasses d’animaux.
Objets pointus et tranchants : seringues, aiguilles, scalpels et lames de rasoir jetables, etc.
Produits chimiques :par exemple, mercure, solvants et désinfectants.
Produits pharmaceutiques : médicaments, vaccins et sérums périmés, inutilisés et contaminés.
Déchets génotoxiques : très dangereux, cancérogènes, mutagènes ou tératogènes,1 par exemple les médicaments cytotoxiques utilisés dans le traitement du cancer, et leurs métabolites.
Déchets radioactifs : par exemple, verre contaminé par du matériel de diagnostic radioactif ou matériel de radiothérapie. Déchets contenant des métaux lourds : par exemple, les thermomètres au mercure qui ont été cassés.
Les déchets infectieux et anatomiques représentent le gros des déchets dangereux et jusqu’à 15% de la quantité totale de déchets liés aux soins de santé. Les objets pointus et tranchants représentent environ 1% du total des déchets mais sont une source importante de transmission de maladies s’ils ne sont pas gérés correctement. Les produits chimiques et pharmaceutiques représentent environ 3% des déchets liés aux soins de santé et les déchets génotoxiques, les matières radioactives et les déchets contenant des métaux lourds représentent environ 1% de la quantité totale de déchets.
Les principales sources de déchets liés aux soins de santé sont :
les hôpitaux et les autres établissements de soins ; les laboratoires et les centres de recherche ; les morgues et les centres d’autopsie ; la recherche et les tests de laboratoire sur les animaux ; les banques de sang et les services de collecte de sang ; les établissements de soins pour personnes âgées.
La quantité moyenne de déchets dangereux par lit d’hospitalisation et par jour est de 0,5 kg dans les pays à revenu élevé et de 0,2 kg dans les pays à revenu faible. Toutefois, dans les pays à revenu faible, les déchets dangereux et non dangereux sont rarement séparés et, en réalité, la quantité de déchets dangereux est beaucoup plus élevée.
Effets sur la santé
Les déchets liés aux soins de santé constituent un réservoir de micro-organismes susceptibles d’infecter les patients hospitalisés, les personnels de santé et le grand public. Les autres risques infectieux potentiels sont notamment le rejet dans l’environnement de micro-organismes pharmacorésistants présents dans les établissements de soins.
Les déchets et les sous-produits peuvent également causer d’autres effets néfastes sur la santé, par exemple :
brûlures par irradiation ; blessures causées par des objets pointus ou tranchants ; intoxication et pollution dues au rejet de produits pharmaceutiques, en particulier d’antibiotiques et de médicaments cytotoxiques ; pollution des eaux usées et intoxication par ces eaux ; intoxication et pollution par des éléments ou des composés toxiques, tels que le mercure ou les dioxines libérées au cours d’une incinération.
Objets pointus ou tranchants
On estime que 16 milliards d’injections sont pratiquées chaque année dans le monde. Toutes les aiguilles et les seringues ne sont pas correctement évacuées, ce qui crée un risque de blessure et d’infection et il existe un risque de réutilisation du matériel.
L’OMS estime qu’en 2000, les injections pratiquées avec du matériel contaminé ont provoqué 21 millions d’infections par le virus de l’hépatite B, 2 millions d’infections par le virus de l’hépatite C et 260 000 infections à VIH dans le monde. Beaucoup de ces infections auraient pu être évitées si les seringues avaient été éliminées en toute sécurité. La réutilisation de seringues et d’aiguilles jetables est particulièrement courante dans certains pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe centrale et orientale.
Dans les pays en développement, la fouille dans les décharges à ordures et le tri manuel des déchets dangereux dans les établissements de soins entraînent des risques supplémentaires. Ces pratiques sont courantes dans de nombreuses régions du monde. Les gens qui manipulent des déchets risquent de se blesser avec une aiguille et d’être exposés à des matières toxiques ou infectieuses. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newspress.fr/Communique_...]
Lutte antisida : Moins de décès mais une prévention qui marque le pas
(Par : Doctissimo.ca ) le 25 novembre 2011
Quelques chiffres permettent de comprendre l’optimisme affiché lors de la présentation du rapport 2011 de l’Onusida : les décès liés au virus sont passés de 2,2 millions en 2005 à 1,8 million en 2010. Au total, près de 2,5 millions de décès ont été évités dans les pays à revenu faible ou intermédiaire grâce à un meilleur accès au traitement depuis 1995. Mais en 2010, 34 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde et le nombre de nouvelles contaminations a tendance à stagner depuis près de 5 ans.
Un accès aux traitements en forte progression
Du côté des bonnes nouvelles, le rapport note que les nouvelles infections à VIH ont affiché une baisse de 21 % dans le monde entre 1997 et 2010. D’autre part, les décès associés au sida ont également diminué de 21 % depuis 2005. Selon les experts d’Onusida, cette évolution est en lien direct avec l’amélioration de l’accès au traitement. Aujourd’hui, 47 % des patients (6,6 millions) éligibles à la thérapie antirétrovirale peuvent désormais y accéder. Dans ce domaine, les progrès sont impressionnants puisqu’ils correspondent à une hausse de 1,35 million de personnes depuis 2009. On estime à près de 2,5 millions le nombre de décès évités dans les pays à revenu faible ou intermédiaire du fait de l’accès accru au traitement du VIH depuis 1995. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.doctissimo.fr/html/dossi...]
Je ne pense qu’à ça
(Par : Le monde.fr ) le 25 novembre 2011
Venez sans culotte ", dit l’appel. Ce n’est pas pour vous inviter à une soirée louche, mais à l’exposition " Sex in the City " organisée par Solidarité sida, à la Bastille, jusqu’au 4 décembre. Venir sans culotte pour se protéger, cela peut sembler paradoxal. Mais non. C’est pour dire... Vous allez suivre un drôle d’itinéraire dans ce musée éphémère. Vous allez découvrir des sex-toys à la texture charnue, vous interroger devant le panneau " Aphrodisiaques, croyance ou réalité ? ". Vous allez voir que certains font l’amour sur une machine à laver pendant l’essorage ou dans les ascenseurs. Vous allez entendre les étranges expressions qu’échangent les amants, " Donne... ", " Je suis ta chienne ". Vous allez vous diriger vers les espaces " Homosexualité " ou " Bisexualité ". Vous allez lire des fiches didactiques " C’est quoi une zone érogène ? ", " L’éjaculation précoce, normal ou pas ? ". Vous allez boire un verre au " Bar coquin ". Vous allez collectionner les derniers lubrifiants anallergiques et les préservatifs ultrafins. Vous allez faire tout ça, sans que personne vous fasse la morale mais, à la fin, les volontaires de Solidarité sida vous apprendront pourquoi il faut vous protéger. 150 000 personnes vivent avec le VIH en France. 6 700 par an découvrent leur séropositivité. 71 % des 15-24 ans n’ont jamais fait de test de dépistage. Deux jeunes se font contaminer par jour. Vous pouvez venir sans culotte à la soirée, mais vous avez vraiment intérêt à vous préserver. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lemonde.fr/m/article/201...]
Une personne trans’ sur trois renonce à des soins à cause des préjugés du personnel soignant
(Par : Yagg.com ) le 25 novembre 2011
L’association lyonnaise Chrysalide publie un pré-rapport où elle analyse les résultats de l’enquête Santé Trans 2011, menée du 1er décembre 2010 au 30 octobre 2011 auprès de 187 personnes. Rapports avec le personnel soignant, discriminations médicales, vie sexuelle : de nombreuses thématiques étaient abordées dans les 21 questions.
Sophie Berthier, membre de Chrysalide, analyse les réponses pour Yagg.
Quels étaient les objectifs de l’enquête Santé Trans 2011 ? Les associations dénoncent depuis des années le manque d’études sur les personnes trans’. Nous avons donc souhaité créer la nôtre. L’objectif était de pouvoir enfin chiffrer des problèmes dont nous avons conscience de l’existence, comme les problèmes qu’ont certains médecins avec les personnes trans’. De plus, les études sont souvent centrées sur une catégorie précise de la population trans’ (migrants, travailleuses du sexe, personnes incarcérées…). Notre objectif était plutôt de faire un bilan de questions relatives aux médecins, aux IST [Infections sexuellement transmissibles] et à la vie sentimentale et sexuelle sur l’ensemble des personnes trans’.
De plus, les études existantes sont souvent centrées sur le sexe biologique des personnes ou sur leurs opérations, souvent en imposant des définitions dans lesquelles les personnes ne se reconnaissent pas. Nous avons souhaité au contraire faire une étude avec une approche « trans », justement.
Sur le rapport aux médecins, 16% des répondant-e-s disent avoir essuyé un refus de soin. Comment interprétez-vous ce chiffre ? Ce chiffre, qui correspond à une personne sur six, est considérable. Il est d’autant plus grave que le code de la santé publique ainsi que le code de déontologie médicale interdisent toute discrimination sur l’accueil des personnes. Les raisons détaillées de ces refus de soins méritent de faire l’objet d’une étude en soi auprès du corps médical. Cependant, dans les témoignages que nous recueillons, beaucoup de personnes parlent de malaise du médecin, de gêne de leur part. Parfois certains médecins expriment des raisons plus nettes, comme « mais enfin, j’ai des enfants dans ma salle d’attente ! », ou plus directes « je ne m’occupe pas de personnes « comme vous » ».
Il semble donc qu’il y ait un manque important d’information des médecins sur les transidentités, puisque ceux-ci refusent trop souvent une simple prise de rendez-vous pour une raison médicale pouvant concerner toute personne non trans’.
Trente-cinq pour cent des répondant-e-s disent avoir renoncé à des soins à cause des préjugés du personnel soignant sur les personnes trans’. Cela vous inquiète ? C’est dramatique et très inquiétant. De plus, ce taux est deux fois plus important chez les personnes ayant déjà essuyé un refus de soins (63%) que chez les autres (30%). Ce taux élevé de renoncement aux soins exprime l’intériorisation de la transphobie environnante vécue. En d’autres termes, à force de subir certaines discriminations, les personnes s’interdisent elles-mêmes certaines choses pourtant banales.
En plus d’informer les médecins, il est donc important d’informer également les personnes trans’ sur leurs droits, qu’elles sachent que les comportements de certains médecins ne sont pas acceptables et qu’elles ont le droit de dire non, voire de se plaindre auprès d’organismes (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/11/25/une-pers...]
L’acupuncture, aussi pour les enfants
(Par : destinationsante.com ) le 25 novembre 2011
Une équipe de l’Université d’Alberta à Edmonton, a passé en revue 37 études menées sur le sujet. Ce travail qui a pris en compte 1 422 enfants et adolescents ayant bénéficié d’une séance d’acupuncture, a montré que 12% d’entre eux (soit 168 sujets) ont déclaré des effets secondaires qualifiés de « légers ». Il s’est agi de douleurs et d’hématomes, dans la plupart des cas. En revanche, pour 25 jeunes les conséquences ont été plus sévères. L’auteur cite des cas d’infections et de lésions de nerfs. Mais surtout l’un des jeunes concernés - un Français de 17 ans -, a été contaminé par le VIH après une séance d’acupuncture ! Malgré tout, « Si les praticiens sont bien formés et s’ils respectent les précautions élémentaires d’hygiène, l’acupuncture est sûre pour les enfants » comme pour les adultes, assure le Dr Sunita Vohra, auteur principal de l’étude. Elle précise toutefois que cette méthode n’est pas recommandée chez les moins de 2 ans. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.destinationsante.com/L-a...]
Un court métrage contre le SIDA : Chapeau Bas !
(Par : Cyber bougnat ) le 25 novembre 2011
Chapeau Bas ! est court métrage destiné à la prévention et détection contre le SIDA réalisé par Pascal Ange pour le CHU de Clermont-Ferrand et du COREVIH Auvergne-Loire, Coordination de la lutte contre l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine.
Tourné à Clermont-Fd et joué par des amateurs, ce film de 2 minutes est destiné à sensibiliser les jeunes à se protéger en toutes circonstances. Ce film ne se veut pas moralisateur et joue sur l’humour. Il prend le cadre d’une discothèque ou un jeune apollon se promet au premier ou la première qui sort un préservatif. Mais qui sera l’heureux(se) élu(e) ?
Ce court métrage sera diffusé dans les médias et cinéma locaux à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le VIH le 1er décembre. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberbougnat.net/film-ch...]


