Un gel contre le VIH bloque aussi d’herpès
(Par : Agence QMI ) le 25 octobre 2011

Un gel vaginal conçu pour réduire les risques de contracter le VIH pourrait aussi bloquer le virus de l’herpès génital, selon une récente étude réalisée par des chercheurs belges, italiens et américains. Le gel, qui contient un médicament antirétroviral nommé ténofovir, est un microbicide qui réduit le risque d’infection au VIH de 39 % chez les femmes. Des études cliniques ont aussi permis d’établir qu’il préviendrait également l’herpès génital dans 51 % des cas. Quelque 900 femmes d’Afrique du Sud ont testé le gel et ont rapporté un taux d’infection au VIH, mais aussi à l’herpès, considérablement réduit. Elles devaient utiliser le microbicide 12 heures avant les relations sexuelles et aussitôt que possible dans les 12 heures suivant les rapports.
Selon le chercheur Leonid Margolis, du National Institude of Health au Maryland, les personnes infectées par l’herpès génital sont également plus à risque de contracter le VIH.
Des tests complémentaires effectués sur des souris porteuses de l’herpès ont démontré que ce gel aide également à diminuer les symptômes de la maladie. D’autres études sont en cours pour mieux comprendre les mécanismes de protection contre l’herpès.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’herpès génital toucherait un adulte actif sexuellement sur cinq. Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue scientifique Cell Host and Microbe. (...)
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VIH : l’ONUSIDA fera participer les jeunes pour rédiger une nouvelle stratégie
(Par : CENTRE D’ACTUALITÉS DE L’ONU ) le 25 octobre 2011
– Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) a annoncé mardi qu’il allait recourir à des techniques de sollicitation des internautes comme source d’information et aux réseaux sociaux pour faire participer les jeunes à l’élaboration de la politique de lutte contre le sida. L’ONUSIDA lance ainsi le site CrowdOutAIDS.org, projet participatif en ligne. « La sollicitation des internautes comme source d’information est une technique utilisée pour faire participer rapidement un grand nombre de personnes intéressées à l’élaboration de stratégies, à la résolution de problèmes ou à la proposition de solutions pertinentes et novatrices », note l’ONUSIDA dans un communiqué de presse.
Selon l’agence onusienne, dans la mesure où 3.000 jeunes environ de 15 à 24 ans sont infectés par le VIH chaque jour, il est essentiel d’exploiter les nouveaux modes de communication et de collaborer en ligne avec les jeunes pour mettre en place une riposte efficace au VIH.
« Nous demandons aux jeunes du monde entier de discuter, de rédiger et de travailler avec l’ONUSIDA pour mettre en œuvre cette nouvelle stratégie » a déclaré le Directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé. « Il est absolument essentiel que nous fassions participer les jeunes – non pas en tant que destinataires de nos messages, mais en tant qu’acteurs et créateurs du changement ».
CrowdOutAIDS.org représente un moyen totalement nouveau que l’ONUSIDA entend utiliser pour élaborer sa politique de lutte contre le VIH. Le site aura recours à des techniques de sollicitation des internautes comme source d’information et à des outils en ligne devenus familiers – tels que Facebook, Twitter et Renren – pour obtenir des jeunes qu’ils participent et agissent dans la riposte au sida.
CrowdOutAIDS.org suit un modèle en quatre étapes et s’adresse à toutes les personnes âgées de 15 à 29 ans. Les jeunes pourront déterminer la nouvelle stratégie, depuis sa conception jusqu’à sa rédaction finale, via une plate-forme de type wiki.
« Il est important de faire participer les jeunes à l’élaboration des politiques pour que nos opinions, nos attentes et nos aspirations soient pleinement représentées », a déclaré Jennifer Ehidiamen, bloggeuse et journaliste du Nigéria, et gestionnaire de contenu pour CrowdOutAIDS.org. « CrowdOutAIDS.org est un moyen innovant pour construire une communauté solide, désireuse de partager des idées pour trouver des solutions et d’engager des actions pour combattre le sida ».
Le projet durera deux mois et la stratégie finale qui ressortira de cette vaste consultation des internautes sera publiée en janvier 2012. (...)
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Sida et travail : peurs et idées reçues restent bien ancrées en France
(Par : De Charlotte HILL (AFP) ) le 25 octobre 2011
PARIS — Alors que 152.000 personnes vivent avec le VIH-sida en France, la question de leur intégration dans le monde du travail, où ils sont encore souvent stigmatisés, est aujourd’hui un enjeu majeur, ont relevé mardi des experts lors d’un colloque. Selon une enquête de l’association Aides communiquée lors de cette rencontre organisée par l’Organisation internationale du travail (OIT), moins de la moitié des séropositifs travaillent (46%). En outre, un sur six (18%) est privé d’activité alors qu’il voudrait travailler. Néanmoins, l’arrivée des trithérapies a considérablement amélioré l’accès à l’emploi des personnes contaminées, en même temps que leur espérance de vie. En effet, le taux d’emploi des personnes atteintes après 1997, date de l’arrivée généralisée de ces combinaisons d’antirétroviraux, s’établit à 58% contre 37% pour ceux qui ont été contaminés plus tôt. En 2005, seules 23% des personnes vivant avec le VIH travaillaient. Pour Michel Simon, vice-président d’Aides, "le sida aujourd’hui n’a rien à voir avec le sida d’il y a vingt ans. Les choses ont énormément bougé et la société n’a pas bougé". "Dans une relation de travail, le risque de transmettre à un collègue est en dessous de zéro. Les peurs qui existent dans le monde du travail par rapport aux risques que font courir les personnes séropositives à leurs collègues ne reposent sur absolument plus rien de médical", insiste-t-il. En 30 ans, il y a eu 14 transmissions avérées en milieu professionnel et 40 supposées, renchérit Séverine Fouran Peralta, chargée de mission emploi à Sidaction. Pourtant, selon Jean-François Trogrlic, directeur du bureau de l’OIT pour la France, une enquête menée en 2010 montre que certaines idées préconçues restent vives. Ainsi, pour 24% des agents du public et 39% des salariés du privé, le sida est un facteur discriminant à l’embauche. Pour 22% des agents, avoir le virus est un handicap pour évoluer (25% dans le privé). Mme Fouran Peralta met en exergue "le regard que la société porte sur les personnes qui vivent avec le VIH", la première question posée étant +Comment vous l’avez attrapé ?+. En outre, de nombreux séropositifs sont réticents à s’identifier comme tels par crainte de discriminations : ils seraient 62% à tenir leur pathologie secrète au travail. L’OIT a adopté en 2010 une recommandation sur le sida et le monde du travail (R-200), "la première norme internationale jamais adoptée sur le VIH-sida", a souligné Gilles de Robien, ambassadeur de France auprès de l’organisation. Ce texte souligne notamment le principe de non discrimination, de dépistages volontaires et confidentiels et insiste sur les efforts de prévention. Il réaffirme également l’importance de l’emploi pour les personnes vivant avec le VIH. Pour Marc Boisnel, responsable du ministère du Travail et de la Santé, "il faut faire progresser l’application effective" de cette norme en France, mais "l’arsenal est complet" en "termes de système et de conformité juridique", et "il y a une concordance entre la recommandation et l’état des actions" dans le pays. Reste, comme le souligne Mme Fouran Peralta, que "le recours au droit oblige à nommer la maladie", ce qui constitue "un véritable obstacle". En outre, employeurs comme syndicats se sont peu saisis de ces questions. "Honnêtement, on ne sait pas trop comment aborder ce sujet", reconnaît Patrick Pierron (CFDT), réclamant l’aide des associations, et soulignant que "ce n’est pas anormal que les peurs de la société se retrouvent dans le monde du travail". (...)
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VIH/sida, vers un dépistage généralisé aux urgences ?
(Par : Information Hospitalìère ) le 25 octobre 2011
Selon les dernières données épidémiologiques de l’Institut de veille sanitaire (InVS), plus de 152 000 personnes seraient actuellement porteuses du virus d’immunodéficience humaine (VIH) en France, et plus de 50 000 d’entre elles ignoreraient leur statut. D’où l’importance de favoriser le dépistage rapide anonyme et gratuit, que ce soit à l’initiative des associations comme Act up et Aides, ou dans des cadres plus médicaux, comme lors d’un passage aux urgences. Anne-Claude Crémieux (Hôpital Universitaire Raymond Poincaré, AP-HP, Université Versailles Saint-Quentin), France Lert (Inserm U 1018), Kayigan Wilson d’Almeida (Inserm U 1018) et leurs collègues (INVS, les services des Urgences AP-HP de l’Hôtel Dieu-Cochin, Saint-Antoine, et Henri-Mondor) ont mené une étude sur la faisabilité et l’impact en santé publique d’une proposition de dépistage par test rapide (prélèvement au doigt) de tous les patients âgés de 18 à 64 ans, se présentant aux urgences entre 2009 et 2010, et ce pendant une durée de 6 semaines. Sur les 78 411 personnes qui sont passées dans les 29 services d’urgences adultes d’Ile-de-France au cours des 6 semaines qu’a duré l’étude, 20 962 se sont vu proposer un test rapide de dépistage VIH. 63 % d’entre elles ont accepté sans problème. Ainsi, 12 754 patients ont été testés, dont 18 ont été diagnostiqués séropositifs : 7 d’entre eux étaient des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), 10 des hétérosexuels originaires d’Afrique subsaharienne, et le dernier cas était un hétérosexuel né à l’étranger. Les chercheurs ont constaté que huit des personnes en étaient à un stade avancé de la maladie, et 6 n’ont pas souhaité être suivis. (...)
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Traitement anti-VIH efficace contre tous les virus du sida
(Par : Le matin ) le 25 octobre 2011
Le traitement anti-VIH est efficace contre tous les types de virus du sida. C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs suisses et publiée dans la revue médicale « Clinical Infectious Deseases », a indiqué mardi le Fonds national suisse (FNS).
La plupart des médicaments contre le virus du sida ont été développés en Europe, où domine le sous-type B du VIH. Certains experts craignaient que les traitements efficaces contre ce sous- type le soient moins pour d’autres types, qui infectent 90% des patients à travers le monde, écrit le FNS dans son communiqué.
Une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Huldrych Günthard de l’Hôpital universitaire de Zurich a découvert que les médicaments européens agissent contre tous les types du virus. Le professeur Günthard estime que ces résultats sont importants pour aussi la Suisse, car les autres sous-types y sont en augmentation.
Efficace pour tous
Pour leur étude, les chercheurs se sont basés sur les données de 5268 patients atteints du virus du sida de différents sous-types. Ceux-ci ont été traités dans différents hôpitaux universitaires et cantonaux, a expliqué Huldrych Günthard.
Les chercheurs ont réussi à prouver que pour 100 patients atteints du sous-type B soignés pendant un an, un échec thérapeutique (lorsque le virus ne baisse pas assez ou augmente brusquement) a été constaté dans quatre cas.
Chez les patients présentant un autre type de VIH, l’échec n’est survenu que dans deux cas. Cette expérience montre que les médicaments agissent indépendamment du type du virus
Cependant, le M. Günthard relève que l’efficacité du traitement dépend également d’autres facteurs : « On doit par exemple disposer d’une infrastructure suffisante pour le traitement et surveiller la thérapie. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lematin.ch/loisirs/sante...]
Risques infectieux en prison, la France pourrait mieux faire
(Par : JIM.fr ) le 25 octobre 2011
– La politique de réduction des risques (RdR) liés à la toxicomanie connaît des applications différentes à l’intérieur et à l’extérieur des prisons. Au-delà des barreaux, les outils mis à disposition des consommateurs de drogues sont nombreux : programmes d’échange de seringues, antiseptiques, matériels de sniff sont notamment proposés pour limiter les risques de transmission des hépatites B et C et du VIH. La donne est différente au sein des établissements pénitenciers. Les programmes développés se confrontent en effet à un paradoxe : alors que le risque infectieux y est bien plus élevé qu’à l’extérieur, en raison non seulement de rapports sexuels souvent à risque mais aussi de la toxicomanie, ces deux pratiques (par ailleurs interdites) sont souvent occultées. Néanmoins, deux documents précisent les mesures de prévention qui peuvent et doivent être mises en œuvre en milieu carcéral : une circulaire des ministères de la Santé et de la Justice de 1996 et un guide méthodologique réactualisé en 2004. Les préconisations de ces deux documents, qui sont déjà restreintes par rapport à ce qui est déployé à l’extérieur, sont-elles appliquées ? (...)
Source et suite de l’article : [http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...]
Le Gabon soutenu par l’ONU
(Par : Infosgabon ) le 25 octobre 2011
– Célébrée, avec en toile de fond, l’attente le 31 octobre prochain du 7 milliardième habitant de la Planète Terre, la Journée de l’ONU au Gabon, a été placée sous le thème « Le Gabon au cœur de l’action des Nations Unies : VIH/SIDA et développement durable ». A-t-on constaté.
Cette Journée a été l’occasion pour le Gouvernement gabonais et les différents conférenciers le lundi 24 octobre dernier, de magnifier les actions de lutte contre le VIH/SIDA au Gabon, de cerner les manquements et d’évoquer les impacts de la pandémie sur le développement durable.
Le coordinateur de l’ONU/SIDA, Salvator Niyonzima, dissertant sur le thème, a salué le tour de force réussi par le Gabon de faire adopter à l’unanimité des membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, la résolution 1983 sur le renforcement de la lutte contre le VIH/SIDA. Il a émis le vœu de voir toutes les actions entreprises par le Gouvernement gabonais aboutir à l’éradication de cette pandémie.
Le Directeur Général de la Prévention du SIDA et Administrateur provisoire de la Croix-Rouge Gabonaise, Guy-Patrick Obiang Ndong, a, pour sa part, fait savoir que les stratégies nationales de lutte contre le VIH/SIDA ont conduit à la gratuité totale du traitement antirétroviral et à l’augmentation du fonds de solidarité thérapeutique qui va passer d’un milliard à deux et demi à partir de 2012.
Le Sociologue Anaclet Bissielo qui relevait les impacts de la maladie sur le développement durable a indiqué que si on fait le fou et si on meurt, on condamne l’avenir.
Le coordonnateur résident de l’ONU au Gabon, Nadir Hadj Hammou n’a pas manqué de saluer le rôle du Gabon au sein des Nations Unies, notamment dans le domaine de la prévention des conflits et du maintien de la paix. Il a enfin rendu hommage appuyé aux efforts de la Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba sur le front social en faveur des droits de la veuve et de l’orphelin.
Quant au Ministre gabonais délégué aux Affaires Etrangères, Paul Bunduku Latha, il a souligné que la prévention du SIDA et le développement durable sont deux enjeux majeurs sans lesquels aucun Etat ne peut parvenir à la matérialisation de son développement socio économique. (...)
Source et suite de l’article : [http://infosgabon.com/?p=13251]
Syndrome de Guillain Barré associé au VIH
(Par : Femmes et SIDA ) le 25 octobre 2011
Un syndrome de Guillain-Barré révélateur d’une infection à VIH Une femme de 45 ans présente une faiblesse du côté gauche après dix jours d’une symptomatologie ayant associé migraine, nausées, vomissements et troubles de la marche. L’électromyogramme met en évidence une polyneuropathie sensori-motrice démyélinisante, sans dénervation. Après diagnostic du syndrome de Guillain Barré (SGB), un traitement de gammaglobulines par voie intraveineuse est mis en place et la patiente est transférée dans l’unité de rééducation fonctionnelle où l’examen clinique montre une aréflexie ostéotendineuse, avec une sensibilité intacte à l’effleurement et au pique-touche. Aucune manifestation dysautonomique n’est retrouvée mais des dysesthésies sont présentes dans les deux mains. Les scores de la mesure de l’indépendance fonctionnelle (MIF) montrent un déficit fonctionnel nécessitant une assistance moyenne pour les soins personnels, une assistance minime pour la continence et une dépendance pour la déambulation. Une aggravation des signes apparaît après un mois. Les examens paracliniques montrent : à l’EMG une polyneuropathie démyélinisante plus étendue et une dénervation suggérant une atteinte axonale secondaire ; à la ponction lombaire, une hyperprotéinorachie à 240 mg de protéines (valeurs normales 15–55) et un glucose normal à 53 mg par décilitre (valeurs normales 40–70) ; l’existence d’une infection à VIH au test Elisa confirmé par le western blot, avec un taux de cellules CD4 de 334 cellules par millilitre (valeurs normales 410–1590) et une charge virale de 394 000 copies par millilitre (valeur normale inférieure à 400). Une récupération fonctionnelle en moins de six mois, sans traitement de l’infection à VIH La rééducation fonctionnelle est reprise sans traitement pharmacologique ajouté pour le SGB ou le VIH. Un mois après sa réadmission en unité fonctionnelle, la mesure de l’indépendance fonctionnelle montre une amélioration dans la plupart des domaines de soins personnels et au niveau de la mobilité avec une indépendance en fauteuil roulant. A sa sortie de l’hôpital, l’examen médical met en évidence des réflexes ostéo-tendineux symétriques avec une sensibilité normale à l’effleurement et au pique-touche. Les tests de la fonction musculaire montrent une force quasi normale dans tous les groupes musculaires. Trois mois après sa sortie du centre et cinq mois après la survenue du SGB, la récupération fonctionnelle est complète, avec une indépendance dans tous les domaines de la MIF, y compris pour la mobilité qui se fait sans aucune aide technique. Plusieurs cas publiés de récupération de SGB associé au VIH sous antirétroviraux Dans la publication de Quinn, le déficit neurologique causé par le VIH est généralement limité dans le temps, allant d’une à quatre semaines, mais avec persistance des lésions neurologiques. Les études de Cornblath décrivent une récupération fonctionnelle prolongée dans le cadre d’affections neurologiques chroniques liées au VIH. Dans un article, Verma souligne que la progression clinique et la réponse au traitement pharmacologique pour le SGB seraient identiques, quel que soit le statut vis à vis du VIH. Une maladie auto-immune caractérisée par un déficit moteur rapide lié à une démyélinisation et à une dégénérescence axonale Le SGB est une polyradiculonévrite inflammatoire aiguë avec démyélinisation segmentaire multifocale d’origine auto-immune dont l’incidence est estimée à 1 pour 100 000, sans prédominance pour une période particulière. Elle est rare chez le petit enfant, ce qui rend peu probable une susceptibilité génétique. On retrouve dans la majorité des cas un antécédent infectieux respiratoire ou digestif (55 %) dans les 15 jours précédents. Campylobacter jejuni, VIH et cytomégalovirus sont les agents infectieux les plus fréquemment retrouvés. Les lésions démyélinisantes du syndrome de Guillain-Barré semblent être en rapport avec la production et le passage dans les espaces endoneuraux d’anticorps dirigés contre certains antigènes de la myéline. L’infection virale déclenche une immunisation croisée contre les antigènes du système nerveux périphérique. Cette participation humorale est confirmée par la démyélinisation observée in vivo chez l’animal après injection de sérum de patients atteints. La surveillance doit porter sur le dépistage des complications inhérentes à l’importance et à la rapidité d’extension des paralysies. Les troubles de la déglutition, les difficultés respiratoires et les troubles végétatifs (modifications du rythme cardiaque, des chiffres tensionnels) mettent en jeu le pronostic vital et imposent le transfert en unité de réanimation. Les traitements reposent sur les thérapeutiques immunomodulatrices : échanges plasmatiques : efficacité prouvée sur la réduction de la durée de ventilation assistée, de la durée d’hospitalisation et l’amélioration du pronostic fonctionnel ; immunoglobulines polyvalentes (par voie intraveineuse : 400 mg par kg et par jour, pendant 5 jours consécutifs) : leur efficacité est comparable aux échanges plasmatiques. Les auteurs soulignent la qualité et la rapidité de la récupération fonctionnelle, obtenue avec le traitement standard du SGB et évaluée par l’échelle MIF, similaire aux études publiées hors contexte VIH. Les limites de cet article sont dues à l’utilisation de l’échelle MIF, puisqu’il existe d’autres outils pour évaluer la récupération fonctionnelle chez les patients atteints d’un SGB. De nouvelles recherches apparaissent nécessaires pour étudier la récupération d’un SGB associé au VIH, en utilisant différentes stratégies thérapeutiques, afin d’aider les médecins à mieux pronostiquer la récupération fonctionnelle de leurs patients. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]
RDC/présidentielle : des ONG appellent les candidats à signer une charte VIH
(Par : ROMANDIE ) le 25 octobre 2011
Kinshasa - Plus d’une dizaine d’organisations congolaises de lutte contre le sida ont appelé mardi à Kinshasa les candidats à la présidentielle du 28 novembre en RD Congo à signer une charte VIH qui les engage à combattre plus fortement l’épidémie.
Ces ONG jugent important de proposer des solutions au problème du sida aux onze candidats à la magistrature suprême, espérant qu’ils les reprendront à leur compte en signant la charte, a déclaré à la presse Thérèse Kabale Omari, directrice à Kinshasa de Femme Plus.
En 2009, le VIH touchait près de 1,2 des 62 millions de Congolais, la séroprévalence nationale se situait à 3,25%, une tendance stable par rapport à l’année précédente, selon les statistiques du Plan national de lutte contre le sida (PNLS).
Soulignant que les indicateurs de la lutte sont dans le rouge le collectif d’ONG demande aux candidats des engagements concrets.
Il demande entre autres l’allocation d’un budget spécifique pour le sida, l’acquisition d’équipemements pour le suivi des malades, la gratuité effective et généralisée des anti-rétroviraux et l’achat de nouveaux médicaments pour permettre la prise en charge de 100.000 séropositifs.
Tenant compte de la restriction des financements internationaux, les organisations appellent aussi la RDC à trouver des alternatives pour s’affranchir de l’aide monétaire ou médicamenteuse extérieure, et suggère notamment que l’entreprise Pharmakina produise des anti-rétroviraux pour les séropositifs du pays.
Les candidats ou leur état-major seront sensibilisés du début officiel le 28 octobre de la campagne électorale, jusqu’au 28 novembre, jour des législatives et de la présidentielle, à laquelle se présente notamment le chef de l’Etat sortant Joseph Kabila. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_RDC...]
Les pays du Commonwealth encouragés à abandonner leurs lois homophobes
(Par : ROMANDIE ) le 25 octobre 2011
PERTH (Australie) - Les pays du Commonwealth seront encouragés à abandonner leurs lois homophobes, qui favorisent la propagation du virus VIH, au sommet des dirigeants de ces nations cette semaine en Australie, a indiqué mardi un ancien juge de la Haute cour et représentant australien.
Des lois discriminatoires envers les homosexuels, qui datent souvent de l’époque coloniale, sont encore en vigueur dans 41 des 54 pays membres du Commonwealth, a déclaré à la télévision ABC Michael Kirby, représentant de l’Australie au sein du groupe chargé de proposer des réformes pour le Commonwealth.
C’est un +petit+ héritage de l’Empire britannique et le problème, c’est que cela rend très difficile de faire passer les messages (de prévention) sur le VIH, a-t-il ajouté.
Les pays du Commonwealth représentent 30% de la population mondiale mais 60% des personnes infectées avec le VIH ou malades du Sida.
Le Commonwealth rassembln 54 pays, pour beaucoup d’anciennes colonies britanniques, allant du Canada au Cameroun, et de la Nouvelle-Zélande au Nigeria.
Selon Rob Lake, directeur de la Fédération australienne des organisations de lutte contre le sida, beaucoup de pays du Commonwealth qui ne poursuivent pas activement les hommosexuels créent cependant un environnement décourageant la recherche d’aide ou de conseils.
Et si la situation s’améliore dans nombre de pays, elle se dégrade dans d’autres, a-t-il ajouté.
Deux hommes ont ainsi été récemment condamnés à 14 ans de prison pour sodomie au Malawi —ils ont été graciés après intervention du secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon—. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Les...]
Vidéo Lady Gaga et Nicola Formichetti : la robe One Of A Kind
(Par : NEWS DE STARS ) le 25 octobre 2011
L’an dernier, Lady Gaga était déjà la porte-parole de la ligne M.A.C VIVA GLAM créée par M.AC. pour soutenir les hommes, les femmes et les enfants atteints du sida. La vente du rouge à lèvres et du gloss ont déjà rapporté 224 millions de dollars puisque 100% du prix de vente est reversé à la lutte contre la maladie. L’appel à la mobilisation de la chanteuse au mois de juin pour venir en aide à la M.A.C Aids Fund a remporté un franc succès.
La robe One of a kind, œuvre unique du directeur artistique de la maison Thierry Muggler, Nicola Formichetti a été créée à partir des nombreuses photos qui ont été envoyées. Ces envois ont aussi permis de partager et de sensibiliser un maximum de personnes. Lady Gaga ne veut pas relâcher ses efforts "Il ne manque plus que 26 million de dollars, little monsters !”. Elle présente la robe à travers The Masterpiece, un clip signé Ruth Hogben.L’an dernier, Lady Gaga était déjà la porte-parole de la ligne M.A.C VIVA GLAM créée par M.AC. pour soutenir les hommes, les femmes et les enfants atteints du sida. La vente du rouge à lèvres et du gloss ont déjà rapporté 224 millions de dollars puisque 100% du prix de vente est reversé à la lutte contre la maladie. L’appel à la mobilisation de la chanteuse au mois de juin pour venir en aide à la M.A.C Aids Fund a remporté un franc succès.
La robe One of a kind, œuvre unique du directeur artistique de la maison Thierry Muggler, Nicola Formichetti a été créée à partir des nombreuses photos qui ont été envoyées. Ces envois ont aussi permis de partager et de sensibiliser un maximum de personnes. Lady Gaga ne veut pas relâcher ses efforts "Il ne manque plus que 26 million de dollars, little monsters !”. Elle présente la robe à travers The Masterpiece, un clip signé Ruth Hogben. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.news-de-stars.com/lady-g...]
VIH : une femme contaminé par son compagnon, le traîne en justice
(Par : FRANCE BILADI ) le 25 octobre 2011
Apprendre la séropositivité, cela peut déstabiliser n’importe quel être humain. Ce qui est arrivé à Valérie, le 13 juin 2004, 26 ans à l’époque. Sachant depuis peu que son compagnon avait contracté le virus aussi, elle s’alarme. Et avec le temps ses craintes s’avéraient réalité, Hicham Garsallah, son compagnon, est porteur du VIH ans depuis, mais avait gardé le secret pour lui.
Valérie porte plainte en janvier 2005. Suite à laquelle Hicham est . Mis en examen pour "administration de substance nuisible" avec pour circonstances aggravantes la préméditation et le statut de concubin, il est en détention provisoire depuis trois ans.
Pascal Garbarini, avocat de Hicham, avance que ce genre d’affaires doit être présenté aux assises, c’est un fait de société estime-t-il. Il tente ainsi d’éviter à son client la procédure habituelle en correctionnelles.
Hicham aurait avoué à sa compagne que lui aussi était victime de ce qui lui arrive, qu’il en était bouleversé, que même sa famille n’était pas au courant.
Hicham Garsallah comparaîtra ce mardi devant la cour d’assise pour les faits cités. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.biladi.fr/101173768-vih-...]
Bon Plan Noël : La braderie Sol En SI
(Par : LESCANDALEUXMAG.FR ) le 25 octobre 2011
« On devrait toujours s’habiller comme ça ». Tel est le slogan de la grande braderie de l’association Sol En Si (Solidarité Enfants Sida) qui se déroulera à la Cartonnerie (à Paris) du 11 au 13 novembre prochain. A l’approche des fêtes de Noël, cet évènement est l’occasion d’acheter des vêtements pour enfants et adolescents à des prix défiant toute concurrence (entre -30% et -70%) tout en effectuant une bonne action. Pour cette seconde édition du Pop Up Shop Sol En Si, l’association a choisi comme marraine l’actrice française Julie Gayet.
Cette année encore, de nombreuses marques ont accepté l’invitation, telles que Baby Dior, Cacharel, Antik Batik, Du pareil au même, Agnès B, IKKS, Lulu Castagnette, Zadig et Voltaire ou encore Jacadi, pour ne citer qu’elles. La grande nouveauté cependant de cette seconde braderie, est la mise en place de tout un panel d’activités destinées à occuper les enfants pendant le shopping de leurs parents. A seulement 2 euros l’entrée par adulte, cette vente (dont, rappelons-le, l’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association Sol En Si) a de quoi en ravir plus d’un !
Dans la même optique, l’association Solidarité Sida nous propose de redécouvrir son exposition Sex and the City (découverte lors de la précédente édition du festival Solidays) du 19 novembre au 4 décembre prochain, place de la Bastille à Paris. Cette exposition gratuite - et déconseillée aux moins de 16 ans – dont l’objectif reste la sensibilisation au problème du VIH, se veut un espace sans tabou où les enjeux liés à la sexualité sont exprimés librement et de manière explicite, à la manière de la célèbre série. L’hiver promet d’être chaud… (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lescandaleuxmag.fr/index...]
La Région Guadeloupe organise son premier comité de sélection à Sainte-Lucie
(Par : REGION GUADELOUPE ) le 25 octobre 2011
En sa qualité d’autorité de gestion, la collectivité régionale de Guadeloupe a souhaité organiser à Sainte-Lucie le prochain comité de sélection du Programme "Interreg Caraibes IV ".
Ce programme a pour objectif général de « contribuer au développement harmonieux, concerté et durable de l’espace caraïbe par la croissance économique, respectueuse de l’environnement et créatrice d’emplois ».
Pour la première fois le comité de sélection s’exporte dans un pays extra communautaire. Un 3e appel à projet pour lequel le Secrétariat technique commun souhaite voir aboutir des projets d’exception.
A titre d’exemple, le projet intitulé « Géothermie » a reçu un avis favorable du comité technique du 14 septembre dernier. Un projet phare porté par la région Guadeloupe en coopération avec l’île de la Dominique.
Les services de la région se mobilisent également pour promouvoir ces actions dans la caraïbe. Pour mémoire le projet « Observatoire inter caribéen du VIH » a déjà bénéficié du soutien financier d’ Interreg Caraibes IV. Un projet qui a favorisé la mise en place d’un réseau de dépistage de prévention et d’accompagnement des populations vulnérables et infectées (Guadeloupe, Martinique, Guyane, Saint-Martin Saint-Barthélemy Trinidad et Tobago, Sainte-Lucie, la Dominique, Haïti, Surinam Guyana et République dominicaine). (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cr-guadeloupe.fr/actuali...]
Ukraine, Moldavie : Deux projets de loi très opposés sur les droits des homos
(Par : TÊTU ) le 25 octobre 2011
L’Ukraine et la Moldavie, pays voisins d’Europe orientale, s’apprêtent chacun à voter un texte concernant l’homosexualité. Mais d’un côté et de l’autre de la frontière, la vision diffère quant aux droits humains dont les gays et lesbiennes devraient bénéficier, explique Human Rights Watch (HRW). En Ukraine, « une loi discriminatoire et stigmatisante » S’il était voté, le projet de loi ukrainien ciblant la « propagande de l’homosexualisme » interdirait « d’apporter des informations concernant l’homosexualité à quiconque vivant en Ukraine », explique dans un communiqué l’ONG américaine, soulignant que le texte doit être débattu cet automne. Human Rights Watch a écrit aux présidents du parlement et du comité parlementaire sur la liberté d’expression et d’information. « Ceux qui soutiennent ce projet de loi ne protègent pas les adultes ou les enfants, comme ils le clament, mais condamnent plutôt les Ukrainiens à l’ignorance, au danger et à la peur », déclare dans le communiqué Boris Dittrich, directeur à HRW du plaidoyer pour les questions LGBT. « Si le Parlement ukrainien devait adopter cette loi discriminatoire et stigmatisante, l’Ukraine va s’aliéner les autres Etats membres du Conseil de l’Europe. Les législateurs devraient réaliser que le meilleur moyen de protéger les Ukrainiens est de respecter leurs droits et non de les censurer », ajoute Boris Dittrich, craignant notamment un impact sur la santé des LGBT, puisqu’une sensibilisation spécifique au VIH serait prohibée. Les Moldaves veulent protéger les homos... mais pas les trans A l’inverse, les parlementaires moldaves doivent « prochainement » débattre d’un projet de loi contre les discriminations qui prévoir d’« apporter une protection sur la base de l’orientation sexuelle », commente HRW. Seul bémol : l’ONG voudrait que le texte soit amendé pour protéger aussi les trans. « Il est clair qu’une loi anti-discrimination complète devrait vraiment être complète », estime Boris Dittrich dans un autre communiqué. « Laisser un groupe vulnérable comme celui des trans en dehors de cette loi essentielle risque de les laisser sans protection dans leur quotidien. (...) Inclure l’identité de genre dans la nouvelle loi enverrait le message que l’égalité est réellement pour tout le monde », insiste-il. HRW conclut que, sans amendement, il sera « pratiquement impossible pour la Moldavie de contrôler et réparer toute discrimination directe ou indirecte basée sur l’identité de genre ». (...)
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