Vers une nouvelle pilule miracle ?
(Par : Radio-Canada.ca) 23 novembre 2010

Une étude dévoilée mardi par le New England Journal of Medecine dévoile que la prise quotidienne d’une pilule combinant deux antirétroviraux aurait permis de réduire jusqu’à 73 % l’infection au VIH.
Le médicament Truvada, développé par l’entreprise américaine Gilead, a été testé sur la moitié des 2 499 hommes séronégatifs impliqués dans l’étude alors que l’autre moitié prenait un placebo.
Au terme de l’étude qui a duré deux ans et demi, 100 hommes avaient contracté le virus, dont 64 parmi le groupe consommant le placebo.
« Cela signifie que la prise quotidienne de Truvada a réduit le risque d’infection au VIH de 43,8 % », a déclaré le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), qui a financé l’étude.
Ce chiffre augmente à 73 % dans (...)
Source et suite de l’article : [http://www.radio-canada.ca/nouvelle...] (Photo : La Presse Canadienne /AP Photo/Paul Sakuma)
Un médicament pour se protéger du VIH ? Prudence !
(Par : Luc Bleck sur TÊTU.com) 24 novembre 2010

Depuis 2004, plusieurs essais ont été lancés pour démontrer l’efficacité de stratégies de prévention à base de traitements antirétroviraux. Les premiers résultats d’une étude, concernant les gays, viennent d’être publiés, et révèlent un succès modeste. Le New England Journal of Medicine a publié hier, le 23 novembre, les premiers résultats de l’étude iPrEx, qui cherche à évaluer l’efficacité d’un traitement antiviral utilisé en prophylaxie pré-exposition. C’est-à-dire non pas pour soigner, mais pour empêcher la contamination par le VIH. Réduction de 44% des contaminations Pour la première fois, il a été proposé à des hommes homosexuels de six pays, de prendre de façon continue une association de deux antirétroviraux, le Ténofovir et l’Emtricitabine, afin d’éviter de contracter le virus du sida lors de rapports à risque. L’essai s’est déroulé à partir de 2004 au Pérou, au Brésil, en Équateur, aux États-Unis, en Afrique du Sud et en Thaïlande. 2.499 personnes ont accepté d’y participer et ont pris chaque jour un traitement oral : soit le médicament Truvada, soit un placebo. Il a démontré une réduction de 44 % des contaminations dans le groupe de personnes sous traitement, par rapport au groupe sous placebo. Face à ces résultats en demi-teinte, les associations de lutte contre le sida semblent pour une fois totalement d’accord en appelant à la prudence. Tout usage « sauvage », tout achat de molécules sur Internet ne pourrait que conduire à des catastrophes. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.tetu.com/actualites/sant...]
VIH : une campagne pour sensibiliser les hommes homosexuels au dépistage
(Par : leParisien.fr) 25 novembre 2010

La Fédération lesbienne, gay, bi et trans (LGBT), Sidaction et le Syndicat national des entreprises gaies (SNEG), s’associent pour la diffusion d’une grande campagne de sensibilisation au dépistage du VIH à destination des homosexuels masculins. Lancée à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida qui se déroule le 1er décembre prochain, cette campagne sera diffusée dans les 650 établissements partenaires du SNEG pour promouvoir le dépistage auprès des hommes homosexuels.
Face à la hausse de la prévalence du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) chez les homosexuels masculins, (...)
Source et suite de l’article : [http://www.leparisien.fr/laparisien...]
Un traitement réduirait le risque de contamination par le VIH
(Par : LePoint.fr via Reuters) 23 novembre 2010
WASHINGTON - Le Truvada, une pilule quotidienne combinant deux traitements anti-sida développés par Gilead Sciences a réduit de près de 44% le risque de contamination chez les hommes (homosexuels et bisexuels), montre une étude des autorités américaines publiée mardi.
Les 2.499 hommes (homosexuels, bisexuels, transgenres) ayant pris cette pilule le plus régulièrement ont vu leur risque de contamination réduit de plus de 70% sur deux ans, montre l’étude menée notamment au Pérou, en Thaïlande et en Afrique du Sud.
C’est la première étude qui montre que la prise d’un traitement avant contamination peut réduire le risque de transmission du sida et pourrait donc constituer un élément important de la lutte contre le virus, estiment les chercheurs. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lepoint.fr/fil-info-reut...]
VIH : pourquoi fait-on (ou ne fait-on pas) le test ?
(Par : JIM.fr) 23 novembre 2010
Paris - Le plan national de lutte contre le Sida 2010-2014 dévoilé récemment présente une évolution importante : il préconise que le dépistage du VIH soit systématiquement proposé par les médecins traitants à leurs patients. Si l’idée a été saluée par la plupart des associations et organisations de lutte contre le Sida, il n’est pas acquis, qu’en pratique, ceci modifie profondément la situation actuelle que ce soit dans le secret des cabinets médicaux ou dans la conscience de chacun. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...]
Cesser de traiter les toxicomanes comme des criminels pourrait freiner le VIH
(Par : John Heilprin pour Associated Press sur 98.5 FM) 25 novembre 2010
GENÈVE - La propagation du VIH pourrait être ralentie si les toxicomanes qui s’injectent des drogues étaient traités comme des patients plutôt que comme des criminels, a affirmé vendredi la Fédération internationale de la Croix-Rouge. Plus de 80 pour cent des gouvernements du monde « sont enclins à des réalités artificielles, imperméables aux preuves montrant que le fait de traiter les toxicomanes comme des criminels est une politique vouée à l’échec qui contribue à la propagation du VIH », affirme la Croix-Rouge.
Quelque 16 millions de personnes dans le monde sont des consommateurs de drogues injectables, une tendance qui s’accroît sur tous les continents, selon la Croix-Rouge. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.985fm.ca/international/n...]
Du lait maternel contaminé par le VIH ?
(Par : Laurent Dionne pour l’Agence QMI sur Canoe.ca) date

MONTRÉAL - Santé Canada a tenu à mettre la population en garde, jeudi, à propos du lait maternel acheté sur internet ou par l’entremise d’une personne autre qu’un professionnel de la santé. Selon l’organisme fédéral, les acheteurs courent plusieurs risques, dont celui que le lait soit « contaminé par des virus comme le VIH ». En plus de pouvoir être porteur d’une maladie particulièrement meurtrière, le lait maternel non traité peut contenir des traces de substances de médicaments ou « des bactéries comme le Staphylococcus aureus, qui peut occasionner une intoxication alimentaire », peut-on lire dans un communiqué émis par Santé Canada. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr.canoe.ca/infos/quebeccana...] (Photo : AFP)


