Actualités VIH - 26 octobre 2011

Texte publi� le mercredi 26 octobre 2011.

Les documentaires brillent à Montréal - Se faire vacciner pour éviter la grippe - Dépistage systématique du VIH aux urgences : est-il temps de revenir au dépistage ciblé ? - InVS : la prévention du risque infectieux dans les prisons doit être rapidement renforcée - Sida : le préservatif est dépassé, selon Jacques Leibowitch - 4 628 enfants entre sidéens et séropositifs en Algérie - VIH : un vaccin thérapeutique à l’essai en France - Campagne de collecte de fonds du Groupe sida Genève dans les rues de Genève - La piste d’un patch pour le traitement anti-VIH - Émission du 25 octobre 2011 (n° 525) - As-tu peur de la réforme de l’ATU ? - Images de 50 années de coopération


Les documentaires brillent à Montréal

(Par : Canoë ) le 26 octobre 2011

MONTRÉAL — Crazy Horse, du cinéaste américain Frederick Wiseman, donnera le coup d’envoi aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM), le 9 novembre, à la salle Ludger-Duvernay du Monument-National. « Pour moi, Wiseman est le Dalaï-Lama du cinéma et il s’agit de son film le plus divertissant », a raconté en entrevue Charlotte Selb, la directrice de la programmation des RIDM.

Le documentariste lève le voile sur les coulisses de la création de Désirs, le dernier spectacle signé Philippe Decouflé et Ali Mahdavi du célèbre cabaret parisien Crazy Horse.

La directrice de la programmation a accepté de nous parler de quelques-uns de ses coups de coeur parmi les 119 films sélectionnés. My Freedom, Your Freedom, de Diana Näcle, raconte l’histoire de deux femmes détenues dans la prison de Lichtenberg, à Berlin, en Allemagne. « C’est le meilleur film que j’ai vu de ma vie sur le système carcéral ».

Cette 14e édition du festival fait place à la relève. La première oeuvre de la Montréalaise Mia Donovan, Inside Lara Roxx, est le portrait d’une ancienne actrice porno qui contracte le VIH sur un plateau de Los Angeles, deux mois après avoir intégré cette industrie. « C’est un documentaire dur, mais sans “bullshit” ; un film important ».

À ceux qui souhaitent découvrir les RIDM, Charlotte Selb recommande L’empire du Milieu du sud, de Jacques Perrin, une figure importante du monde du documentaire en France. Coréalisée avec Éric Deroo, cette fresque lyrique relate l’histoire du Vietnam, de la colonisation à la chute de Saïgon. « C’est un film d’archives sublimes, une oeuvre monumentale », a-t-elle souligné. (...)

Source et suite de l’article : [http://fr.canoe.ca/divertissement/c...]


Se faire vacciner pour éviter la grippe

(Par : Le Journal Saint-François ) le 26 octobre 2011

Le Centre de santé et de servicez sociaux (CSSS) du Haut-Saint-Laurent, dès le 5 novembre, offrira le vaccin contre la grippe saisonnière car la vaccination est le meilleur moyen de se protéger. Il est nécessaire de se faire vacciner chaque année dans la mesure où les virus de la grippe saisonnière varient d’une année à l’autre.

Cette année, le vaccin contiendra trois souches de grippe, dont celle de la grippe pandémique A (H1N1). La vaccination est gratuite pour les personnes ayant le plus de risques d’avoir une complication associée à la grippe, soit : personnes âgées de 60 ans ou plus ; personnes âgées de 2 à 59 ans et atteintes de maladie chronique (asthme, diabète, cancer, maladie du cœur, du sang, des poumons ou des reins, troubles métaboliques VIH ou autre déficit immunitaire) ; enfants âgés de 6 à 23 mois inclusivement, et leur famille (de préférence, ayez en main le carnet de vaccination) ; femmes enceintes en bonne santé (2e et 3e trimestre) ; aidants naturels, famille, travailleurs de la santé, et autres employés ou bénévoles qui sont souvent en contact avec des aînés, des personnes atteintes d’une maladie chronique ou des bébés de moins de 2 ans.

Comme la vaccination contre la grippe saisonnière est recommandée sur une base personnelle, toute autre personne qui le désire peut recevoir le vaccin moyennant des frais minimes.

La vaccination aura lieu dans six endroits différents sur le territoire dans les prochaines semaines, soit : l’école CVR d’Ormstown au 1597, route 138, le 5 novembre ; le Centre d’hébergement d’Ormstown au 65, rue Hector, les 14 et 28 novembre ; le CLSC Huntingdon au 10, rue King, les 8, 23 novembre et 3 décembre ; le point de service du CLSC à Saint-Chrysostome au 23A, rang Sainte-Anne, les 10 novembre et 26 novembre ; au cercle des loisirs de Cazaville au 2315, montée Cazaville, le 17 novembre ; la salle communautaire de Howick au 1180, route 203, le 19 novembre. (...)

Source et suite de l’article : [http://monteregieweb.com/main+fr+01...]


Dépistage systématique du VIH aux urgences : est-il temps de revenir au dépistage ciblé ?

(Par : Vih.org ) le 26 octobre 2011

Le dépistage associé au traitement précoce de l’infection à VIH a depuis quinze ans fait la preuve de son efficacité pour réduire la mortalité. Cette stratégie apparaît aujourd’hui comme une voie possible pour inverser le cours de l’épidémie dans les populations ou les groupes les plus concernés. Ainsi l’amélioration du dépistage est un enjeu prioritaire dans de nombreux pays.

En France comme dans la plupart des pays à faible prévalence de l’infection à VIH en population générale, les autorités avaient jusqu’à présent privilégié la démarche volontaire de dépistage en cas de prise de risque, par le biais des campagnes d’information et d’un accès large aux tests anonymes et gratuits. Les dernières campagnes ont tout particulièrement cherché à inciter les personnes appartenant aux populations les plus exposées (population homosexuelle ou personnes d’Afrique subsaharienne notamment) à venir se faire dépister.

Malgré une activité importante de dépistage (en 2009, environ 5 millions de tests ont été réalisés pour 65 millions d’habitants) et une augmentation de la proportion de dépistage au stade asymptomatique de l’infection entre 2003 et 20091, cette stratégie basée sur la perception du risque a semblé montrer ses limites. En 2009, un tiers des infections à VIH étaient prises en charge au stade sida ou avec moins de 200 CD4/ mm. Et on estime à plusieurs dizaines de milliers, le nombre de personnes infectées par le VIH qui, soit ne sont pas diagnostiquées, soit ne se font pas suivre2.

Afin d’améliorer le diagnostic précoce, le Center for Disease Control (CDC) a recommandé en 2006 aux Etats-Unis 3 le dépistage systématique des patients dans tous les lieux de soins. Les urgences hospitalières, qui accueillent une population large comprenant les minorités afro-américaines et hispaniques les plus touchées par l’épidémie, ont été particulièrement concernées. Ces nouvelles recommandations se sont appuyées sur des études démontrant le caractère coût-efficace d’un dépistage systématique4.

Plus récemment, la Grande-Bretagne et la France ont recommandées elles aussi la proposition systématique lors d’un contact avec le système de soins, d’un test en dehors de toute notion d’exposition à un risque5.6

En France, cette recommandation s’est appuyée sur des enquêtes montrant que beaucoup de personnes qui découvraient leur séropositivité à un stade tardif n’appartenaient pas aux groupes à risques et n’avaient jamais fait de test dans leur vie7. La HAS l’a justifié par le caractère cout-efficace de la réalisation d’un test à l’ensemble de la population2.

Mais l’efficacité du dépistage généralisé dans les pays à épidémie hétérogène et à faible prévalence en population générale, n’a jamais été démontrée. Et même aux Etats-Unis ou elle est recommandée depuis de nombreuses années, elle reste très controversée et peu appliquée8.

En France, les urgences hospitalières accueillent chaque année 14 millions de consultants9 soit un taux d’environ 25 % par rapport à la population. Ce taux annuel atteint 26.7% en Ile de France. Cette forte fréquentation en fait un observatoire privilégié pour évaluer la pertinence d’un dépistage systématique de la population générale.

Des tests de dépistage rapide (TDR) dans 29 services d’Urgences d’Ile de France

En 2009, nous avons débuté une étude visant à évaluer l’impact en termes de santé publique d’un dépistage systématique du VIH en routine par tests de dépistage rapide (TDR) dans 29 services d’Urgences d’Ile de France, région qui se distingue par l’ampleur de son épidémie. Avec 11,4 millions d’habitants, c’est la région de France métropolitaine où le taux de découverte de séropositivité par million d’habitants est le plus élevé. Elle regroupe la moitié de l’ensemble des découvertes de séropositivité depuis 2003.

Les résultats de cette étude, la plus importante en population générale réalisée à ce jour, viennent d’être publiés dans Archives of Internal Medicine . (...)

Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111025/depista...]


InVS : la prévention du risque infectieux dans les prisons doit être rapidement renforcée

(Par : Doctissimo.ca ) le 26 octobre 2011

Dans les prisons françaises, le risque infectieux est particulièrement élevé, notamment à cause de la promiscuité due à la surpopulation chronique. Afin de déterminer l’efficacité des mesures de prévention actuellement en vigueur, l’institut de veille sanitaire, l’InVS, a adressé un questionnaire à chaque responsable de l’unité médicale de l’ensemble des établissements français. L’analyse des résultats souligne le besoin de progrès "indispensables".

Un risque infectieux plus élevé que dans la population générale

L’InVS rappelle en préambule de son enquête que la prison constitue un environnement à très haut risque pour la transmission des maladies infectieuses. Ce risque élevé est lié avant tout :

- aux particularités des personnes emprisonnées : fréquence de la toxicomanie, des troubles psychiatriques, de la précarité sociale et du portage d’infections avant la condamnation.

- aux conditions actuelles de détention : selon les derniers chiffres du ministère de la justice , il y a actuellement 63 602 détenus français pour 56 556 places opérationnelles. La moitié des prisons sont en surpopulation et 5 établissements comportent même deux fois plus de détenus que de places. Cette surpopulation entraîne promiscuité et difficultés d’hygiène.

Résultat, les prisonniers présentent davantage d’infections par le VIH-sida et l’hépatite C chez que dans la population générale. De plus de nouvelles infections surviennent sur place, en particulier par les virus de l’hépatite B et C.(...)

Source et suite de l’article : [http://news.doctissimo.fr/Sante/InV...]


Sida : le préservatif est dépassé, selon Jacques Leibowitch

(Par : MY BOOX ) le 26 octobre 2011

Au moment où plusieurs études révèlent la stigmatisation abusive des victimes du Sida dans la société française, des experts protestent contre les idées reçues à ce sujet. La voix qui porte le plus est certainement celle du médecin-chercheur, co-découvreur du virus et enseignant à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, Jacques Leibowitch, qui publie un livre court mais percutant intitulé Pour en finir avec le Sida (Ed. Plon)

La recherche progresse, les discours persistent

Ce livre paraît en effet au moment même où l’association Aides alerte l’Organisation internationale du travail en signalant que, parmi les 152.000 personnes atteintes du VIH-sida en France, 46% seulement sont acceptées dans la vie active. Quelques jours plus tôt, une étude de l’Institut de Veille Sanitaire publiée dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire révélait l’insuffisance "inacceptable" de la prévention en milieu carcéral, où les pratiques à risques seraient totalement taboues.

Pour Michel Simon, vice-président d’Aides, "le sida aujourd’hui n’a rien à voir avec le sida d’il y a vingt ans. Les choses ont énormément bougé et la société n’a pas bougé."

Explications de l’expert Jacques Leibowitch

Une thèse que le spécialiste Jacques Leibowitch développe très largement dans son livre à travers plusieurs arguments.

Le préservatif ne suffit plus. Pour ce médecin, il faut entièrement revoir les modes de prévention contre le sida et dépasser le stade du "préservatif", qui n’est plus utilisé de façon assez systématique pour protéger de la contamination. "Les paroles volent, explique-t-il, les contaminations insistent ! Des millions de condoms, vendus, distribués, volés, et des contaminations soutenues, dans des chaînes et des réseaux sexuels ininterrompus. Après vingt-cinq années d’injonctions et de campagnes sur l’usage que l’on aurait dû en faire dans les lieux à hauts risques comme les saunas et les back rooms, là où le speed sexuel aurait pu trouver son écho dans le préserve hâtif, force est de le constater : la balance penche vers la désaffection du groupe pour le transparent hévéatique". Mais alors, comment se protéger contre ce virus qui traumatise le monde depuis plus de 30 ans ?

Ne pas favoriser les risques. Avant tout, explique le médecin, certaines mesures d’hygiène peuvent s’ajouter à l’usage du préservatif pour ne pas favoriser la contamination. La circoncision, d’abord, qui, comme on le sait depuis plusieurs années, atténue les risques. Puis, aussi étrange que cela puisse paraître, l’utilisation du savon. "Tout semble le dire, affirme le médecin, la contamination par voie muqueuse est absolument dépendante des concentrations de virus déposé localement et, sans doute, de la durée d’exposition de la muqueuse aux sécrétions souillées (…) Laver, savonner, rincer, sécher, ce sera toujours ça de virus EN MOINS".

Vers une autre prévention. Enfin, et c’est l’un des messages phares de ce livre : il faut adapter le discours préventif à la réalité sanitaire et comprendre que les traitements antiviraux permettent des relations intimes non protégées sans risque avec un partenaire séropositif. "Une personne séropositive ne souffrant d’aucune autre MST et suivant un traitement antirétroviral avec une virémie entièrement supprimée, précise le bulletin des médecins suisses cité par l’auteur, ne transmet pas le VIH par voie sexuelle, c’est à dire qu’elle ne transmet pas le virus par le biais de contacts sexuels".

Appel aux consciences et à la justice. "Les tribunaux, poursuit ce même communiqué, devront tenir compte du fait que les personnes séropositives ne souffrant d’aucune autre infection sexuellement transmissible et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voie sexuelle lorsqu’ils évalueront le caractère répréhensible d’une contamination au VIH". Un changement de jurisprudence qu’il est urgent, selon Jacques Leibowitch, d’inscrire au programme d’un futur "Grenelle pour le sexe contre le SIDA". L’appel est lancé ! (...)

Source et suite de l’article : [http://www.myboox.fr/actualite/sida...]


4 628 enfants entre sidéens et séropositifs en Algérie

(Par : Le temps d’Algérie ) le 26 octobre 2011

« C’est un défi important que nous avons relevé en termes de performances de notre système de santé. Dès lors où nous disposons des infrastructures, de moyens humains ou techniques tels que les centres de dépistage et les compétences, nous pourrons relever ce défi qui permettra à l’Algérie d’ici 2014, de montrer ces performances », a indiqué avant-hier, Smaïl Mesbah, directeur de la prévention au ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière.

M. Mesbah a signalé, lors d’un séminaire organisé sur la mise en œuvre de la stratégie nationale de prévention et de la transmission mère-enfant du VIH/sida à Alger, que la prévention de cette maladie représente une grande action prioritaire dans le programme national stratégique de lutte contre la transmission du virus de la mère à l’enfant.

Cette mesure, qui entre dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le VIH sida, est organisée avec l’appui des bureaux de l’Unicef et de l’Onusida en Algérie. Parlant des statistiques, le professeur Madjid Ben Makhlouf a révélé, de son côté, que le nombre d’enfants sidéens, enregistré

cette année en Algérie, est de 15 alors que celui des enfants séropositifs est de 28. Le chiffre total des malades séropositifs et sidéens en Algérie est de 6 872 cas dont 263 cas sont âgés de moins de 15 ans et 4 365 plus de 15 ans et près de 2 244 dont l’âge n’a pas été précisé.

De son côté, le professeur Omar Youcouf, représentant de l’Unicef en Algérie, a affirmé que l’Algérie est un pays fort et plein de ressources et que ce programme national de lutte contre la transmission du VIH/sida est très important et dont le but est de réduire à 0% la transmission du virus de la mère à l’enfant d’ici 2014. Il a ajouté qu’« il faut que toutes les parties soient mobilisées pour pouvoir lutter contre le VIH/sida et comment le prévenir ».

Il a souligné le rôle important des imams en matière de sensibilisation et de la lutte contre le virus. La représentante de l’Algérie à l’Unicef, Salima Souakri, a insisté sur le dépistage. « Il faut intensifier le dépistage pour que les femmes enceintes en Algérie puissent en bénéficier et que l’enfant atteint soit aussi pris en charge. »

Il a été aussi indiqué, lors de ce séminaire, qu’environ 100 pays dans le monde adoptent la stratégie du Programme de transmission VIH mère enfant (PTME) et que près de 10% des femmes dans le monde en bénéficient.

En Algérie, les hôpitaux et polycliniques, qui ont adopté la phase initiale de ce programme PTME, sont Alger, Annaba, Constantine, Oran, Sétif et Tamanrasset. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.letempsdz.com/content/vi...]


VIH : un vaccin thérapeutique à l’essai en France

(Par : Destinationsanté.com ) le 26 octobre 2011

Il s’agit d’un essai clinique dit de phase I/IIa qui sera mené sur 24 patients infectés par le VIH et sous thérapie antirétrovirale. Le candidat-vaccin thérapeutique a vu le jour grâce aux recherches du Pr Patrice Debré et du Dr Vincent Vieillard (Unité mixte INSERM et Université Pierre et Marie Curie) de Paris. Il vise à combattre le virus en bloquant la perte des lymphocytes CD4, ainsi qu’en protégeant le système immunitaire, notamment par une réduction de l’activation immunitaire et de l’inflammation. L’objectif est de vérifier l’innocuité du vaccin. Son immunogénicité sera également étudiée, ainsi que ses effets sur les marqueurs de suivi de l’infection. Les patients seront vaccinés puis suivis pendant une année. « Cette autorisation délivrée par les autorités compétentes françaises, représente une étape majeure » explique le Pr Patrice Debré, de l’hôpital Pitié Salpêtrière à Paris. « Cela va permettre d’étudier chez l’homme un nouveau vaccin, avec un potentiel thérapeutique important pour le traitement des infections par le VIH ». (...)

Source et suite de l’article : [http://www.destinationsante.com/VIH...]


Campagne de collecte de fonds du Groupe sida Genève dans les rues de Genève

(Par : Tribune de Genève ) le 26 octobre 2011

La première campagne de collecte de rue du Groupe sida Genève vise à encourager la population genevoise à se mobiliser contre le VIH/Sida et à renforcer son action en devenant donateur régulier de l’association. En établissant un contact direct avec les passants, elle permettra également de répondre à leurs questions et de les informer sur les missions et activités du Groupe sida Genève.

Cette campagne est menée en partenariat avec la Coalition internationale Sida PLUS, dont le Groupe sida Genève est membre depuis février 2011. Les montants versés par les donateurs seront alloués pour moitié à la Coalition PLUS, afin de financer des projets de recherche communautaire et de prévention du Sida en Afrique francophone.

Présents sur divers emplacements (espace public en ville de Genève et centres commerciaux du canton), tous les membres de l’équipe de collecte sont reconnaissables par leur tenue, une veste noire sans manches portant le logo de l’association (voir image jointe), et se tiennent à proximité d’un stand du Groupe sida Genève.

À noter que les équipes de collecte n’acceptent jamais d’argent liquide ni aucune autre forme de paiement sur place. Les personnes qui souhaitent soutenir la lutte contre le sida sont invitées à devenir donatrices régulières en remplissant un formulaire de débit direct révocable (LSV) uniquement. Tout nouveau donateur reçoit une attestation de don et des informations périodiques sur les activités du Groupe sida Genève et sur l’utilisation faite des dons versés.

Bénéficiaire du label de qualité ZEWO pour les organisations d’utilité publique, le Groupe sida Genève s’est par ailleurs engagé, par sa Charte éthique pour la recherche de fonds, à respecter des principes internationaux garantissant l’éthique et la transparence dans ses activités de collecte. (...)

Source et suite de l’article : [http://groupesidageneve.blog.tdg.ch...]


La piste d’un patch pour le traitement anti-VIH

(Par : LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN.fr ) le 26 octobre 2011

Les premiers résultats ont été dévoilés au Congrès annuel de l’American Association of Pharmaceutical Scientists par Anthony Lam, qui a dirigé ce développement au sein de la compagnie ImQuest Biosciences (Frederick, MD, États-Unis).

La pyrimidinedione IQP-0410 est un puissant inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) du VIH-1 et du VIH-2, qui cible à la fois l’entrée du virus et la transcription inverse du virus. Il est évalué, en phase 2, sous forme de gel vaginal microbicide pour prévenir la transmission hétérosexuelle du VIH. Elle devrait bientôt entrer en essai de phase 1 sous forme orale.

Les chercheurs ont imprégné des patchs constitués d’hydroxypropylméthylcellulose (HPMC) avec de la pyrimidinedione IQP-0410, de façon à ce qu’ils en délivrent une dose thérapeutique.

Lorsque ce patch est appliqué sur du tissu épidermique humain en culture, il libère à travers la peau 96 % de pyrimidinedione de façon régulière sur une période de sept jours.

« Les premiers résultats sont prometteurs, explique au "Quotidien" le Dr Lam. Ces patchs sont stables et non irritants pour les modèles de peau testés, et ils montrent une libération contrôlée quasi complète dans ces modèles. »

« Nous envisageons d’évaluer ce patch sur des modèles animaux (la souris, puis le cochon) au printemps prochain », indique-t-il, espérant que ce dispositif entrera en phase clinique chez l’homme dans deux à trois ans.

Le patch pourrait procurer une voie d’administration thérapeutique plus aisée pour les patients infectés par le VIH, en réduisant le nombre de médicaments à prendre par voie orale. De plus, les patchs sont très simples à fabriquer, ne nécessitant aucun équipement spécial et ils pourraient être fabriqués dans le monde entier. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lequotidiendumedecin.fr/...]


Émission du 25 octobre 2011 (n° 525)

(Par : Survivreausida.net.2.0 ) le 26 octobre 2011

Exceptionnellement, l’émission Survivre au sida diffuse une ancienne émission. Suite à un problème technique, l’émission n’a pas pu se faire en direct. Toutes nos excuses pour ce désagrément. C’est la plus ancienne émission de radio consacrée à la vie avec le VIH en Europe, aujourd’hui écoutée chaque mois par plus de 150 000 auditeurs et diffusée chaque semaine par sept radios en France et une radio à Niamey (Niger). À l’occasion des 15 ans de Survivre au sida, la journaliste Sandra Jean-Pierre a rencontré quelques-uns des personnages atypiques et attachants qui ont fait l’histoire de ce rendez-vous hebdomadaire des séropositifs et de ceux qui les aiment. Dans les cités, le virus du sida a marqué toute une génération , sacrifiée à la seringue , à la prison, à la Double Peine. Après des années de laissez-faire des pouvoirs publics, un sur dix contaminés a survécu. Si, vingt ans après leur mise en vente libre bien tardive, les contaminations par le partage de seringues sont devenues rares, une nouvelle génération risque gros face au sida et aux hépatites. L’émission Survivre au sida s’est construite sur les décombres de cette catastrophe, avec ses survivants, contre l’oubli. Lire notre dossier : Génération sacrifiée, 20 ans après Rencontre avec Ali, 48 ans, dont 27 de vie commune avec l’hépatite C et le VIH. Il a découvert le Comité des familles à l’occasion du 3e Méga Couscous des familles le 8 décembre 2007, grand repas de solidarité organisé en hommage aux disparus du sida en banlieue. Trois ans plus tard, il est toujours là, pour participer notamment à l’émission « Survivre au sida » et au Projet Madeleine pour apporter son vécu à la génération de son fils, pour qu’elle ne soit pas sacrifiée à son tour sur l’autel de la prohibition, de la répression policière, et de l’injustice en banlieue. Son message, fondé sur la volonté tenace de garder la tête haute face quoi qu’il arrive, trouve des oreilles attentives, et ébranle les consciences... au point où un jeune artiste, Pierre du Collectif l’Édifice, était revenu à l’émission avec une chanson composé pour lui rendre hommage. Comment parler du VIH/Sida à son enfant ? Ali a un fils de 18 ans et même s’ils sont en conflit aujourd’hui, il a tenu à en parler à son fils. Décryptage des tatouages d’un vrai gars Bien avant le Bling Bling version Sarkozy, Ali arborait tatouages, bagues et colliers. Une araignée. Allah. « Ça fait partie de moi », déclare-t-il, étonné qu’on l’interroge là-dessus... Une émission proposée par Reda Sadki et présentée par Sandra Jean-Pierre. Équipe radio : Ali et Ousmane. (...)

Source et suite de l’article : [http://survivreausida.net/a10057-em...]


As-tu peur de la réforme de l’ATU ?

(Par : JIM.fr ) le 26 octobre 2011

Paris, le mercredi 26 octobre 2011 – Une fois n’est pas coutume, les associations de lutte contre le Sida et l’industrie pharmaceutique, qui souvent entretiennent des relations passionnelles, paraissent sur une ligne similaire face au projet actuel du gouvernement concernant le régime des Autorisations temporaires d’utilisation (ATU). Dans le cadre de la réforme de notre système de pharmacovigilance, actuellement discutée au Parlement (ces 26 et 27 octobre au Sénat, notamment) la question des ATU est en effet largement abordée. Dans la ligne de mire des pouvoirs publics le déséquilibre existant aujourd’hui entre les ATU de cohorte (qui permettent de délivrer à un patient une molécule n’ayant pas encore d’AMM dans le cadre d’un essai clinique) et les ATU nominatives (attribuées au cas par cas). Ce second type d’ATU est beaucoup plus fréquent que les autorisations obtenues dans le cadre d’une cohorte. En effet, selon des chiffres rappelés récemment par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de Santé (AFSSAPS), en 2010, 240 médicaments ont fait l’objet de 22 800 ATU nominatives, tandis qu’une vingtaine d’autres molécules bénéficiaient d’une ATU de cohorte. Aujourd’hui, dans un souci de protéger les patients, les pouvoirs publics ne font pas mystère de leur volonté de « privilégier l’octroi de l’ATU de cohorte ». Maladies rares et SIDA

Cette orientation suscite depuis cet été les inquiétudes de l’industrie pharmaceutique, face auxquelles l’AFSSAPS a diffusé début septembre une mise au point se voulant rassurante : « Les ATU nominatives continuent à être accessibles en sus des ATU de cohorte » avait-elle affirmé. Des déclarations qui n’ont qu’imparfaitement convaincu les associations de patients. Nombre d’entre eux, notamment ceux souffrant de pathologies rares ou infectés par le VIH, s’inquiètent en effet des évolutions annoncées du système. Le groupe TRT-5, qui réunit huit associations de lutte contre le Sida, est d’ailleurs en pointe sur ce dossier. Alors que le Sénat doit commencer l’examen du texte portant sur la pharmacovigilance aujourd’hui et que les discussions en commission se sont révélées favorables à un durcissement du régime d’ATU, le TRT-5 publie un long communiqué pointant les dangers d’un tel projet. Essai clinique : la voie la plus simple pour bénéficier d’une nouvelle molécule

Ce collectif rappelle tout d’abord que les ATU ont contribué à la survie de très nombreux patients infectés par le VIH et continuent à bénéficier à nombre de ces malades aujourd’hui. Le TRT-5 s’inquiète tout d’abord du choix de privilégier les ATU de cohorte (c’est-à-dire la mise sous traitement d’un patient inclus dans une étude clinique). Le groupe note ainsi que « les essais cliniques comportent des critères d’inclusion et d’exclusion. Or, le principe fondateur des ATU nominatives est l’absence de critères pré-établis au profit de l’examen d’une situation individuelle ». Il considère également que le libre consentement pourrait être faussé par le fait que « l’inclusion dans un essai » pourrait représenter la voie la plus simple pour bénéficier de nouvelles molécules. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc...]


Images de 50 années de coopération

(Par : Le jour ) le 26 octobre 2011

Photographie. Le vernissage de l’exposition « Coopération Cameroun-Onu par l’image » a eu lieu lundi dernier au Minrex.

Le hall du bloc administratif du ministère des Relations extérieures a abrité lundi dernier une exposition de plus de 100 photographies. Le vernissage qui y a eu lieu le même jour, passe en revue les 50 années d’amitié et de coopération entre l’Organisation des Nations Unies et le Cameroun. C’est la coupure du ruban par le Minrex, Henri Eyebe Ayissi et par le coordonnateur résident du système des Nations Unies au Cameroun, Michel Balima, que l’exposition s’ouvre.

Organisée de manière thématique, l’exposition présente deux grands ensembles. Le premier concerne l’institutionnel. Les rencontres au sommet, celle des présidents Paul Biya du Cameroun et Ali Abdussalam, président de la 64ème session de l’Assemblée Générale de l’Onu au lendemain de la célébration, et avec Johnnie Carson, le sous secrétaire d’Etat américain des affaires africaines ou encore la visite officielle de Ban Ki-Moon, le Secrétaire des Nations Unies en mars 2010 à Yaoundé. Le second grand ensemble, concerne la coopération socioculturelle entre les deux pays. La campagne sur l’accélération de la scolarisation des filles au Cameroun, celle pour la réduction de la pauvreté, sans oublier celle pour la sensibilisation des jeunes pour la lutte contre le Vih/Sida. Tout récemment le don de plus de 8 millions de moustiquaires imprégnés à longue durée d’action (Milda) pour la lutte contre le paludisme, suivi de la distribution effective aux populations sont là plusieurs exemples qui rappellent le dynamisme des relations entre l’Onu et le Cameroun.

Ce vernissage qui a bénéficié de la présence des membres du Gouvernement, du Corps Diplomatique, des Chefs des Agences du Système des Nations Unies ainsi que de nombreux invités, clôturait les activités marquant le 66ème anniversaire de l’organisation des Nations Unies. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.quotidienlejour.com/actu...]




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