Pour un cyberespace sécurisé
(Par : Le monde.fr ) le 27 octobre 2011
L’évolution du cyberespace transforme et révolutionne notre quotidien. Que cette évolution présente un jour un enjeu mondial, exigeant une réponse mondiale coordonnée, est une éventualité à envisager . À ce jour cependant, le débat autour de la forme que devrait prendre cette réponse reste fragmenté et flou. Le Royaume-Uni est d’avis qu’un changement est indispensable. Un plus grand consensus international est nécessaire de toute urgence. Il doit s’agir d’un effort collectif, impliquant les principaux acteurs du cyberespace. C’est pour cela que j’ai invité des représentants non seulement des gouvernements, mais aussi de la société civile et du monde des affaires, à la Conférence de Londres sur le cyberespace les 1er et 2 novembre prochains. Aucun gouvernement, ni aucun pays, ne détient à lui seul les réponses. Ensemble, nous devons commencer à chercher les moyens de préserver les avantages économiques et sociaux d’Internet tout en nous prémunissant contre les menaces criminelles et sécuritaires, et ce sans étouffer l’innovation future. L’accès à Internet s’est développé à une vitesse incroyable : de 16 millions d’utilisateurs en 1995 à près de 2 milliards aujourd’hui. Cette évolution rapide de la "toile", avec sa puissance connective, a ouvert d’énormes possibilités économiques et sociales que nous n’aurions pas pu entrevoir il y a moins de vingt ans. L’élargissement de notre monde en réseau est dans l’intérêt de tous : pour chaque hausse de 10 % de l’accès haut débit, il est estimé que le PIB mondial augmentera en moyenne de 1,3 %. En plus d’encourager la concurrence et le rendement, il ouvre de nouveaux marchés.
L’industrie en ligne est déjà devenue un élément crucial de nos économies. Au Royaume-Uni, elle a atteint une valeur de 100 milliards de livres sterling, soit 8 % de notre PIB. Sa croissance est prévue à un taux de 10 % sur les quatre années à venir . À l’échelle mondiale, les échanges liés au commerce électronique représentent 8 milliards de milliards de dollars chaque année.
Un nombre croissant de pays est dépendant d’Internet pour presque tout, qu’il s’agisse de travailler , d’acquérir de nouvelles compétences, de rester en contact avec ses amis ou même de payer ses impôts. La "toile" favorise également l’innovation et la créativité, ainsi que l’éducation de générations entières, ne serait-ce qu’en permettant un accès rapide à l’information et aux idées. Sur Google seul, plus d’un milliard de recherches sont effectuées chaque jour. Notre utilisation du cyberespace estompe les frontières géographiques, fait disparaître les divisions culturelles et religieuses traditionnelles, rapproche les familles et les amis et permet le contact entre les individus partageant les mêmes centres d’intérêt et préoccupations. Le cyberespace a changé notre façon de communiquer .
Internet a favorisé la transparence et permis aux individus de rendre leurs gouvernements responsables. Pour certains, les chances à saisir vont beaucoup plus loin. Le printemps arabe nous a montré comment la simple possibilité de partager des idées pouvait entraîner des changements autrefois inimaginables et aider d’humbles citoyens à se mobiliser contre des régimes oppressifs, en attirant l’attention du reste du monde sur leur brutalité. L’apport de services publics, la réponse aux urgences et aux catastrophes naturelles, ainsi que la possibilité de résoudre les affaires criminelles ont été améliorés de manière incommensurable grâce au cyberespace.
Dans les pays en développement, Internet change déjà le cours des choses et offre un meilleur avenir à de nombreux individus en éduquant les communautés rurales, en permettant le suivi à distance des patients atteints du VIH et en prédisant les flambées de maladies. La progression du monde en réseau a toutefois donné naissance à d’importants défis qui remettent en question un certain nombre d’acquis et menacent sérieusement d’entraver la pleine exploitation du potentiel du cyberespace. Des progrès ont été accomplis ces dernières années au niveau de la connectivité mondiale. Et pourtant, le fossé numérique reste important : 95 % des Islandais ont accès à Internet, contre 0,1 % seulement des Libériens. Les deux tiers de la population mondiale n’ont toujours pas accès à Internet. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lemonde.fr/idees/article...]
50 000 condoms afin de réduire les risques de maladies chez les jeunes
(Par : Québec Hebdo ) le 27 octobre 2011

Le concept mis de l’avant dans cette campagne est d’associer des contextes de la vie des jeunes où la protection va de soi (le hockey et le tatouage) avec l’utilisation du condom lorsqu’ils envisageront de devenir actifs sexuellement. Par ailleurs, la compagnie LifeStyle a offert 50 000 condoms, qui assureront l’accessibilité, sans coût, pour tous les jeunes qui fréquentent les maisons de jeunes de Québec. Selon le « Portrait des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) au Québec » du Bureau de la surveillance et de la vigie du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, on observe une hausse importante des ITSS chez les adolescents et les jeunes adultes. Par exemple, en 2009, 933 cas d’infection à la Chlamydia ont été déclarés chez les jeunes de 15 à 24 ans de la Capitale-Nationale. Ce nombre représente 68% de l’ensemble des cas déclarés en 2009. Des capsules, diffusées sur Internet à la page www.facebook.com/action.condoms, devraient permettre à ce message, de sensibilisation à l’utilisation du condom afin de freiner la transmission des ITSS, d’être diffusé largement dans la région. Les créateurs de ce programme s’attendent à environ 50 000 visionnements. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.quebechebdo.com/Societe/...]
Camps chantiers solidaires 2012 avec JEUDEV-TOGO
(Par : Média Terre ) le 27 octobre 2011
Vous avez entre 18 et 70 ans ? Vous avez envie de vous rendre utile, avec des jeunes de tous horizons aux cotés d’une association fiable et sérieuse résolument engagée dans le développement durable ? Vous avez envie de vous engager sur plusieurs projets dans des domaines variés (éducation, infirmerie, secourisme, environnement, artisanat, médecine, droit, économie, génie civil, psychologie de l’enfance, architecture, journalisme, communication) et à ses camps-chantiers de trois semaines (alphabétisation des femmes rurales, soutien scolaire, animations socio-éducatives et sportives, sensibilisation aux IST/VIH/SIDA et paludisme, construction de bâtiments scolaires et latrines publiques, artisanat africain, reboisement et sensibilisation sur l’environnement, intégration familiale avec placement des volontaires dans les familles d’accueil) ? êtes- vous prêts à commencer dès à présent ?
Aucune expérience, aucun diplôme particulier n’est requis. Notre seul critère de recrutement, c’est la MOTIVATION ! Nos camps chantiers solidaires 2012 (Printemps, Automne, Eté et Hiver 2012) portent sur :
* Soutient scolaire aux enfants (cours de vacance) * Alphabétisation des femmes rurales * Animation, socio éducative et sportive, loisir avec les enfants * Mobilisation / Sensibilisation IST/VIH/SIDA * Mobilisation /sensibilisation sur le paludisme * Artisanat africain (production d’oeuvres artistiques) * Reboisement et sensibilisation sur l’environnement * Agro foresterie * Construction de bâtiment scolaire, bibliothèque, latrines publiques * Intégration familiale et placement des volontaires dans les familles d’accueils etc. C’est le moment de candidater à JEUDEV-TOGO, les inscriptions aux différents stages, missions de volontariat et aux camps chantiers solidaires internationaux ont déjà commencé et il reste encore des places sur toutes nos missions. Plus d’informations sur http://www.facebook.com/groups/12466854 ... =group_r2j ou encore nous joindre par mail à l’adresse : et par téléphone au (00228) 90-94-27-06.
NB : Un camp chantier, c’est trois expériences à la fois : * L’action humanitaire : Les volontaires s’engagent à la réalisation d’une action, ils ne reçoivent donc pas de salaire. * La réalisation de l’action : Les travaux sont accessibles à tous et ne nécessitent pas de compétence particulière, excepté la motivation des volontaires. * La vie communautaire : Un groupe de 10 à 20 personnes de différentes nationalités gèrent la réalisation des travaux. Ensemble faisons de l’année 2012, une année de volontariat et de solidarité internationale (...)
Source et suite de l’article : [http://www.mediaterre.org/afrique-o...]
Plus de mille jeunes font des tests de dépistage du VIH/Sida
(Par : ANGOP ) le 27 octobre 2011
Luanda - 1.139 jeunes ont fait des tests de dépistage du Sida de janvier à nos jours, au Centre d’Aide aux Jeunes (CAJ), dans la capitale angolaise.
D’après une source proche de cet établissement, les jeunes qui ont effectués ces tests volontaires, ont également participé à 126 sessions de conseil.
La source souligne, par ailleurs, que l’année dernière, environ 900 jeunes étaient soumis à ces tests. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.portalangop.co.ao/motix/...]
Unicef - Conférence Internationale de lutte contre le VIH / SIDA.
(Par : MEDIAS LIBRES ) le 27 octobre 2011
Les 16 et 17 novembre 2011 se tiendra à l’Institut Pasteur, à Paris, une conférence internationale de mobilisation pour la lutte contre le VIH / SIDA. Organisé par l’Unicef France cet évènement, réservé aux acteurs de la lutte contre le VIH / sida, a pour objectif d’atteindre l’élimination quasi-totale de la transmission du virus des mères à leurs enfants d’ici à 2015, notamment dans les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre.
Près de 1000 enfants dans le monde sont quotidiennement infectés par le virus du sida au travers de leurs mamans séropositives. Sans prise en charge, plus de la moitié d’entre eux n’atteindront pas leur deuxième année.
Entre 2005 et 2010, des avancées significatives ont été réalisées en matière de lutte contre le sida. Particulièrement dans les pays d’Afrique de l’Est et du Sud, où on estime que 68% des femmes enceintes séropositives ont reçu en 2009 un traitement pour prévenir la transmission du VIH à leur enfant, contre seulement 23% en Afrique de l’Ouest et du Centre.
La problématique liée au virus du sida et à la maladie chez les enfants est globalement mieux prise en compte. L’enjeu n’est en effet plus médical mais politique : les méthodes, les traitements du VIH, les médicaments sont efficaces et disponibles mais une réelle volonté politique pour une implémentation massive et un passage à l’échelle des interventions se fait toujours attendre !
C’est dans ce contexte que l’Unicef France organise, en partenariat avec plusieurs institutions nationales et internationales impliquées dans la lutte contre le VIH, cette conférence dans le cadre de la campagne internationale « Unissons-nous pour les enfants contre le sida ». Cet évènement réunira des chercheurs, pédiatres, gynécologues, épidémiologistes, responsables politiques et membres d’organisations internationales ou associatives, venus en grande partie de pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. L’objectif est de mobiliser la volonté politique ainsi que des ressources financières afin d’atteindre l’élimination réelle de la transmission verticale (transmission mère-enfant) d’ici 2015.
Les résultats attendus de cette conférence, placée sous le haut patronage du docteur Françoise Barrée-Sinoussi (prix Nobel de médecine en 2008), sont multiples. Elle doit notamment permettre de partager les bonnes pratiques, innovations et méthodes pouvant servir d’exemple aux pays ayant besoin d’un renforcement de leurs programmes de prévention, et d’identifier les défis majeurs à surmonter dans les cinq prochaines années en Afrique de l’Ouest et du Centre.
Ensemble, unissons-nous pour les enfants contre le sida ! (...)
Source et suite de l’article : [http://www.mediaslibres.com/communi...]
La Bill & Melinda Gates Foundation va coopérer avec la Chine
(Par : Le Quotidien du Peuple en Ligne ) le 27 octobre 2011
Le Ministère chinois des Sciences et Technologies vient de signer un protocole d’accord avec la Bill & Melinda Gates Foundation pour investir ensemble dans la recherche et le développement de nouveaux produits et de nouvelles technologies, pour apporter de l’aide à la santé et à l’agriculture dans le monde.
Dans le cadre de ce projet de 300 millions de Dollars US, pour chaque Dollar que la fondation donnera pour apporter un soutien à des produits et technologies nés en Chine et qui permettront de faire avancer la santé et l’agriculture, le Ministère abondera à hauteur de 2 Dollars US.
Les vaccins à usage humain ou animal, les moyens de diagnostiquer la tuberculose, les variétés plus solides de riz ou d’autres cultures, et les animaux d’élevage plus productifs figurent parmi les innovations qui devraient probablement être prises d’abord en considération.
« L’innovation pour faire avancer le bien-être des hommes est un but que la Chine partage avec la Bill & Melinda Gates Foundation, et, ensemble, nous pouvons faire davantage pour améliorer l’agriculture et la santé dans certaines des nations les plus pauvres du monde », a dit Zhang Laiwu, Vice-ministre, lors de la cérémonie de signature qui a eu lieu à Seattle, aux Etats-Unis.
D’après M. Zhang, c’est la première fois que le Ministère a conclu un partenariat dans de tels domaines avec une organisation non gouvernementale étrangère.
Bill Gates, Co-président de la fondation qui porte son nom et celui de son épouse, a dit : « Ce partenariat est la preuve du rôle essentiel que des pays en croissance rapide comme la Chine peuvent jouer pour faire avancer l’innovation pour réduire la faim et la pauvreté ».
« Le soutien de la Chine pour apporter sa puissance et ses capacités à peser sur la santé mondiale et la recherche et la production agricoles vient à un moment-clé dans la situation économique de notre monde », a dit M. Gates.
Au niveau mondial, beaucoup de pays industriels ont rogné sur les investissements en matière de recherche et de développement dans le contexte d’une récession globale mais la Chine a, au lieu de cela, continué à augmenter son aide financière pour l’innovation ces dernières années, a dit Ray Yip, en charge des efforts de la Chine pour la fondation.
Actuellement, la Chine soutient d’autres pays en voie de développement comme les pays africains, principalement avec du liquide, et des technologies et des produits rentables devraient être ajoutés à l’avenir, a t-il ajouté.
Liu Chang, un chercheur de 29 ans à la Faculté de Médecine de l’Université Nankai de Tianjin, a dit qu’il était heureux de cette collaboration, qui devrait apporter un nouvel élan et de nouvelles idées à la recherche, au développement et à l’innovation de la Chine.
Il cherche maintenant comment faire un virus qui pourrait tuer le VIH, et cette idée l’a aidé à obtenir une bourse de recherche de 100 000 Dollars US en mai dernier lors de la quatrième série des Grand Challenges Explorations, un programme de la fondation destiné à favoriser l’innovation dans le domaine de la santé dans le monde.
« C’était une énorme surprise pour moi, car en Chine, c’est dur pour un jeune chercheur comme moi d’obtenir une bourse de recherche d’un tel montant de la part du Gouvernement », a t-il dit au China Daily.
« J’espère que le partenariat pourra apporter des changements positifs à cela et donner plus d’occasions à nous, jeunes chercheurs », a t-il ajouté. (...)
Source et suite de l’article : [http://french.peopledaily.com.cn/Sc...]
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York
(Par : Nations Unies ) le 27 octobre 2011
La version 2011 du rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) intitulé « État de la population mondiale » a été présenté aujourd’hui au Siège de l’ONU à New York, alors que le monde s’apprête à célébrer la naissance du bébé numéro 7 milliard, le 31 octobre prochain.
Au cours d’une conférence de presse, deux des auteurs de l’étude, Barbara Crossette, ancienne chef de Bureau du « New York Times » à l’ONU, et Richard Kollodge, Éditeur au FNUAP, ont indiqué que d’ici à 2100, la population mondiale devrait passer de 7 à 10 milliards si les taux de fertilité s’avéraient un peu plus élevés.
Selon les auteurs du rapport, cette poussée démographique traduit l’amélioration de l’espérance de vie qui est passée d’environ 48 ans au début des années 1950 à environ 68 ans durant la première décennie du XXIe siècle.
Le rapport révèle que le taux de mortalité infantile qui était d’environ 133 pour 1 000 naissances dans les années 1950 a chuté pour se situer à 46 pour 1 000 entre 2005-2010. Les moins de 25 ans constituent désormais 43% de la population mondiale, ce qui nécessite l’apport d’une aide à cette « forte puissance de développement » pour qu’elle puisse jouir de ses droits à la santé, à l’éducation et à des conditions de travail décentes.
Le document est un rapport de terrain, a précisé Barbara Crossette, à propos d’une étude qui l’a conduite entre autres, en Chine, en Égypte, au Nigéria, en Éthiopie et dans l’ex-République yougoslave de Macédoine.
Dans ces pays où le fossé entre riches et pauvres continue de se creuser, il faut souligner que les femmes sont des laissées-pour-compte, un grand nombre d’entre elles n’ayant toujours accès ni à l’éducation ni aux moyens contraceptifs essentiels pour prévenir les grossesses et les maladies sexuellement transmissibles dont le VIH/sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.un.org/News/fr-press/doc...]
Avec 7 milliards d’habitants, il faut investir plus dans la jeunesse, selon l’ONU
(Par : TV5MONDE ) le 27 octobre 2011
Alors que dans cinq jours, selon les projections, la population mondiale atteindra les 7 milliards d’habitants, des investissements supplémentaires dans la jeunesse s’imposent et il faut placer les femmes sur un pied d’égalité avec les hommes, affirme un rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) publié mercredi.
« En planifiant et en investissant adéquatement dès maintenant dans les gens, pour leur permettre d’opérer des choix qui servent non seulement leurs intérêts mais aussi ceux de la planète, notre monde de 7 milliards d’habitants peut avoir des villes durables et prospères, une main-d’œuvre productive capable d’alimenter la croissance économique et des populations jeunes qui contribuent au bien-être économique et social », note le Directeur exécutif du FNUAP, le Dr Babatunde Osotimehin, dans la préface de ce rapport intitulé « Etat de la population mondiale 2011. »
Le chiffre record atteint par la population de la planète peut être perçu comme une réussite pour l’humanité : les gens vivent plus longtemps et leurs enfants sont plus nombreux à survivre, indique le rapport.
Mais tout le monde n’a pas bénéficié de l’amélioration de la qualité de vie qui en résulte. Il existe de grandes disparités entre les pays et en leur sein. Il en existe aussi en matière de droits et de chances entre les hommes et les femmes, les filles et les garçons, et il est important aujourd’hui de tracer une voie qui mènera à un développement qui promeuve l’égalité au lieu d’approfondir ou de renforcer les inégalités, selon le FNUAP.
Le jalon des 7 milliards d’habitants « constitue un défi, une opportunité et un appel à l’action », a déclaré le Dr Osotimehin à Londres, lors de la présentation du rapport, qui a également été présenté dans plus de 100 autres villes de par le monde.
Sur les 7 milliards d’habitants de notre planète, 1,8 milliard sont des jeunes de 10 à 24 ans. « Les jeunes détiennent la clé de l’avenir, étant en puissance capables de transformer le paysage politique mondial et de dynamiser l’économie par leur créativité et leurs capacités d’innover. Mais il faut offrir dès à présent à la jeunesse la possibilité de réaliser son immense potentiel, notamment en investissant dans sa santé et son éducation », a souligné le Directeur exécutif du FNUAP.
Selon lui, le programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD), réunie au Caire en 1994, et son appel à permettre aux individus de prendre leurs propres décisions en matière de reproduction sont les meilleurs guides dont on dispose pour l’avenir.
« Avec l’approche du 20e anniversaire de la CIPD, les données montrent clairement que les progrès sur la voie du développement économique et social équitable s’inscrivent dans le droit fil du mandat du FNUAP », a déclaré le Dr Osotimehin. « Mais notre tâche est loin d’être achevée. Songez qu’il y a dans les pays en développement 215 millions de femmes en âge de procréer qui n’ont pas accès aux services de planification familiale volontaire. Il y a des millions d’adolescentes et d’adolescentes qui ne disposent que d’un accès trop limité à l’éducation sexuelle et à l’information sur la façon d’éviter les grossesses ou de se protéger du VIH. Dans les zones de notre planète où la femme a un statut inférieur, les taux de survie des bébés et des enfants sont, de même, faibles. Et nous devons abattre les obstacles économiques, juridiques et sociaux de manière à mettre les femmes et les hommes et les garçons et les filles sur un pied d’égalité dans toutes les sphères de l’existence. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.tv5.org/TV5Site/info/com...]
CI-Santé/Le projet IRIS pour améliorer la prise en charge des personnes vivant avec le Vih-Sida
(Par : AIP ) le 27 octobre 2011
– Dans le cadre de la mission d’information sur l’Initiative de renforcement des interventions de lutte contre le Sida et acteurs locaux engagés dans la lutte contre cette pandémie en vue d’améliorer la prise en charge des personnes infectées, des membres des ministères de la Santé et de la Lutte contre le Sida, de l’Education nationale, du ministère d’Etat, ministère de l’Emploi, des Affaires sociales et de la Solidarité et des partenaires ont organisé, mercredi, à la préfecture de Yamoussoukro, une rencontre d’explication du projet ‘’IRIS’’ avec les acteurs de lutte contre le Vih-Sida.
Le projet ‘’IRIS’’ ou ‘’Initiative de renforcement des interventions de lutte contre le Sida’’ est une initiative du PEPFAR et de ses partenaires. Ce modèle consiste en l’offre d’un paquet de services Vih-Sida décentralisés, intégrés, continus et globaux intégrant la mobilisation communautaire des personnes vivant avec le Vih, a expliqué en substance le directeur pays de Famely Health International 360 (FHI 360), Dr Semdé Alda Généviève, initiateur dudit projet.
Selon elle, il s’agit d’optimiser l’offre de services en faveur des personnes infectées et/ou affectées par le Vih-Sida à travers la mise en place d’un continuum de soins intégrant tous les acteurs intervenant dans la lutte contre le Vih-Sida dans un département donné. Cette expérience pilote, a-t-elle dit, a démarré en 2005 dans le département de San Pedro et est destiné à être reproduite dans d’autres départements de Côte d’Ivoire après la phase d’expérimentation de San Pedro puis à Gagnoa par la suite.
Ce projet a pour stratégie le renforcement de la collaboration sectorielle ; le renforcement des capacités des organes locaux de soins palliatifs ; la mise en œuvre d’un réseau de référence ; le plaidoyer, la mobilisation et la participation communautaires.
Le représentant du ministre de la Santé et de la Lutte contre le Sida, Dr Damoh Ehin, a, quant à lui, invité toutes les autorités du département de Yamoussoukro à créer une ligne de Lutte contre le Vih-Sida dans leur budget, comme l’a fait le District, afin de mettre des moyens à la disposition de toutes les organisations de lutte contre le Sida.
Pour le préfet du département de Yamoussoukro, André Assomou Ekponon, la mission de FHI 360 est très importante. Yamoussoukro qui se trouve au cœur de la Côte d’Ivoire a reçu beaucoup de populations déplacées ; environ 15 000 personnes, du fait de la crise militaro politique et le brassage a sans doute eu des conséquences notamment la propagation du Vih-Sida.
« Selon nos sources médicales, on a atteint un taux de présence du Vih-Sida jamais connu. Nous avons donc besoin de sensibilisation pour prévenir, lutter et travailler avec beaucoup d’efficacité », a rappelé M. Ekponon qui a déploré par ailleurs que dans sa circonscription administrative, 573 adultes et 27 enfants sont dépistés séropositifs.
A l’issue de la rencontre, un comité départemental de 40 membres présidé par le préfet a été installé pour coordonner les activités du projet.
Toumodi a été, mardi, la première étape de la mission d’information dans les Lacs avant Yamoussoukro, mercredi, puis Tiébissou et Didiévi, respectivement jeudi et vendredi, note-t-on. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aip.ci/indexL.php?idl=22...]
Sida : bientôt, un patch pour délivrer une thérapie anti-VIH ?
(Par : Information Hospitalière ) le 27 octobre 2011
Depuis quelques mois, la recherche dans la lutte contre le VIH/sida est en pleine effervescence et de nombreux travaux permettent enfin d’entrevoir la possibilité d’enrayer un jour cette pandémie mondiale. Dans ce contexte, Anthony Lam et ses collègues de la compagnie ImQuest Biosciences se sont intéressés à une nouvelle molécule : la pyrimidinedione. Cette dernière, actuellement utilisée sous forme de gel vaginal microbicide pour prévenir la transmission du VIH dans un essai clinique de phase II, est un puissant inhibiteur de la transcriptase reverse du VIH. Elle agit en deux temps. D’une part, elle bloque l’entrée du virus dans les cellules, et d’autre part, elle empêche sa propagation en inhibant sa réplication. Avant de trouver un nouveau mode d’administration des molécules anti-VIH pour faciliter leur prise par les patients infectés, les chercheurs américains ont voulu vérifier s’il était possible de délivrer le traitement par voie cutanée, grâce à un patch transdermique. Le pari est réussi. En effet, in vitro, ils ont montré que 96 % de la molécule contenue dans le patch était capable de traverser un tissu épidermique humain en culture. Forts de ces résultats, les chercheurs souhaitent lancer dans les mois à venir des tests sur les animaux, et espèrent, si tout se passe bien, que leur patch soit commercialisé d’ici à trois ans…. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]
Des personnes non infectées sous Arv
(Par : Le jour ) le 27 octobre 2011
A quel moment soumettre une personne infectée aux antirétroviraux (Arv) ? Jusqu’ici, c’est le nombre de Cd4 (cellules immunitaires produites par l’organisme pour sa défense contre les infections) qui influence la décision du traitant. A ce jour, ne peut être soumis au traitement à base d’Arv qu’une personne séropositive dont les cd4 sont à 250 ou en dessous. « Cette méthode marche, mais elle ne rend pas le patient moins contagieux que s’il commence le traitement tôt », indique Jean Marie Talom coordonnateur du réseau de l’éthique, le droit et le sida (Reds). Ce réseau a organisé mardi dernier, à Yaoundé, une journée d’information sur les nouvelles approches de prise en charge du Vih/sida. La rencontre a regroupé des chercheurs et des membres des associations des personnes vivant avec le Vih/sida. Quatre exposés ont été présentés par des chercheurs, dont le Dr Nkouanfack, chef du service de l’Hôpital de Jour à Yaoundé.
Au cours des échanges, l’on a appris que des travaux sont menés dans le but de voir si en soumettant des personnes non infectées au traitement à base d’antirétroviraux, elles peuvent développer des anticorps les protégeant de l’infection. Cette approche est appelée Prophylaxie pré-exposition. D’après Jean Marie Talom, il s’est agit de communiquer autour de la recherche sur la maladie. « Donner aux associations des Pvvih les informations sur l’état de la recherche sur le sida au Cameroun et ailleurs, sans leur prescrire quoique ce soit étant donné que ce ne sont que des résultats des travaux qui ne sont pas encore expérimentés en grande échelle », a-t-il insisté.
Une étude réalisée avec le concours de l’Agence national de recherche sur le sida et les hépatites virales (Anrs) dans des services de pédiatrie de trois formations sanitaires, (l’hôpital central, hôpital de la caisse à Yaoundé et hôpital Laquintinie à Douala) a été présentée. Elle a porté sur la transmission de la maladie chez les nouveaux-nés. Le Dr Mathurin Tejiokem, chercheur au centre Pasteur du Cameroun a expliqué que les enfants infectés pris en charge dès les sept premiers mois de la naissance s’exposent moins aux infections. Le chercheur a déploré cependant les lenteurs dans la prise de décision au sein des familles, surtout lorsque la mère cache le statut sérologique du nouveau-né. Des lenteurs qui contribuent à exposer l’enfant aux infections opportunistes qui auraient pu être évitées. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.quotidienlejour.com/espa...]
L’alliance Biblique en campagne contre la stigmatisation des malades du sida à Dimbokro
(Par : AIP ) le 27 octobre 2011
L’alliance biblique de Côte d’Ivoire organise depuis mardi jusqu’au samedi plusieurs actions de sensibilisation contre la stigmatisation des malades du VIH Sida pour réduire la stigmatisation dans les lieux de cultes et encourager la population à se faire dépister.
Selon les organisateurs, les églises sont des lieux où la stigmatisation des malades du Sida est de plus en plus grave. La contamination du fidèle est souvent prise, selon eux, comme la conséquence de l’infidélité donc d’un péché.
Pour éviter de se faire remarquer, des chrétiens ont souvent du mal à se faire dépister de peur d’être stigmatisé voire exclu de leurs communautés, apprend-on.
Une séance de dépistage volontaire se tiendra vendredi à l’église des assemblées de Dieu de Belleville pour donner le goût aux fidèles chrétiens de se faire dépister contre le VIH, indique-t-on. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aip.ci/indexL.php?idl=22...]
Une association des jeunes vivants avec le VIH/Sida ruinée par des voleurs jusqu’ici inconnus
(Par : IWACU ) le 27 octobre 2011
Des objets d’une valeur de 700.000Fbu ont été volés par des personnes inconnues dans le bureau du RNJ+ (Réseau National des Jeunes vivants avec le VIH Sida), à Jabe Q 3. Cela s’est passé dans la nuit de dimanche 23 octobre.
JPEG - 64.5 ko Cédric Nininahazwe « Nous ne voyons pas comment nous allons continuer à faire fonctionner notre association. » ©Iwacu
Comme le précise Cédric Nininahazwe, vice-président de RNJ+, les cambrioleurs ont emporté du matériel pour la construction des tentes, un ordinateur de bureau, un four, une micro-onde et un carton remplis de vidanges de limonades (Fanta) : « Nous ne serons plus en mesure d’assurer le loyer pour notre bureau car c’est la location de ce matériel de construction des tentes qui nous permettait ce paiement », regrette, M. Nininahawe. Il ajoute que le four et la micro-onde allaient servir dans un restaurant que son association comptait ouvrir très prochainement.
Selon lui, son association ne voit pas comment elle va continuer de fonctionner d’autant plus que les activités qu’elle effectue exigent des moyens financiers et qu’elle n’avait pas d’autres sources de revenu : « C’est sera difficile pour nous de continuer notre travail de sensibilisation des jeunes sur le VIH SIDA. Ce travail nécessite de l’argent pour le déplacement des animateurs, du matériel pour la sonorisation, etc. »
Ce jeune porteur du virus du Sida, lance un appel à tout bienfaiteur de venir en aide à son association et aux policiers de bien veiller à la sécurité de la population et de leurs biens : « Nous voyons des policiers qui circulent la nuit dans notre quartier. Nous ne comprenons pas comment de tels cas de vols peuvent avoir lieu. »
L’association RNJ+, œuvre en Mairie de Bujumbura et dans 12 provinces de l’intérieur du pays. Elle offre un cadre d’expression aux jeunes porteurs du VIH/Sida qui, à leur tour, par des témoignages, font la sensibilisation sur la maladie auprès des autres jeunes, surtout dans des milieux scolaires. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.iwacu-burundi.org/spip.p...]


