Actualités VIH - 28 octobre 2011

Texte publi� le vendredi 28 octobre 2011.

Récits de juin : cris et chuchotements - Mariah Carey : Sa soeur est une prostituée - Un séropositif devant la cour d’Assises de Paris pour avoir transmis le VIH - Le VIH à l’ordre du jour au Sommet mondial pour la santé - TasP : chez les gays, la charge virale est bien corrèlée entre plasma et rectum - 514 cas de sida enregistrés en 2011 - Les Educateurs vivant avec le VIH s’organisent pour mieux faire face à la maladie - Agendas groupes d’entraide, régional - L’homosexualité est encore punie dans 41 des 54 États du Commonwealth - Burundi : les Etats-Unis financent le programme de la transmission maternelle du sida


Récits de juin : cris et chuchotements

(Par : LAPRESSE.CA ) le 28 octobre 2011

Depuis son enfance chez les prêtres jusqu’à son séjour en institut psychiatrique, la vie de l’acteur et metteur en scène italien Pippo Delbono a été une série d’épreuves. De longs et douloureux combats. Contre la pédophilie, l’alcool, la drogue, la dépendance sexuelle et affective, la maladie (le VIH), la folie... Heureusement, le théâtre l’a aidé à mettre un peu de baume sur ses blessures.

Pippo Delbono est à Montréal ce soir et demain pour présenter un spectacle-conférence qui fait la synthèse de tout cela. L’acteur se met à nu devant nous. Il raconte sa vie, assis à table avec un micro et une bouteille d’eau, sans aucun artifice scénique, pas même un jeu d’éclairage. C’est le degré zéro de la mise en scène.

Il y a quelques longueurs (quand il se lève pour fixer son micro ; quand il le dépose sur la table ou se verse de l’eau). Et aussi des malaises (son souffle court qui résonne dans la salle, son gros ventre, gonflé par les médicaments, qu’il expose). Mais on passe par-dessus. Car Pippo Delbono représente la vie et rien d’autre. Et la vie, c’est aussi ces choses pas trop belles qu’on aimerait ne pas montrer aux autres.

Or lui, il montre tout. Parce que « l’art naît d’un manque, d’une blessure ». Et il nous cite Henry V, la pièce de Shakespeare sur le roi combattant et conquérant. Ou encore des extraits de Sarah Kane, de Pasolini - deux artistes, parmi tant d’autres, à la recherche d’amours perdues. Il nous parle de ses complices et amis avec qui il joue en Europe : Gianluca, le trisomique ; Bobo, le sourd-muet, entre autres marginaux qui lui ont fait « redécouvrir le monde ».

Au final, Récits de juin est un éloge de la marginalité. Homosexuel, communiste et bouddhiste dans une Italie catholique, machiste et de droite, Pippo Delbono a toujours vécu dans la marge. Il en a souffert : aux funérailles de son premier amour, mort d’un accident de moto, il ne pouvait partager sa peine ; car leur relation était inconnue de sa famille et de ses proches...

Aujourd’hui, ses batailles sont derrière lui. Après avoir descendu au plus bas, Delbono a retrouvé la force de se confier et de créer. Grâce à ces marginaux et ces poètes incompris qui l’ont éclairé, telle une lumière dans la nuit obscure. Comme disait René Char : « La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. » (...)

Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/arts/spec...]


Un séropositif devant la cour d’Assises de Paris pour avoir transmis le VIH

(Par : madmoizelle.com ) le 28 octobre 2011

En 2004, Hisheim Gharsallah rencontre une jeune femme dans un cybercafé. Ils se plaisent mutuellement et ont leur première relation sexuelle quelques jours plus tard. Il n’avait pas de préservatif et la future victime a voulu sortir de leur chambre d’hôtel pour aller en acheter. Selon la jeune femme citée par le journal Libération, il l’a empêchée de sortir et, de fil en aiguille, l’a incitée à avoir une relation sexuelle non protégée. Ils auront par la suite une relation de plusieurs mois. Le souci, c’est qu’il se savait contaminé par le virus du sida depuis plusieurs années.

LE PRÉSERVATIF : UN PARE-FEU À PLAISIR ?

Hicheim affirme détester le préservatif, cette petite membrane qui protège de toutes sortes d’infection sexuellement transmissible. Cité par Libération, il affirme :

« Je n’aime pas le préservatif. Ça ne me faisait rien du tout. Je n’avais pas de sensation. De toute façon, ce que je savais à l’époque, c’est que ça s’attrapait juste par le sang ».

Cette citation fait froid dans le dos pour deux raisons : au 21e siècle, certaines personnes semblent manquer d’information sur le fameux VIH, le virus de l’immunodéficience humaine. Et dans les années 2000, certaines femmes n’arrivent pas toujours à convaincre leur partenaire sexuel d’enfiler cette petite poche aussi fine et souple qu’elle protège du sang et des sécrétions diverses.

ELLE APPREND QU’IL EST ATTEINT DU VIH

Quelques mois après le début de leur relation, la victime apprend que son compagnon de l’époque est atteint du VIH. Il lui affirme alors qu’il n’en savait rien, alors qu’il en avait pris conscience quatre ans auparavant. Elle se décide à faire le test : il est positif. Sa réaction quand elle lui demande s’il réalise ce qu’il lui a fait ? Il lui aurait répondu « Quoi ? Et alors, moi aussi on m’a baisé ! ». Quelques mois plus tard, la jeune femme alors âgée de 25 ans se décide à porter plainte, et Hicheim Gharsallah est en prison depuis 3 ans. Il était en « liberté sous contrôle judiciaire » avant cela, jusqu’à ce que la juge d’instruction réalise qu’il continuait à avoir des relations sexuelles sans condom. Son procès prendra fin aujourd’hui après l’annonce du verdict.

Si je vous raconte cette histoire peu folichonne, c’est que ce genre de mésaventures pourrait arriver à n’importe qui. Il est tellement facile de se laisser aller et de céder quand le garçon qui nous plaît nous dit « je sens rien avec un préservatif » ou « il est trop petit, j’suis boudiné dedans » ou encore « j’ai envie de me sentir vraiment en toi » pour les plus romantiques. On a tendance à toutes se dire qu’une contamination au VIH n’arrive qu’aux autres, à se sentir surpuissante. J’ai une nouvelle pour toi, même si tu le sais déjà : on est tous faillibles. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.madmoizelle.com/hisheim-...]


Le VIH à l’ordre du jour au Sommet mondial pour la santé

(Par : ONUSIDA ) le 28 octobre 2011

Plus de 1 200 personnalités éminentes du monde de la science, de la politique, de l’économie et de la société civile se réunissent au Sommet mondial pour la santé à Berlin, du 23 au 26 octobre, pour discuter de certaines difficultés majeures dans la santé dans le monde aujourd’hui.

Sous le thème Today’s Science - Tomorrow’s Agenda (La science d’aujourd’hui - L’action de demain), la conférence aborde cinq questions majeures : l’impact du changement climatique sur la santé, l’augmentation rapide des maladies chroniques dans les pays en développement et industrialisés, le fardeau mondial des maladies mentales, les stratégies vaccinales et la politique de santé internationale.

Le VIH figurait au sommet de l’ordre du jour comme l’une des plus grandes crises sanitaires des temps modernes. La nécessité urgente d’intégrer le VIH aux autres services de santé a été soulignée, ainsi que l’importance d’un accès complet et durable à la santé pour les milliards de gens dans le besoin.

Le directeur exécutif adjoint du Programme de l’ONUSIDA, Paul De Lay, a fait une allocution clé au troisième jour de la conférence et a insisté sur la nécessité d’intégrer pleinement les maladies non transmissibles avec le VIH.

« Il est indispensable d’élargir la riposte aux maladies infectieuses pour sauver des millions de vie », a déclaré le Dr De Lay. « C’est pourquoi la riposte au sida peut aider. Trente ans d’innovation, d’expertise et de plateformes de services de pointe peuvent contribuer à informer et être intégrés dans les ripostes aux maladies non transmissibles. »

Le Dr De Lay a également présidé un groupe de travail sur le rôle des nouvelles technologies dans la prévention du VIH qui tendait à déterminer la mesure dans laquelle les progrès de la science des 12 derniers mois s’intégraient dans la série d’outils disponibles pour mettre fin à la transmission du VIH. La séance s’est axée sur la mesure dans laquelle les nouvelles infections au VIH pouvaient considérablement diminuer grâce à une série d’actions efficaces dans un environnement favorable. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]


TasP : chez les gays, la charge virale est bien corrèlée entre plasma et rectum

(Par : Vih.org ) le 28 octobre 2011

On a déjà écrit combien les résultats de l’essai de traitement comme prévention HPTN 052, rendus publics à l’IAS de Rome, n’étaient à priori à priori pas transposables aux gays. Néanmoins depuis deux ans s’accumulent des résultats en faveur de son utilisation dans les relations entre hommes. Comme obstacle potentiel de cette transposition hétéros/gays : le fait que la charge virale VIH pouvait être différente entre rectum et sang, notamment du fait des IST. Début septembre, une information clé est apparue : la corrélation de la charge virale VIH dans le plasma et le rectum est excellente, même en présence d’infections sexuellement transmissibles (IST).

Depuis les déclarations suisses de 20081, la validité du Tasp (traitement comme prévention) chez les gays fait l’objet de nombreux débats, et la publication en mai dernier des résultats de l’essai HPTN 0522, mené chez les hétérosexuels, n’a pas permis de faire avancer la discussion. HPTN 052, c’est certes le « top du top » en termes de niveau de preuve scientifique et d’efficacité (avec 96 % de réduction du risque de transmission grâce à la mise sous traitement antirétroviral plus précocement que ne le veulent les recommandations internationales, et aucune transmission observée une fois que la charge virale était réduite par le traitement). Mais, avec seulement 3 % de couples gays inclus dans l’essai, nombreux sont ceux qui n’ont cessé de souligner, avec raison, que les résultats de cette étude n’étaient pas transposables aux gays.

L’inaccessible preuve formelle

Seulement voilà, pour l’investigateur de l’essai HPTN 052, Myron Cohen, professeur de médecine et de santé publique à l’Université de Chapel Hill en Caroline du Nord (Etats-Unis), mener un « 052 for men » - l’équivalent de l’essai pour les gays - ne sera sans doute jamais possible. En effet, « pour faire l’essai, qui a démarré en 2005, on a comparé deux groupes de personnes : l’un où le traitement était commencé immédiatement, quelque soit le taux de CD4, le second où le traitement était débuté en dessous de 250 CD4. Ce serait impossible à refaire aujourd’hui ! Les recommandations actuelles sont de traiter en dessous de 500 CD4 en Europe ou aux Etats-Unis, en dessous de 350 CD4 au Sud », explique-t-il. HPTN 052 a d’ailleurs été interrompu par le Comité indépendant de l’essai (DSMB) qui recommandait « que les personnes soient informées des résultats le plus rapidement possible et qu’un traitement précoce soit proposé à tous les participants », les personnes ne bénéficiant pas du traitement précoce ayant aussi plus de mortalité et de morbidité, principalement des tuberculoses3. Conséquence ? Pour Myron Cohen, « On n’aura sans doute jamais chez les gays un niveau de preuve aussi haut que celui obtenu avec HPTN 052 pour les hétéros ».

Or, on sait que lors d’un rapport anal, le risque de transmission est plus élevé que lors d’un rapport vaginal. Pour autant, toujours selon Myron Cohen, « même si le niveau de risque résiduel devrait être plus élevé, cela restera un risque résiduel. Certes, on ne peut pas la calculer formellement, mais on sait que la réduction du risque sera extrêmement forte si une personne séropositive a une charge virale indétectable, qu’elle prend ses antirétroviraux correctement et qu’elle dépiste ses IST et les fait soigner. » (...)

Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111028/tasp-ch...]


514 cas de sida enregistrés en 2011

(Par : Refléxion ) le 28 octobre 2011

En effet notre interlocuteur nous a indiqué que « la prévention de la transmission mère-enfant du VIH s’inscrit dans le cadre du plan national stratégique PNS de lutte contre les IST/VIH/Sida. Le but de cette stratégie est de promouvoir le conseil et dépistage volontaire dans le cadre de l’accès universel. Le programme concerne la réduction de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Il se décline en deux objectifs : promouvoir la proposition systématique du dépistage du VIH chez toutes les femmes enceintes et en âge de procréer, et d’assurer par là, la prise en charge de toutes les femmes enceintes séropositives et de tous les nouveau-nés de mères séropositives. Le ministère de la Santé a d’ailleurs inscrit comme objectifs, l’accès à la promotion du dépistage volontaire et le conseil, de 80% des femmes enceintes suivies médicalement, et à la réduction du risque de transmission pour 100% des nouveau-nés de mères vivant avec le VIH d’ici à 2011. Il faut faire en sorte que toutes les femmes enceintes bénéficient d’un dépistage gratuit et automatique. Aussi il faut éviter tout regard discriminatoire contre les femmes porteuses du virus » a-t-il dit, avant d’ajouter : « notre objectif est d’arriver à Zéro sida dans le monde d’ici à 2014 et stopper ainsi, la transmission mère-enfant. » De l’avis d’un expert qui nous a informés que la lutte contre le sida n’est pas un problème de manque de moyens ou de compétences mais un manque d’information, de formation et de prévention. Il a fait savoir que la lutte contre le sida est l’affaire de tout le monde, à savoir, les ministères, le mouvement associatif et les imams dans les mosquées. L’Unicef continuera à appuyer l’Algérie à concrétiser ses efforts dans le cadre de son programme dans la lutte contre le sida. De son côté, le coordinateur national du programme commun des Nations unies sur le VIH/SIDA, (ONUSIDA), M. Adel Zeddam a indiqué que « le taux des malades du sida est en augmentation en Algérie ». Selon les statistiques de l’Institut Pasteur d’Algérie, le chiffre cumulatif total des malades de 1985 au 30 septembre 2011 est de 6.615 malades : 1.234 cas de sida est de 5.381 autres de séropositifs. « La wilaya d’Oran occupe la première place avec un taux d’infection de 447 cas de sida et de 1.697 autres cas de séropositifs », a-t-il enfin signalé. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.reflexiondz.net/514-cas-...]


Les Educateurs vivant avec le VIH s’organisent pour mieux faire face à la maladie

(Par : UNESCO ) le 28 octobre 2011

L’atelier sur les éducateurs vivant avec le VIH (EVVIH) qui se déroule actuellement à Bamako au Mali est le résultat d’une mobilisation communautaire sans précédent. A l’initiative du réseau malien des associations de Personnes vivant avec le VIH et avec l’appui de l’UNESCO-Dakar, des représentants d’associations, réseaux, regroupements de personnes séropositifs du Mali, du Sénégal et du Burkina Faso sont rassemblés à Bamako du 26 au 28 octobre afin de mieux s’organiser pour mieux contrer ensemble le VIH et ses conséquences.

Impératif d’échanger

Les participants vont échanger leurs expériences, leur expertise en organisation communautaire et vont s’accorder sur les objectifs à atteindre et sur une vision commune à adopter, débouchant sur l’adoption de statuts et d’un règlement intérieur d’associations nationales EVVIH, notamment celle du Mali.

« Un regroupement au niveau national est impératif car il permet un échange entre professionnels vivant des contraintes similaires mais ayant un potentiel commun d’investissement dans la réponse de l’Education au sida », a martelé M. Modibo Kane lors de sa tournée de mobilisation de ses pairs au Mali.

Création d’un réseau sous-régional

Ce premier échange entre EVVIH, lors du présent atelier, portera en outre sur des problèmes vécus et des pistes de solution passant par l’action collective au niveau national et sous-régional.

Une réunion sur la mise en place d’un réseau sous-régional des Educateurs vivant avec le VIH est prévue à Accra au Ghana en janvier 2012.

Les conclusions de cette rencontre de Bamako nourriront la réflexion et les débats d’Accra. (...)

Source et suite de l’article : [http://portal.unesco.org/geography/...]


Agendas groupes d’entraide, régional

(Par : lE JOURNAL de Chambly ) le 28 octobre 2011

Groupe d’entraide C.R.É.D.O. - Le Centre de rétablissement des émotions, des dépendances et leurs origines (C.R.É.D.O.), groupe d’entraide pour les personnes ayant des problèmes d’anxiété, de phobie, d’estime de soi, de dépression, de troubles émotifs, de comportement ou de dépendances, offre des soirées d’information et d’entraide. Le groupe se réunit tous les mercredis, à 19h30, au 2944, Taschereau, local 220, à deux pas de l’Hôpital Charles-LeMoyne. Renseignements : 450.672.2116.

***

Groupe d’entraide pour personne vivant avec le VIH/sida - L’organisme EMISS-ère offre aux hommes et aux femmes vivant avec le VIH/sida la possibilité de rencontrer et de partager avec d’autres personnes vivant la même réalité. Les rencontres ont lieu à Longueuil tous les deux mercredis, de 19h à 21h. Du soutien individuel est également offert. Renseignements : Caroline Roy, du lundi au vendredi de 9h à 17h, par téléphone au 450.651.9229 ou au 1.888.227.7432, poste 22, ou par courriel à caroline.roy@emisse-ere.ca. (...)

Source et suite de l’article : [http://monteregieweb.com/main+fr+01...]


L’homosexualité est encore punie dans 41 des 54 États du Commonwealth

(Par : LAPRESSE.CA ) le 28 octobre 2011

Selon ces rapports, dont la Presse Canadienne a obtenu copie, l’avenir de cette institution qui fête ses 62 ans risque d’être compromis si des réformes ne sont pas effectuées.

Le premier ministre du Canada Stephen Harper et plusieurs autres chefs d’État ont participé vendredi, en temps local, à une rencontre à Perth, en Australie, en marge du sommet des pays du Commonwealth du week-end prochain.

Les rapports émanant d’un groupe des 11 personnes éminentes chargé d’émettre des recommandations à la réunion des chefs d’État du Commonwealth ont dernièrement préconisé l’abrogation des lois criminalisant l’homosexualité, arguant qu’une telle législation minait les efforts pour combattre le VIH/Sida. Selon le groupe, le silence n’est pas une solution lorsqu’il est question de mettre en lumière le respect des droits de la personne.

Le rapport fait également état du fait que la réticence du Commonwealth à aborder publiquement la question de l’homosexualité représente une détérioration au coeur même de l’organisation et cela doit être corrigé.

Le gouvernement Harper avait déjà indiqué qu’il mettrait le sujet à l’ordre du jour et le ministre des Affaires étrangères, John Baird, avait précisé que le Canada allait tenir un rôle très actif en faveur des droits de l’Homme, y compris l’adoption d’une Charte du Commonwealth. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/actualite...]


Burundi : les Etats-Unis financent le programme de la transmission maternelle du sida

(Par : Afriquinfos ) le 28 octobre 2011

BUJUMBURA (Xinhua) - Par le biais de son "Plan d’ Urgence du président pour la réduction du sida" (PEPFAR), le gouvernement américain a annoncé jeudi à travers son ambassade de à Bujumbura l’octroi au Burundi de 10 millions de dollars pour prévenir la transmission du VIH/SIDA des mères à leurs nouveau-nés. "Nous joignons nos forces pour un objectif ambitieux mais réalisable. Cette noble initiative nous permettra de mettre fin à la propagation de la maladie chez les nouveau-nés et d’améliorer le bien-être de leurs mères", a indiqué l’ambassadeur américain Pamela Slutz dans un communiqué remis aux médias.

Ce même communiqué indique que cette contribution financera les besoins initiaux du programme de la prévention de la transmission du VIH/SIDA des mères à leurs nouveau-nés et nécessitera une coordination étroite avec les autres partenaires techniques et financiers du Burundi tels que le Fonds mondial et les autres organisations intéressées par ce programme.

Le programme a pour objectif de réduire de 90% le nombre d’infections chez les nouveau-nés et de 50% les décès maternels dus au VIH/SIDA d’ici 2015. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]




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