Actualités VIH - 28 septembre 2011

Texte publi� le mercredi 28 septembre 2011.

Santé-VIH-SIDA : Une action accélérée en faveur de la femme - Les personnes atteintes du SIDA intégrées dans la 2ème phase du programme de l’INDH - Réduction de la propagation du Vih/Sida : L’Ancs coche les bons points de l’Ong Gestu - JOURNEE MONDIALE DE LA JEUNESSE A BEREGADOUGOU - M. El Yazami pour le renforcement de l’approche des droits de l’Homme en matière de lutte contre le Sida - Trans et VIH/IST : la fin de l’invisibilité ? - Sida : un changement de cap dans la lutte contre l’épidémie ? - SYMPTÔMES ET SIGNES CLINIQUES DU SIDA - Le chef de l’ONUSIDA en Afrique du Sud pour soutenir la campagne contre le VIH


Santé-VIH-SIDA : Une action accélérée en faveur de la femme

(Par : Afrique en ligne ) le 28 septembre 2011

Le RENADEF lance un agenda pour une action accélérée en faveur de la femme - Le RENADEF a organisé, du 29 au 30 août dernier à Goma, une activité axée sur l’élaboration d’un agenda pour une action accélérée en faveur de la femme et de la jeune fille. Motif : renforcer leurs capacités pour une meilleure compréhension et appropriation afin d’obtenir leurs engagements dans la lutte contre les inégalités entre les sexes mettant les femmes dans une situation de vulnérabilité face au Vih/Sida.

Le Réseau national des ONG pour le développement de la femme (RENADEF) a lancé, du 29 au 30 août dernier, en la salle de réunion Boad de l’Université de Goma (Nord-Kivu), son agenda pour une action accélérée en faveur des femmes, filles et de l’égalité de sexe dans le contexte du Vih/Sida.

L’objectif poursuivi par cette activité était « d’identifier les besoins spécifiques des femmes et filles dans le contexte du Vih, afin de ressortir les possibilités de comprendre et de répondre aux déterminants socioculturels, structurels et économiques en lien avec la santé sexuelle et reproductive ainsi que les violences dans le contexte de l’infection du Vih en RDC ». Trente-neuf leaders des organisations féminines et activistes des droits humains, ainsi qu’une centaine d’étudiants de l’Université de Goma ont participé à cette activité.

Depuis quelques années, le RENADEF s’est donné comme mission de mener des actions de plaidoyer auprès des autorités nationales et locales d’une part, et des responsables des institutions régionales et internationales spécialisées d’autre part, sur toutes les questions relatives au développement de la femme en RDC. C’est dans ce contexte qu’un plan d’action opérationnel sectoriel axé sur la lutte contre la féminisation du Vih/Sida et les violences sexuelles basées sur le Genre a été élaboré pour une période de trois ans (2010-2012). (...)

Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/sante-vih...]


Les personnes atteintes du SIDA intégrées dans la 2ème phase du programme de l’INDH

(Par : Menara.ma ) le 28 septembre 2011

L’Initiative nationale pour le développement Humain (INDH) intègre dans la 2ème phase de son programme, les personnes porteuses du Sida, a affirmé, mercredi à Rabat, la ministre du Développement Social de la Famille et de la Solidarité, Nouzha Skalli.

Mme Skalli présidait l’atelier national pour la présentation et la discussion du contenu des résultats préliminaires de l’étude réalisée sur l’identification des opportunités d’intégration de la dimension VIH et SIDA dans les stratégies et plans d’actions du Ministère de Développement Social de la Famille et de Solidarité (MDSFS).

La ministre a notamment fait observer que "le lien est extrêmement étroit entre le développement, la lutte contre la précarité et la lutte contre le SIDA". (...)

Source et suite de l’article : [http://menara.ma/fr/Actualites/art_...]


Réduction de la propagation du Vih/Sida : L’Ancs coche les bons points de l’Ong Gestu

(Par : SUNUKER ) le 28 septembre 2011

L’Ong Gestu a séduit l’Alliance nationale de lutte contre le Sida (Ancs). Cette Organisation non gouvernementale, qui regroupe des tradipraticiens, a dressé avant-hier à Dakar son bilan à mi-parcours dans le cadre de la réduction de la propagation du Vih/Sida. Un tableau affichant plus de points positifs que négatifs.

Des avancées majeures consenties par l’Ong Gestu dans le cadre du programme de renforcement du plaidoyer et de la sensibilisation auprès des tradipraticiens pour réduire la propagation du Vih/Sida, ont été notées avant-hier à Dakar par l’Alliance nationale de lutte contre le Sida (Ancs). L’Ong Gestu présentait, en effet, son bilan à mi-parcours dudit programme qui n’en est que dans sa première phase d’exécution pour une durée de deux ans et six mois.

C’est ainsi que, depuis le début du programme en 2010, l’Ong travaille autour du développement organisationnel des tradipraticiens dans la réponse au Vih/Sida. ‘Il n’est pas facile de travailler en ordre dispersée. Avec l’Ong Gestu, nous avons des structures formelles avec lesquelles nous pouvons travailler et harmoniser nos discours, l’ensemble des interventions et des offres de service qui sont validées scientifiquement par la communauté internationale’, magnifie Massogui Thiandoum, chargé des programmes à l’Ancs. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.sunukeur.com/index.php?o...]


JOURNEE MONDIALE DE LA JEUNESSE A BEREGADOUGOU

(Par : Kibare.info ) le 27 septembre 2011

La commune rurale de Bérégadougou a abrité le vendredi 23 septembre 2011 des activités entrant dans la commémoration de la Journée mondiale de la jeunesse. Conférence sur le VIH/Sida, sensibilisation contre la maladie et conseil- dépistage étaient les activités phares de cette célébration. Celle-ci a été organisée par le service régional du Secrétariat permanent de lutte contre le VIH/Sida et les IST.

Après Banfora le 18 août 2011 où ils ont commémoré la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ), les jeunes de la région des Cascades se sont joints à leurs camarades de la commune rurale de Bérégadougou, ville située à 15 kilomètres. Là-bas, ils ont mené, le 23 septembre 2011, sous l’égide du service régional du Secrétariat permanent de lutte contre le VIH/Sida et les IST, des activités de sensibilisation entrant dans le cadre de la même journée. Cette fois, les jeunes ont fait un focus sur la lutte contre le VIH/Sida. Le lancement des activités de cette commémoration en différé a été présidé par le haut-commissaire de la Comoé, Casimir B. Séguéda, qui a livré à l’occasion aux jeunes le message du ministre de la Jeunesse. Les jeunes qui avaient fait le plein de la maison des jeunes de Bérégadougou, ont ensuite suivi avec intérêt une communication sur la pandémie du VIH/Sida faite par le docteur Bassolet Alban Michel. Selon le chef de l’antenne régionale du Secrétariat permanent du Conseil national de lutte contre le Sida et les IST Bienvenu Zamané, les activités retenues visent à attirer l’attention des jeunes sur la situation épidémiologique du Burkina et de la région des Cascades afin de les amener à un changement de comportement. Selon lui, la région, en plus de compter plusieurs sites d’orpaillage, a un fort potentiel touristique qui attire beaucoup de monde. Elle est frontalière avec la Côte d’Ivoire et le Mali faisant d’elle une zone de mouvement de population et, par conséquent, l’une des régions du Burkina les plus exposées au VIH/Sida. C’est pourquoi, avant de clore sa communication, Dr Bassolet a invité les jeunes à faire le test de dépistage afin de connaître chacun son statut sérologique. Toute chose qui leur permettra d’adopter de bonnes conduites. D’ailleurs, les équipes mobiles des associations de lutte contre le VIH/Sida de la région étaient présentes à la maison des jeunes de Bérégadougou. Elles ont donné l’occasion à ceux qui le désiraient de se faire dépister. (...)

Source et suite de l’article : [http://kibare-info.baoyam.com/fr/li...]


M. El Yazami pour le renforcement de l’approche des droits de l’Homme en matière de lutte contre le Sida

(Par : actualites.marweb.com ) le 28 septembre 2011

Le président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Driss El Yazami, a souligné mardi l’importance stratégique de renforcer l’approche des droits de l’Homme en matière de lutte contre le Sida et d’impliquer l’ensemble des intervenants dans cet effort national M. El Yazami, qui s’exprimait à Rabat lors d’une journée d’étude sur "Le rôle des institutions nationales des droits de l’Homme dans la lutte contre le Sida", organisée par le CNDH, a indiqué qu’une approche globale des droits de l’Homme dans la lutte contre le Sida est de nature à renforcer les mécanismes de protection des droits des porteurs du virus dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre l’épidémie.

Il a souligné, dans ce sens, que l’effort national en la matière devra s’appuyer sur une réflexion collective qui regroupe la société civile, le secteur de la santé et les institutions nationales des droits de l’Homme, insistant sur la mise en oeuvre de cette approche au niveau des commissions régionales du Conseil dans le but de lutter contre la discrimination et l’exclusion et de consacrer les principes d’égalité.

Le directeur du Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida, Kamal El Alami, a, de son côté, indiqué que l’absence d’une approche des droits de l’Homme en matière de lutte contre le sida a des répercussions négative sur la situation de cette catégorie de citoyens aux niveaux de l’accès aux soins, de l’intégration sociale et de l’exercice de leurs droits, estimant que le renforcement de l’approche des droits de l’Homme constitue une étape pragmatique dans la consolidation des droits des malades. (...)

Source et suite de l’article : [http://actualites.marweb.com/maroc/...]


Trans et VIH/IST : la fin de l’invisibilité ?

(Par : OSI bouaké ) le 28 septembre 2011

- Depuis le début de l’épidémie de sida, les communautés trans sont les grandes oubliées des statistiques officielles sur le VIH et les IST à l’échelle internationale (Namaste, 2010). Pourtant les quelques enquêtes disponibles soulignent la très forte prévalence du VIH dans certains sous-groupes de cette population. En France, de nombreuses associations trans, soutenues par des acteurs de la lutte contre le sida, réclament de longue date une meilleure prise en compte de cette situation dans les études épidémiologiques et socio-comportementales. De ce fait, la revue critique réalisée par Alain Giami et Jonas Le Bail et publié dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique (en anglais) doit être saluée, car elle constitue une ressource de tout premier ordre sur les questions « trans et VIH ».

Les auteurs prennent soin, en introduction, de rappeler que ces dernières années les questions de citoyenneté et de santé des personnes trans font l’objet d’une attention plus grande que par le passé. Dans ce contexte, et constatant l’absence d’enquêtes ciblées en France, l’objectif de l’article est de compiler les données internationales éparses sur le VIH et les IST dans les communautés trans, afin de mieux identifier les facteurs de risque et d’orienter les futurs travaux de recherche. Soulignons que les auteurs se sont attachés à rendre leur travail disponible en français. (...)

Source et suite de l’article : [http://osi.bouake.free.fr/?Trans-et...]


Sida : un changement de cap dans la lutte contre l’épidémie ?

(Par : Science actualités.fr ) le 28 septembre 2011

En janvier 2008, un article publié dans le Bulletin des médecins suisses crée la polémique. Des médecins de la Commission fédérale suisse pour les problèmes liés au sida (CFS) affirment qu’une personne séropositive n’ayant plus de virus détectable dans le sang depuis au moins six mois – grâce à un traitement antirétroviral (ARV) suivi scrupuleusement – et n’ayant aucune autre infection sexuellement transmissible, « ne transmet pas le virus par le biais de contacts sexuels ».

Un an plus tard, en avril 2009, le Conseil national du sida (CNS) en France se range du côté des Suisses en affirmant que « la mise sous traitement des personnes infectées réduit fortement le risque que ces personnes transmettent le virus par voie sexuelle ». Fin novembre, le rapport de France Lert, directrice de recherche à l’Inserm, et Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Tenon, missionnés par la Direction générale de la santé, tire les mêmes conclusions.

Jusqu’à présent, dans l’arsenal préventif, il n’y avait que le préservatif ; les ARV, non dénués d’effets secondaires, n’ayant pour but que de garder les personnes contaminées en bonne santé en empêchant la réplication du virus et en maintenant la charge virale, c’est-à-dire le nombre de copies du virus dans le sang, sous le seuil de détection des techniques actuelles.

Les effets secondaires des ARV Maux de tête, vomissements, fatigue, diarrhées, voire problèmes respiratoires, cutanés, pancréatiques, hépatiques… les effets secondaires dus à la toxicité des antirétroviraux peuvent être extrêmement handicapants. Ce qui peut décourager certaines personnes à suivre leur trithérapie. Or, un mauvais suivi du traitement augmente le risque d’apparition de virus résistants. Se prenant autrefois en plusieurs prises au cours de la journée, les antirétroviraux s’avalent désormais en un seul comprimé, normalement mieux toléré.

Willy Rosenbaum : quelles données montrent l’intérêt des ARV dans la prévention du sida ? Or depuis quelques années, les scientifiques savent que cette charge virale est fortement corrélée au risque de transmission du virus. Chez les femmes enceintes séropositives, si la charge virale est maintenue indétectable grâce aux ARV, le risque de transmission de la mère à l’enfant est réduit de 99%. En outre, l’efficacité des ARV dans la prévention contre le sida a également été démontrée chez les couples sérodifférents, c’est-à-dire dont l’un est contaminé et pas l’autre, et qui ont eu des relations sexuelles sans préservatif. Dans une étude espagnole*, sur 393 de ces couples suivis durant quatorze ans, aucun partenaire n’a été contaminé par le conjoint traité. Alors que parmi les couples non traités, le taux de transmission était de 8,6 %. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.universcience.fr/fr/scie...]


SYMPTÔMES ET SIGNES CLINIQUES DU SIDA

(Par:Sida - guide ) le 28 septembre 2011

Toute personne contaminée par le VIH, prend 1 à 14 ans pour manifester les symptômes du Sida. Au début de l’infection, les symptômes sont souvent invisibles ou confondus avec des états grippaux. Les symptômes les plus précoces apparaissent 2 à 6 semaines après la contamination. Les signes qui devraient mettre la puce à l’oreille Les symptômes suivants peuvent signaler un VIH mais être confondus avec de la grippe. Infection de la bouche, Inflammation de la gencive, Bouton de fièvre, Verrues génitales, Perte de poids, Eczéma. Si les symptômes persistent, il est recommandé de consulter un médecin, pour réaliser un diagnostic, surtout si vous avez récemment eu des rapports non-protégés ou avez partagé une seringue souillée et contaminée. Une fois le stade de Sida atteint, il est possible de voir surgir des signes cliniques comme des méningites, le sarcome de Kaposi se manifestant par des tâches sur la peau, une tuberculose ou une lésion infectieuse. Au stade de Sida, le risque de cancer est aussi élevé. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.guide-sida.com/symptomes...]


Le chef de l’ONUSIDA en Afrique du Sud pour soutenir la campagne contre le VIH

(Par : CENTRE D’ACTUALITÉS DE L’ONU ) le 28 septembre 2011

– Le Directeur exécutif du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA), Michel Sidibé, a débuté mercredi une visite d’une semaine en Afrique du Sud qui a lancé l’an dernier une grande campagne de lutte contre le virus dont les résultats sont encourageants. « L’Afrique du Sud a démontré un leadership visionnaire dans la réponse au VIH/Sida ces dernières années. Dans une courte période, de véritables résultats ont été accomplis », a dit le Directeur exécutif de l’ONUSIDA.

« Dans les prochains jours, j’espère rencontrer les hommes et les femmes qui ont permis que cela se produise ainsi que les familles qui en bénéficient », a-t-il ajouté.

M. Sidibé a débuté une visite de sept jours en Afrique du Sud le dans le cadre de l’objectif de zéro infection au VIH chez les enfants d’ici à 2015. Pendant sa visite, le Directeur de l’ONUSIDA a rencontré le Ministre sud-africain de la Santé, Aaron Motsoaledi, afin de discuter des progrès de la campagne. Au lancement de cette campagne en avril 2010, environ deux millions de personnes avaient effectué un test du VIH. Au mois de septembre 2011, ce chiffre devait être de plus de 13 millions de personnes.

Selon M. Motsoaledi, le succès de la campagne est largement dû au fait que ce ne sont pas les populations qui ont eu à demander d’effectuer un test du VIH, c’est le gouvernement qui est allé demander à la population de participer.

Le Ministre et le Directeur de l’ONUSIDA ont aussi discuté de la campagne de traitements antirétroviraux. M. Motsoaledi a souligné le fait que 400.000 personnes supplémentaires ont débuté une thérapie à base d’antirétroviraux. Le gouvernement a rendu les traitements accessibles dans plus de 2.000 centres de santé soit 490 de plus qu’auparavant.

Pendant la semaine, M. Sidibé doit se rendre dans la province de Guateng sur des sites mis en place par l’OUNUSIDA. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.un.org/apps/newsFr/story...]




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