VIH : « Je porte le virus en moi comme un secret »
(Par : Tribune de genève ) le 29 novembre 2011

Zawadi* est séropositive. Assise sur un canapé en cuir, elle tient dans ses bras sa fille de 5 mois. « Maïsha*, c’est mon petit miracle à moi » confie-t-elle. Cette jeune maman trentenaire est d’origine congolaise. Clandestinement, elle a franchi la douane de Cornavin il y a six ans pour fuir les violences de son pays où elle a été enlevée puis battue, emprisonnée et violée. « Les gardiens venaient me chercher la nuit et les agressions sexuelles étaient presque quotidiennes » explique-t-elle.
Son calvaire prend fin lorsqu’elle touche le sol helvétique. Mais elle porte en elle une marque indélébile des sévices subis. Une semaine après son arrivée au bord du Léman, elle découvre sa maladie lors d’un contrôle médical. « J’ai enfin compris pourquoi tout mon corps me faisait souffrir, pourquoi mes membres étaient gonflés. J’ai d’abord pensé que je ne méritais pas ça. J’étais mortifiée et j’avais honte : pour moi le sida c’était pour les adultes ou les prostituées, moi je n’étais qu’une enfant. »
Le poids du secret
Zawadi obtient un permis de réfugiée politique et en même temps un traitement intensif. Minimum vingt comprimés par jour. « Les médecins ont mis du temps à trouver les médicaments efficaces pour moi. Je gardais espoir, mais j’étais si malade ! Je vomissais sans arrêt ». Aujourd’hui, le virus est considéré comme « indétectable » dans son sang. « Mais je reste séropositive. Je porte le virus en moi comme un secret ». Impossible pour la jeune femme de se confier à ses amis. « Quand les gens savent, ils nous perçoivent différemment. On est rejeté, exclu, c’est insupportable. J’en ai déjà fait l’expérience. »
Alors elle se tait et tente de mener une vie normale avec son mari qu’elle a rencontré à Genève. « Quand on a le virus, ça soulage de se sentir aimée ». Chaque semaine, elle rejoint le groupe de parole dédié aux femmes dans le local du groupe Sida Genève. Cette "bouffée d’oxygène" lui permet de libérer ses angoisses, ses craintes. Il y a cinq mois, elle a réalisé son vœu le plus cher en donnant naissance à une petite fille en parfaite santé. « On peut dire que je reviens de loin » conclut-elle.
*prénom d’emprunt
Les migrantes particulièrement touchées à Genève
Pas d’épidémie de sida à Genève. Comme dans le reste de la Suisse, les chiffres sont stables : à la fin de l’année, une soixantaine de personnes auront découvert leur séropositivité dans le canton. Mais on observe une augmentation des cas chez les personnes migrantes originaires d’Afrique subsaharienne. Au 30 septembre 2011, 36.4% des tests positifs touchaient des personnes de cette zone géographique.
Joséphine, médiatrice culturelle à Sida Genève, va chaque jour à la rencontre des populations migrantes, principalement d’Afrique. « Avec un collègue, je me rends dans des lieux comme les salons de coiffure ou en boîte de nuit, parfois jusqu’à trois heures du matin ! » s’amuse-t-elle. La prévention est son objectif principal. Mais elle tente aussi de délier les langues. « En Afrique, le sida est la seule maladie qui provoque un pareil rejet. Lorsque ces personnes arrivent à Genève, le tabou est très présent. Les liens à l’intérieur des communautés sont très forts, tout se sait. Alors les personnes malades gardent le silence » explique-t-elle. Depuis peu, elle co-anime le groupe de parole auquel participe Zawadi. « C’est un moyen pour ces femmes de parler. De tout et de rien, de choses légères ! Ça fait du bien quand on porte quelque chose de lourd en soi. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.tdg.ch/geneve/actu/sida-...]
VIH : en 2010, près de 6 300 personnes découvrent encore leur séropositivité
(Par : LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN.fr ) le 29 novembre 2011
Le nombre de sérologies VIH réalisées en France en 2010 est estimé à 4,98 millions. Ce nombre, qui avait augmenté de 2003 à 2005, a diminué en 2006 puis s’est stabilisé. Rapporté à la population française, le nombre total de sérologies VIH est de 77 pour 1 000 habitants, « une pratique très insuffisante », commente François Dabis dans le « BEH » n° 43-44. La proportion de sérologies positives pour 1 000 tests est nettement plus élevée en Île-de-France, en Guyane et en Guadeloupe que dans les autres régions.
Le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité vis-à-vis du VIH en 2010 a été estimé à 6 265. Après avoir diminué significativement entre 2004 et 2007, le nombre de ces découvertes se stabilise : la majorité d’entre elles a été effectuée à l’hôpital mais la part des diagnostics réalisés par les médecins de ville est passée de 24 % en 2003 à 32 % en 2010. Le dernier plan national recommande de diversifier les stratégies de dépistage, notamment par les médecins généralistes, qui « devraient systématiquement proposer le test, y compris en dehors de tout risque repéré », précise François Dabis. « Il faut que cette révolution des pratiques des professionnels de santé et l’adhésion des populations qui devra l’accompagner soient rapides car le dépistage volontaire généralisé est absolument coût-efficace », ajoute-t-il. (...)
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Afrique du Sud : 30,4% des femmes enceintes porteuses du virus VIH
(Par : Google ) le 29 novembre 2011
JOHANNESBURG — L’incidence du virus VIH du sida parmi les femmes enceintes en Afrique du Sud a augmenté passant de 29,4% à 30,2%, a annoncé mardi le ministre de la Santé, Aaron Motsoaledi, qui a admis que "la guerre était loin d’être gagnée". "Mais nous progressons", a-t-il ajouté lors de la présentation à Pretoria d’un rapport annuel très attendu sur le sujet, publié avec huit mois de retard. Le ministre a fait notamment référence au fait qu’il y a une stabilisation à haut niveau du nombre de très jeunes femmes enceintes infectées, les 16-24 ans. Une hausse du nombre de porteuses du virus a cependant été observée parmi les parturientes de la tranche d’âge supérieure, les 24-39 ans. Le ministre a attribué l’incidence élevée du virus chez les 24-39 ans au manque de traitements antirétroviraux, dont l’une des propriétés est de limiter la propagation de l’épidémie. "Nous devons faire ce qu’il faut pour avoir le nombre nécessaire de personnes sous traitement pour diminuer les infections", a-t-il dit. L’Afrique du Sud est le pays le plus touché par l’épidémie, avec le Swaziland. Environ 5,38 millions de Sud-Africains vivaient en 2011 avec le VIH (contre 4,21 millions dix auparavant) et le nombre de nouvelles infections cette année parmi les plus de 15 ans est évaluée à 316.000 (63.600 parmi les enfants de zéro à 4 ans), selon le dernier rapport disponible de l’institut statistique national. (...)
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Sida : moins de 30% des séropositifs américains maîtrisent leur infection
(Par : Romandie ) le 29 novembre 2011
WASHINGTON - Quelque 1,2 million d’Américains vivent avec le VIH mais moins de 30% d’entre eux maîtrisent leur infection grâce à des antirétroviraux, déplorent mardi les autorités sanitaires, qui plaident pour davantage de dépistage et un accès accru aux traitements.
Le faible pourcentage des séropositifs contrôlant leur infection aux Etats-Unis s’explique par le fait qu’un sur cinq n’est pas conscient d’être porteur de l’infection, surtout chez les hommes homosexuels notamment noirs, pointe un rapport des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
Et parmi les séropositifs au courant de leur infection, seuls 51% sont traités et suivis médicalement, précisent les auteurs de ce rapport .
Bien que nous sachions que la suppression de la charge virale peut être obtenue avec un traitement antirétroviral adéquat, les données révélées par cette étude mettent en lumière les défis auxquels notre pays est confronté pour s’assurer que les séropositifs américains bénéficient des soins dont ils ont besoin pour contenir le virus, souligne le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC (Centers for Disease Control and Prevention).
En améliorant le dépistage et les services de soins nous pouvons aider les personnes vivant avec le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) à vivre mieux et plus longtemps tout en réduisant fortement la propagation du virus, ajoute-t-il.
Il ne s’agit pas seulement de responsabilité individuelle mais aussi des familles, des partenaires, des communautés et des services de soins médicaux, poursuit le D. Frieden, jugeant lors d’une conférence de presse téléphonique qu’il y a un nouvel espoir de faire reculer l’infection.
Parmi les séropositifs suivant un traitement antirétroviral, 77% ont pu ainsi supprimer leur charge virale, c’est-à-dire compter moins de 200 copies du VIH par millilitre de sang, précise le rapport des CDC dont la publication coïncide avec la Journée Mondiale du Sida le 1er décembre.
Un traitement efficace pour contrôler l’infection du VIH est non seulement bénéfique pour préserver la santé des séropositifs mais joue aussi un rôle préventif important.
Les résultats d’une récente étude menée avec des couples hétérosexuels par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) montrent que commencer tôt une thérapie antirétrovirale —quand le système immunitaire est encore vigoureux— combinée à des comportements sexuels moins risqués, peut réduire le risque de transmission de 96% environ, rappellent les CDC.
Combler le fossé en matière de dépistage mais aussi d’accès aux soins et traitements sera crucial pour freiner l’épidémie d’infection avec le VIH et le Sida aux Etats-Unis, insiste le Dr Jonathan Mermin, directeur du service de prévention du VIH/Sida aux CDC.
Environ 50.000 nouvelles infections par an ont été constatées de 2006 à 2009 aux Etats-Unis et quelque 16.000 Américains sont décédés annuellement durant cette période, indiquent les CDC.
Les hommes homosexuels, population la plus durement touchée par l’infection aux Etats-Unis, surtout les jeunes Noirs, sont les moins conscients de leur séropositivité et constitue le groupe bénéficiant le moins des services de prévention avec 39% comparativement à 50% chez les hétérosexuels hommes et femmes, selon les CDC.
Plus d’un tiers des jeunes Noirs homosexuels sont infectés et ils représentent 22% des nouvelles infections, soit plus de deux fois la proportion que l’on trouve chez les homosexuels blancs.
Des enquêtes estiment que 60% de tous les hommes noirs homosexuels infectés avec le VIH l’ignorent.
Selon un rapport de l’Onu publié le 21 novembre, un nombre record de 34 millions de personnes vivaient avec le VIH dans le monde en 2010, grâce surtout à un meilleur accès au traitement qui a permis de réduire le nombre de décès et nourrit l’espoir d’une possible fin de la pandémie.
Ainsi, aujourd’hui près de 50% des séropositifs ont accès à un traitement, ce qui a sauvé la vie à 700.000 personnes en 2010. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Sid...]
Face au vih, les jeunes entre peur et méconnaissance
(Par : TÊTU ) le 29 novembre 2011
« Les résultats sont un peu inquiétants » juge Nathalie Beltzer, de l’Observatoire régional de santé- Ile de France (ORS). L’étude KABP, soutenue par l’Agence nationale de recherches contre le sida (ANRS) et l’Institut national pour la prévention et l’éducation à la santé (INPES), disponible sur le site de l’ORS , révèle quelques surprises : parmi les 2 781 personnes interrogées, 26% des jeunes de 18-30 ans pensent encore que le virus du sida peut se transmettre par une piqure de moustique. « C’est la génération née entre 1980 et 1992, explique la chercheuse, celle qui a débuté sa vie sexuelle après l’apparition des trithérapies. » Si 99% des 18-54 ans savent que le virus se transmet lors de rapports non protégés ou d’injection de drogues, ils sont 26% des 18-30 ans à douter de l’efficacité du préservatif ! En 2010, 58% seulement des 18-54 ans considère que le préservatif est tout à fait efficace pour se protéger du VIH. Ils étaient 74% à le penser en 1994. Cette baissse laisse penser que les énormités proférées par les intégristes anti-capote font des dégâts... Une stigmatisation affichée Chez le groupe de franciliens interrogé, plus d’une personne sur deux refuserait d’avoir des rapports protégés avec un ou une séropositive. « L’enquête montre que plus on est jeune, plus on refuserait » constate Nathalie Beltzer. Comment l’expliquer ? « Les connaissances et le rapport à la prévention sont bien meilleurs chez ceux qui connaissent une personne séropositive. En 2010, la maladie est moins visible, les personnes séropositives sont davantage insérées. En 1994, Magic Johnson, un célèbre basketteur avait évoqué publiquement son statut sérologique. » Seul point positif de cette étude : le recours au dépistage, qui est en progrès. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.tetu.com/actualites/sant...]
VIH et syndrome de restauration immunitaire : les maladies auto-immunes
(Par : Femmes et SIDA ) le 29 novembre 2011
Le syndrome de restauration immune (IRIS) correspond à l’apparition ou la rechute de phénomènes infectieux ou auto-immuns Un phénomène qui est la conséquence directe de la réapparition des lymphocytes CD4 dans l’organisme ; Il atteint 20 à 25% des patients dont l’infection à VIH est diagnostiquée à un stade avancé ; Il ne dépend pas du type de traitement antirétroviral hautement actif mais de l’impact des molécules utilisées sur le système immunitaire. Les HAART entraînent une repopulation du nombre de lymphocytes T selon un mode biphasique La première phase qui dure plusieurs semaines correspond à la libération de lymphocytes T, principalement CD4+ mémoire. La deuxième phase qui débute vers le 6e mois comprend la prolifération de cellules T naïves et s’accompagne d’une modification du profil de sécrétion cytokinique avec augmentation : des lymphocytes T CD4+, des CD8+, du rapport CD4+/CD8+ ; du rapport T helper 1/T helper 2 ; du taux de cytokines (Interféron-gamma, Interleukine-6) ; des récepteurs des chémokines sur les polynucléaires et les monocytes (CCR3 et CCR5). L’IRIS, un dysfonctionnement de la restauration de la réponse immune spécifique au pathogène infectant et/ ou de la régulation immune Ce syndrome survient d’autant plus fréquemment que le taux de CD4 est bas lors de l’instauration des HAART, notamment pour des taux inférieurs à 200 par millilitre. On distingue deux phases suivant la mise en route du traitement : une phase précoce liée à une augmentation de la réponse immunologique aux agents pathogènes en latence dans l’organisme ; une phase secondaire qui se manifeste environ 9 mois après l’instauration des HAART et qui correspond à l’installation de novo ou à l’exacerbation d’une maladie auto-immune antérieurement présente. Le syndrome de restauration immune proprement dit (IRD), conséquence de la réponse immune contre le pathogène Pendant la phase précoce (3 premiers mois après mise en route des HAART) le syndrome de reconstitution immune survient chez un patient infecté par un germe opportuniste dont les plus fréquents sont : Mycobacterium tuberculosis (8 à 43% des patients atteints de tuberculose) ; Cryptococcus neoformans (4 à 66%). On assiste à la réapparition des signes cliniques et biologiques de la ou des co-infections(s) après leur disparition primaire sous l’effet des traitements adaptés. L’immunopathologie varie en fonction du germe : avec un virus, les lymphocytes T CD8 seront dominants dans le tissu ; avec les autres germes, on aura plutôt une granulomatose. L’atteinte neurologique centrale durant cette phase est due à la présence de virus JC responsable d’une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) qui s’installe 4 à 8 semaines après l’institution des HAART. Ses spécificités dans ce contexte VIH sont l’importance de l’étendue de l’inflammation cérébrale en IRM et la prédominance des CD8 au niveau des infiltrats inflammatoires cérébraux. Le syndrome de reconstitution immune avec maladie auto-immune ou sarcoïdose (AIRIS) Les données actuellement disponibles reposent essentiellement sur des faits observationnels, les études de cohorte étant rares. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]
VIH : Les découvertes de séropositivité baissent dans tous les groupes, sauf chez les gays
(Par : Yagg ) le 29 novembre 2011
Le nombre de gays qu’on découvre séropositifs est en augmentation sur la période 2003-2010 (figure ci-dessus) alors qu’il baisse dans les autres groupes.
L’âge moyen au diagnostic était de 36,5 ans en 2010, sans augmentation depuis 2003. Cette stabilité de l’âge moyen depuis 2003 recouvre cependant une augmentation de la part des jeunes de moins de 25 ans (de 7% à 14%), une diminution de celle des personnes de 25 à 49 ans (de 81% à 73%), tandis que celle des 50 ans et plus est restée stable autour de 12%.
ÉPIDÉMIE ACTIVE Les tests d’infection récente montrent aussi que l’épidémie reste active chez les HSH puisque près d’un sur deux (44%) des nouveaux séropositifs a été contaminé dans les six derniers mois avant le test.
La région Ile-de-France est la plus touchée en métropole avec 235 nouveaux cas par million d’habitants mais c’est dans les départements français d’Amérique que les taux de nouvelles séropositivités sont les plus élevés avec 1124 cas par million en Guyane et 517 en Guadeloupe. (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/11/29/vih-les-...]
COCQ-Sida fait appel à plusieurs personnalités
(Par : Métro ) le 29 novembre 2011
MONTRÉAL - Pour une deuxième année consécutive, la campagne web « Si j’étais séropositif ? » de la COCQ-Sida fait appel à d’importantes personnalités québécoises, dont plusieurs des domaines artistiques et sportifs.
Aux porte-parole de l’an dernier, Véronique Cloutier, Mario Dumont, Josée Lavigueur et Chantal Petitclerc, s’ajoutent l’athlète Alexandre Despatie, l’ancien des Alouettes et commentateur sportif Matthieu Proulx, les chroniqueuses Alexandra Diaz et Marie-Soleil Michon, ainsi que la spécialiste des médias sociaux Michelle Blanc.
Elles ont toutes accepté de prêter bénévolement leur image à cette campagne audacieuse qui marque le 1e décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, et vise à mettre fin à l’exclusion et la discrimination dont sont victimes les personnes atteintes du VIH/sida.
Les visuels et le message de la campagne mettent en évidence la discrimination envers les personnes séropositives tout en amenant le public à réfléchir sur les situations d’évitement, de rejet et de stigmatisation dont celles-ci peuvent être victimes. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.journalmetro.com/sports/...]
Bénin : Tendance à la stabilisation de l’infection à VIH/SIDA
(Par : Afriquinfos ) le 29 novembre 2011
Cette tendance s’est presque stabilisée autour de 2% depuis 2001 et ne connaîtra pas d’évolution sensible en 2011, a-t-on appris d’une source du Pnls, où aucune statistique pour cette année n’est encore disponible. Les premiers cas de personnes infectées ont été détectés en 1986.
La prévalence de l’infection est plus élevée dans les zones urbaines, avec un taux de 1,7 %, par rapport à 0,9 % dans les zones rurales. Cette prévalence est de 1,5% chez les femmes, contre 0,7 % chez les hommes.
Le taux de prévalence qui était estimé à 51 % chez les prostituées, a littéralement chuté et estimé, en 2010, à 26%. Ce recul s’explique, selon la coordonnatrice du Pnls, le Dr Evelyne Akinocho, par la mise en place "des actions spécifiques au profit de cette cible". La prévalence de l’infection est de 23 % chez les tuberculeux.
Cette évaluation est obtenue grâce à un système de surveillance mis en place depuis 1990 et qui est essentiellement orienté vers les femmes enceintes, les porteurs d’infections sexuellement transmissibles, les personnes atteintes de la tuberculose, et des populations considérées comme à risque tels que les prostituées, les transporteurs ou les routiers. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]
Centraide : des organismes dénoncent les coupures
(Par : LA PRESSE.CA ) le 29 novembre 2011
Sept groupes communautaires de la grande région de Montréal sont touchés par la décision de Centraide, sous prétexte que la santé physique n’est plus un axe prioritaire de lutte contre la pauvreté.
Pour certains de ces organismes, il s’agit d’un partenariat de 30 ans qui se termine et qui pourrait mener à la fin des services offerts à une clientèle vulnérable.
Ces organismes offrent du soutien psychologique aux personnes aux prises avec le cancer, le VIH-sida, la toxicomanie, la sclérose en plaques et les personnes âgées en perte d’autonomie, conditions menant souvent à la pauvreté.
Ces organismes ciblés se sont fait dire par Centraide de se tourner vers les Agences de santé et services sociaux afin de compenser cette perte, mais même s’ils ont reçu un appui moral dans leurs démarches, les Agences n’ont pas les fonds pour les soutenir.
Cette nouvelle politique de Centraide du grand Montréal représente une perte financière d’environ 700 000 $ au total pour les sept organismes touchés. Bien souvent, cela représente le tiers du budget de ces organismes.
Les organisations espèrent que leur sortie publique, mardi, permettra d’obtenir à nouveau des fonds, grâce à la pression populaire. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/actualite...]
L’icône du football coréen nommé ambassadeur de bonne volonté de l’ONUSIDA
(Par : ONUSIDA ) le 28 novembre 2011
— La star emblématique du football coréen, Myung-Bo Hong, a été nommée ambassadeur international de bonne volonté de l’ONUSIDA lors de la conférence de presse qui s’est tenue à l’université Yonsei à Séoul. En sa capacité, Myung-Bo Hong mettra l’accent sur la prévention du VIH parmi les jeunes et aidera à franchir les barrières de la stigmatisation et de la discrimination autour du VIH, en particulier en République de Corée et dans toute l’Asie.
« En tant que plus grand joueur de football asiatique de tous les temps, Myung-Bo Hong sera un ambassadeur incontestable pour la prévention du VIH parmi les jeunes et les fans de football du monde entier », commente Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Je suis honoré du fait que l’ONUSIDA travaillera désormais avec un athlète aussi influent pour diffuser des messages vitaux sur le VIH aux jeunes. »
« Des efforts accélérés sont nécessaires pour garantir zéro nouvelle infection au VIH, zéro discrimination et zéro décès lié au sida » a déclaré M. Byeongleul Jun, directeur du centre coréen pour le contrôle des maladies et vice-ministre de la Santé et de la Protection sociale. « La participation d’un héro sportif aussi talentueux que Myung-Bo Hong peut véritablement faire progresser cette importante action et faire la différence pour la riposte au sida dans le monde, » dit-il.
Myung-Bo Hong rejoint des personnalités importantes du monde des arts, de la science, de la littérature et du spectacle en tant qu’ambassadeur pour zéro nouvelle infection au VIH et zéro discrimination. D’autres ambassadeurs de bonne volonté de l’ONUSIDA incluent Naomi Watts, Annie Lennox et Michael Ballack.
« Les personnes vivant avec le VIH sont des personnes comme vous et moi » déclare Myung-Bo Hong lors de la cérémonie d’investiture. « Elles ont des droits et ne devraient pas faire l’objet de discrimination. Je suis heureux de collaborer avec l’ONUSIDA et me servir du sport pour aider à mettre fin au sida. »
L’actuel directeur de l’équipe de football olympique nationale de Corée, Myung-Bo Hong, a joué dans l’équipe nationale du pays lors de quatre Coupes du Monde successives (1990-2002) et a été choisi parmi la « FIFA 100 », une sélection des 125 plus grands footballers vivants dans le monde créée par la légende du football brésilien Pelé. Il a été le premier footballer asiatique à recevoir le ballon de bronze lors de la Coupe du Monde de la FIFA en 2002.
« Nous sommes heureux que l’ONUSIDA ait consacré Myung-Bo Hong, que ce soit comme célébrité sportive mais aussi en tant que personnalité humanitaire. M. Hong a établit un grand niveau d’influence dans le football mondial, et sa nomination comme ambassadeur de bonne volonté de l’ONUSIDA revêt un énorme potentiel pour renforcer de manière significative la lutte contre les infections au VIH et la discrimination » commente M. Soo-Gil Park, président de la Fédération mondiale des associations pour les Nations unies.
Au niveau mondial il y a plus de 5 millions de jeunes vivant avec le VIH et chaque jour 2 400 jeunes sont infectés par le virus. Bien que les jeunes apprennent de plus en plus comment se protéger, seul un tiers des jeunes dans le monde ont une connaissance précise et complète sur la manière de se protéger eux-mêmes du VIH. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]
Les discriminations envers les séropositifs sont trop nombreuses
(Par : Romandie ) le 29 novembre 2011
Ce n’est que la pointe de l’iceberg, affirme l’Aide Suisse contre le sida (ASS) : 84 cas de discrimination à l’encontre des séropositifs ont été enregistrés ces douze derniers mois. A l’occasion de la Journée mondiale contre le sida ce jeudi, l’ONG appelle à l’introduction d’une loi anti-discrimination.
Les personnes touchées par le VIH subissent de plus en plus de discriminations sur leur lieu de travail, rappelle mardi l’ASS, qui a lancé une campagne de sensibilisation sur le sujet il y a deux semaines. Certaines sont victimes de harcèlement de la part de leurs collègues, d’autres sont licenciées de manière abusive.
Un remède pourrait être l’introduction d’une loi anti-discrimination, propose l’ASS. Les pays de l’UE disposent déjà d’un tel instrument.
Par exemple, lors d’un licenciement, il devrait incomber à l’employeur de prouver qu’il n’a pas agi de manière discriminatoire, estime l’ONG. Actuellement, c’est à l’employé de prouver que son renvoi était abusif.
En attendant, l’ASS s’engage pour sensibiliser les employeurs par le biais de la plate-forme www.workpositive.ch. Elle offre aussi des consultations juridiques gratuites et peut intervenir directement si une victime de discrimination le souhaite. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/Les_...]
La diminution du financement de la lutte contre le sida risque de compromettre les récentes avancées faites par les pays
(Par : ONUSIDA ) le 27 novembre 2011
—Les résultats sans précédent et les progrès réalisés par la riposte mondiale au sida en 2011 doivent être soutenus et accélérés. Les dernières données du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) indiquent que les nouvelles infections au VIH et les décès liés au sida ont chuté aux niveaux les plus bas et plus de 6,6 millions de personnes ont désormais accès au traitement du VIH. De plus grands investissements dans les programmes de lutte contre la tuberculose et le paludisme ont également contribué aux réductions de décès liés à la tuberculose et au paludisme parmi les personnes vivant avec le VIH.
Ces gains sont menacés par la chute des ressources disponibles pour la prévention du VIH et le traitement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Ils pourraient maintenant être d’avantage aggravés par la récente révision des prévisions des ressources montrant une insuffisance des ressources disponibles à travers le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (Fonds mondial).
Le Fonds mondial a annoncé des plans pour remplacer son prochain appel de propositions des pays (Série de subvention 11) avec un nouveau mécanisme de financement transitoire. Le nouveau mécanisme ciblera la poursuite des préventions essentielles, des services de traitement et de soins actuellement financés par le Fonds mondial, mettant à disposition de nouveaux financements seulement en 2014. Cette annonce pourrait compromettre les efforts mondiaux pour atteindre le sixième Objectif du Millénaire pour le développement afin d’enrayer et d’inverser la propagation du sida, de la tuberculose et du paludisme d’ici 2015.
« Ce retard pourrait freiner des pays dans leurs efforts pour sauver des vies dans une époque où la riposte au sida a enregistré des résultats de changements, » commente Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONUSIDA. « La nouvelle stratégie sur cinq ans du Fonds mondial ainsi que son plan de transformation consolidé sont des mesures qui vont dans la bonne direction. Ces plans devraient rétablir la confiance et la position du Fonds mondial en tant que mécanisme de financement important et effectif pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
L’ONUSIDA encourage la communauté internationale à explorer de manière urgente les sources innovantes de financement pour combler l’écart des ressources mondiales pour la lutte contre le sida, incluant une taxe de transaction financière pour financer les programmes de santé et de développement. Elle invite également les pays à revoir et à nouveau donner la priorité aux investissement en faveur du sida ainsi qu’aux stratégies nationales de lutte contre le sida en utilisant le nouveau modèle d’investissement stratégique de l’ONUSIDA pour atteindre des résultats maximum et l’efficience économique.
« Nous avons besoin de nouvelles modalités financières et des sources de financement comme les taxes de transaction financière afin de maintenir le rythme de riposte au sida, » commente M. Sidibé. « En utilisant les avancées de la science nous pouvons aider les pays à utiliser le nouveau modèle d’investissement pour optimiser les résultats pour les personnes et sauver des vies. »
En réponse aux défis financiers et aux opportunités avec lesquelles les pays sont confrontées, l’ONUSIDA est engagée à collaborer avec les pays ; les organismes régionaux y compris l’Union africaine, la Banque africaine de développement et le NEPAD, les donateurs comme le PEPFAR, le DFID et le gouvernement français, les organisations de la société civile et le Fonds mondial afin d’atteindre les nouveaux objectifs ambitieux définis par les leaders mondiaux dans la déclaration politique des Nations Unies sur le VIH/sida de 2011. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.unaids.org/fr/resources/...]
SIDA : une loterie pour encourager le dépistage en Afrique du Sud
(Par : Maxisciences ) le 29 novembre 2011
Selon le dernier rapport de l’Onusida publié lundi dernier, l’Afrique du Sud reste le pays le plus touché du monde en chiffres absolus, avec quelque 5,6 millions de personnes séropositives. Mais bien que le pays ait lancé de vastes campagnes de prévention contre le sida et ait multiplié les tests, le dépistage peine à se répandre alors qu’il devrait au contraire se généraliser.
C’est pour résoudre cette difficulté que la province sud-africaine du Cap occidental a eu une idée plutôt surprenante : en associant des tests de dépistage au... prix d’une loterie. Concrètement, elle a annoncé que toute personne qui se fera tester dans les centres de dépistage de la province participera au tirage au sort, qui s’inscrit dans le cadre d’une campagne nationale de seize jours contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Le prix à décrocher : une somme de 50.000 rands, soit 4.400 euros.
"La persuasion n’a pas fonctionné. Nous préférons utiliser des incitations plutôt que des méthodes coercitives, pour s’assurer que tous les adultes testent régulièrement leur statut VIH", a commenté pour l’agence Sapa le Premier ministre du Cap occidental, Helen Zille. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.maxisciences.com/sida/si...]
La prévention santé
(Par : News Press ) le 29 novembre 2011
Chaque année "la journée mondiale du sida", le 1er décembre, permet aux partenaires publics et privés d’informer largement le public sur les différents dispositifs et actions de lutte contre le VIH/sida. La stabilité des chiffres montre que la vigilance face à l’épidémie demeure indispensable, la région Ile-de-France restant très touchée. Le Plan national de lutte contre le VIH/sida et les autres IST 2010-2014, met le dépistage au centre de la stratégie de lutte contre le VIH.
Le Conseil général s’y implique par une politique de prévention au travers des actions de dépistage et de soutien aux associations. Les quatre Consultations de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG) du Conseil général réalisent plus de 2 000 dépistages par an. En 2011, c’est en partenariat avec les associations et les acteurs locaux que les professionnels des quatre CDAG, installés dans les Centres Départementaux de Dépistage et de Soins (CDDS), d’Argenteuil, Cergy, Eaubonne et Garges-lès-Gonesse vont proposer, le 1er décembre, des actions d’incitation au dépistage avec proposition immédiate de réalisation des tests. (...)
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Des complications pour près de la moitié des transsexuels opérés dans des hôpitaux français
(Par : JIM ) le 29 novembre 2011
53,9 % des hommes voulant devenir femmes se définissent comme des femmes
Au total, 381 questionnaires ont pu être exploités, dont 73,8 % émanant d’hommes aspirant à devenir femmes (les MtF) et 25,2 % de femmes se sentant hommes (FtM). A la question : « Sur le plan de l’identité du genre, comment vous définissez vous actuellement », 53,9 % des MtF se sont déclarés « femmes » et 53,4 % des FtM des « hommes ». Par ailleurs, 22,8 % des MtF se considèrent comme des « femmes trans » et 12,8 % comme des « trans ». Les auteurs notent à cet égard que les personnes se déclarant « femmes » ou « hommes » ont été principalement adressées par des professionnels de santé (60,7 %), tandis que seuls 18,6 % des personnes se déclarant « hommes ou femmes trans » ont été recrutées par le biais de la sphère médicale. La fin du massacre
Néanmoins, une très grande majorité des sujets interrogées (83,5 %) ont eu recours à une démarche diagnostique auprès d’un psychiatre afin d’obtenir un « certificat attestant du trouble de l’identité de genre ». Ils sont également très nombreux (85,3 %) a être traités par des hormones. Les opérations génitales ne concernent a contrario qu’un nombre restreint de sujets : 22 % ont eu recours à la chirurgie de stérilisation et 29,4 % à la chirurgie de réasignation de sexe. Cependant, chez ceux n’ayant pas encore eu recours à ces interventions, 66,9 % des personnes interrogées disent les souhaiter à l’avenir. Les auteurs donnent en outre concernant ces interventions des informations édifiantes eu égard aux contre-performances des hôpitaux publics. On observe tout d’abord que 66,4 % des personnes interrogées ont déclaré avoir bénéficié de ces interventions à l’étranger. Ce choix pourrait être jugé pertinent quand on sait que 58,7 % des personnes ayant été opérées dans le secteur public français considèrent avoir très bien vécu leur parcours, alors que ce pourcentage s’élève à 94,1 % chez ceux ayant été opérés en clinique privée (12,1 % de l’échantillon) et à 77,7 % pour celles ayant choisi l’étranger. Surtout, près de la moitié des sujets (48 %) pris en charge dans des établissements publics français ont déclaré avoir connu des complications, contre seulement « 17,6 % et 23,7 % respectivement de ceux ayant réalisé l’opération en clinique privée en France ou à l’étranger ». Ces résultats scandalisent l’association Act up qui demande aujourd’hui « la fin du massacre ». 6,9 % des MtF sont séropositifs
Soulignons enfin que cette enquête donne différentes précisions sur le profil sociodémographique des personnes transgenres et sur leur statut VIH. Il s’agit d’une population plutôt jeune (69 % des personnes interrogées ont moins de 50 ans), le plus souvent d’origine française (85,4 %), fortement diplômées (43,8 % ont un diplôme universitaire) et dont 35 % déclarent avoir des enfants. La prévalence du VIH est chez les MtF très supérieure à la moyenne nationale puisqu’elle s’élève à 6,9 % chez ceux ayant déjà réalisé un test, augmentant jusqu’à 17,2 % chez ceux ayant déjà eu recours à la prostitution.(...)
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Le danger vient des séropositifs qui s’ignorent
(Par : El Watan.com ) le 29 novembre 2011
Menée de juillet à septembre 2011, cette étude a touché 65 malades issus de plusieurs wilayas – Alger, Tamanrasset, Chlef, Annaba, Souk Ahras, Sétif, Bordj Bou Arréridj, Guelma, Hassi Messaoud, El Tarf, Médéa, Djelfa, Tiaret, Saïda, Béchar et Adrar. 52% de ces patients sont de sexe masculin et 48% de sexe féminin. 40% sont âgés de 30 à 39 ans. Ces personnes interrogées sont sous traitement antiviral. Cela même si près du quart se plaint du manque de médicaments généré par les ruptures de stocks. Les résultats de l’enquête ont révélé que le premier lieu de contamination, chez cette population de malades, est le domicile conjugal avec un pourcentage de 23%, suivi du cabinet du dentiste (1,6%), de la prison (1,6%), lors d’un voyage à l’étranger (12%) et dans la rue (8%). Quant aux modes de contamination, l’enquête a confirmé que le virus d’immunodéficience humaine (VIH) se transmet principalement par voie sexuelle avec un taux de 90,5%. La toxicomanie sous forme de drogues injectables vient en second avec 6,5% puis suit l’homosexualité avec 3%.
Un quart des malades interrogés ont été contaminés par leur conjoint, ce qui témoigne de l’importance des contaminations hors mariage et leur rôle dans la transmission de la maladie à un membre du couple, commente la Forem, en déclarant que « les dérives du sexe ne sont pas modulées par l’école puisque les personnes atteintes ont majoritairement un niveau scolaire satisfaisant ». Il est important de prendre en considération le danger que présente la consommation de drogues dures, qui est en augmentation. L’enquête a également mis l’accent sur le problème des séropositifs qui s’ignorent et sont dans la nature, car ces résultats ont montré que la moitié les personnes interrogées ont découvert accidentellement leur maladie. C’est à travers des bilans médicaux prescrits pour des maladies chroniques ou des interventions chirurgicales dans les 20% des cas. « Les séropositifs constituent aujourd’hui le principal danger de contamination et de transmission du virus dans notre société, d’où l’intérêt des campagnes de prévention et de la sensibilisation à l’utilisation des préservatifs », recommande la Forem.
Atteinte au secret médical
Concernant l’aspect lié à la relation malade/soignant, l’enquête déplore une insuffisance dans le respect du secret médical et de la prise en charge. Des malades ont été informés de leur atteinte de par le VIH par des personnes non habilitées, ce qui induit directement des traumatismes chez 46% des personnes atteintes, une phase de tristesse prolongée chez 21% alors que seuls 17% ont pris la chose normalement. Ainsi, plus des deux tiers des personnes concernées par l’enquête soulignent leur désarroi au moment de l’annonce de leur contamination. A cela s’ajoute leur abandon par leur famille (35%) dans plus d’un tiers des cas et par leurs amis (64 %) dans plus des deux tiers des cas. Ce qui souligne l’importance de la prise en charge psychologique, qui a fait défaut dans un quart des cas et a été considérée comme médiocre par près de la moitié des malades qui en ont bénéficié.
A propos de la prise en charge thérapeutique, 27% d’entre eux estiment qu’elle est mauvaise et 22% se plaignent du manque de médicaments et des mauvais rapports avec les médecins et les infirmiers. Le poids social de la maladie reste encore énorme, souligne la Forem. 85% des personnes interrogées estiment que le comportement des gens change dès qu’ils apprennent qu’ils sont atteints du sida et 74% des malades n’osent pas en parler. La majorité des malades pensent que la société est intolérante avec eux. Ils revendiquent tous plus de confiance de la part des soignants, une plus grande compréhension de la société, le sida étant devenu une maladie comme une autre. Ils souhaitent que le secret médical soit préservé, comme le stipule la loi. Ils demandent enfin plus de respect. (...)
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Exposition : Des toiles pour lutter contre le Sida
(Par : LE QUOTIDIEN MUTATIONS ) le 29 novembre 2011
Le vernissage d’une collection de tableaux a eu lieu vendredi dernier à Yaoundé. Une vingtaine de toiles accrochées sur des murs jaunes et diversement éclairées pour « vivre ensemble, un autre regard sur les séropositifs », le musée Blackitude situé au centre commercial de Yaoundé semble avoir réussi son coup en rassemblant une cinquantaine de personnes vendredi dernier lors du vernissage de cette exposition collective. Même si les mines des personnages sont tristes, Alexis Essama, Joseph Banem, Merlin Monkam Nitcheu et Christophe Talla ont utilisé avec beaucoup de réussite leurs pinceaux et leur génie pour exprimer cette année ce désir d’assister les victimes du Vih/Sida. Cette exposition rentre dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre cette pandémie jeudi prochain 1er décembre.
Le tableau qui attire l’attention d’entrée de jeu est cette toile en forme d’escalier et tout en noir présente une femme au fond d’un trou, qui tend la main à une autre, lançant un cri de détresse. Elle appelle à l’aide. L’autre femme lui tend également la main, dans l’espoir de la sauver. Un autre tableau présente une femme à la cuisine, un enfant sur ses genoux, un autre traîne à ses pieds. Mais, la toile qui semble avoir ému toute l’assistance est celle que Merlin Monkam. D’abord, la couleur de la toile est celle de ces photographies en bichromie (noir et blanc) jaunies par le temps. Elle porte un bébé sur son dos. Face ridée, elle pleure. Elle se demande ce que deviendra cet enfant quand elle sera déjà morte. (...)
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Des photos contre le Sida
(Par : SUD OUEST ) le 29 novembre 2011
Jusqu’au 16 décembre, Sida Info Service propose une exposition effectuant une rétrospective de vingt années de présence effective de l’association dans la lutte contre le VIH/sida tout en alliant une perception actuelle. L’objectif est de permettre aux visiteurs de s’approprier tout ou partie de l’exposition grâce à une vision élargie et grand public.
L’exposition se décompose en trois parties : la première rétrocède les clichés sélectionnés dans le cadre du concours photos (13 pièces) au Bureau information jeunesse ; la deuxième met à l’honneur les œuvres réalisées par Bernard Sellier, photographe professionnel (20 pièces), à la Maison des associations, et la troisième réalise une rétrospective de vingt années de l’association par une présentation de l’ensemble des affiches ayant marqué la communication visuelle de Sida Info Service (20 pièces), à la MJC centre-ville.
Le vernissage a eu lieu mercredi dernier, à la MDA, en présence de Sylvie Cassou Schotte et Joëlle Leao, adjointes au maire, de Bernard Sellier, photographe, et de plusieurs représentants d’associations et mérignacais. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.sudouest.fr/2011/11/29/d...]
1ER DÉCEMBRE SOLIDAIRE ET COMBATIF
(Par : 360.ch ) le 29 novembre 2011
Des contaminations au VIH stagnant à un niveau élevé chez les gays et bisexuels, recrudescence des infections sexuellement transmissibles au sein de cette population : « Faut-il arrêter de baiser ? » C’est le titre provocant de la conférence-débat qui marquera à Genève la Journée mondiale de lutte contre le sida. Parmi les intervenants de cette soirée dans les locaux de Dialogai, Steven Derendinger, de l’Office fédéral de la santé publique, présentera la nouvelle brochure « Le sexe entre hommes : vers une meilleure santé sexuelle 2012 ». L’opuscule fournit les dernières connaissances épidémiologiques, établit des projections pour les prochaines années et, surtout, propose un véritable plan d’action destiné à la communauté gay. Cette dernière repose sur la mise en place d’une meilleure évaluation des risques, notamment liés à la prise en compte du phénomène de primo-infection. Parmi les autres activités genevoises prévues lors de ce 1er Décembre, une cérémonie interreligieuse au Temple de la Fusterie (18h15) et un repas à la Maison de quartier des Pâquis (dès 19h). (...)
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Diana Noble, responsable Afrique et Asie de la CDC
(Par : ecofin ) le 29 novembre 2011
(Agence Ecofin) - La Commonwealth Development Corporation a nommé Diana Noble comme nouveau directeur général en charge de développer et coordonner les activités en Afrique sub-saharienne et en Asie du Sud.
Diana Noble a été vice-président exécutif de la Fondation Clinton et responsable de l’initiative Health Access qui avait pour but de soutenir les gouvernements pour la mise en place de l’accès aux traitements VIH / sida dans 43 pays dont une grande partie de l’Afrique subsaharienne. Avant cela, elle a été associé à Schroder Ventures, désormais Permira, pendant 12 ans.
CDC est une société de private equity soutenue par le gouvernement britannique qui investissait dans les fonds de fonds intervenants sur les marchés émergents d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine. L’actif sous gestion est de 2,8 milliards de livres.
Une nouvelle orientation stratégique vise à effectuer des investissements directs dans les entreprises sous forme de capital et de dette sur l’Afrique au sud du Sahara et en Asie du sud. (...)
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Nouveau hors-série Respect Mag : Aimer sans risque
(Par : RESPECTMAG ) le 29 novembre 2011
Entre adultes consentants tout est possible… et à chaque combinaison sa protection. Dans le vertige d’une rencontre, ou rendu insouciant sous influence, on oublie parfois (trop souvent) de se protéger. Parce que l’on n’ose pas parler IST (infections sexuellement transmissibles) à son ou sa partenaire, parce que l’on pense que le VIH ne nous concerne pas, ne nous atteindra pas, et que de toute façon on n’en meurt plus... Seulement voilà, les IST existent, le sida a 30 ans et le vaccin n’est pas encore pour demain
« Le sida concerne tout le monde », rappelle Yamina Benguigui, adjointe au maire de Paris, chargée des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations. Il faut donc veiller à ce que tout le monde se sache concerné et soit informé sans préjugés. Majoritaires ou minoritaires, de toutes origines et orientations sexuelles…
Tout au long de cette deuxième édition, vous trouverez des informations, des contacts utiles et des réponses aux questions qu’on n’ose pas toujours poser. Pour ne pas oublier que se protéger est essentiel, ni céder à la banalisation d’une maladie qui reste inguérissable. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.respectmag.com/2011/11/2...]
Il tourne des films porno dans les wagons de 1re classe CFF
(Par : Le matin ) le 29 novembre 2011
Michael Ryan, 32 ans, le producteur et acteur suisse de films pornos, est un récidiviste. Il tourne régulièrement des vidéos dans les wagons de première classe des CFF, où il se met en scène avec une actrice. « Mon dernier film date de trois mois et j’en ai déjà tourné une dizaine. Je trouve ce contexte très excitant. Et je vais continuer, en faisant attention de ne pas me faire attraper », confiait hier le Zurichois de Winterthour.
Arrêté lors d’un tournage
Pourtant, lors du premier tournage, il y a sept ans, l’acteur avait été pris en flagrant délit par deux agents de la police ferroviaire. « C’était assez humiliant. Mais une fois au poste, j’ai fait rire les policiers et je m’en suis tiré avec une amende. »
La mésaventure a rendu le pornographe plus prudent puisqu’il ne s’est plus fait prendre. « Nous n’avons pas connaissance de cas récents à bord de trains CFF », confirme Patricia Claivaz, porte-parole des chemins de fer. « Aucun cas ne nous a été signalé par nos clients, nos agents ou encore la police des transports. »
Pour le réalisateur, il n’y a pas que le sexe qui compte. « Ces vidéos tournées dans les trains sont trois fois plus téléchargées que les autres, plus conventionnelles », ajoute l’homme qui vit uniquement du cinéma X. Elles sont principalement visionnées en Suisse, mais aussi en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Chaque téléchargement lui rapporte 9 fr. 50. Braver l’interdit fait tinter le tiroir-caisse. D’autant plus que les films signés Michael Ryan ne font pas dans la superproduction. « Je tourne avec une caméra HD de poche que je tiens la plupart du temps dans la main droite. Pour les plans moins rapprochés, je pose la caméra sur la tablette de l’autre côté du couloir. »
Quant à l’itinéraire choisi pour atteindre le septième ciel, il n’est pas des plus romantiques. « Je ne tournerais jamais en Suisse romande parce que je ne parle pas le français. Je prends toujours la ligne du RER entre Winterthour et Zurich-Aéroport, tout simplement parce que je vis à Winterthour. »
Il évite la foule
De fait, les prises sont enregistrées pendant les 30 minutes à l’aller et les 30 minutes du retour. « Après le montage, j’ai assez de matériel pour réaliser un film de 30 à 40 minutes. »
Afin d’éviter la foule, Michael Ryan prend toujours un train dans la matinée dans des rames presque vides. « Il est arrivé une fois qu’il y ait un autre passager dans le wagon, mais nous avons été silencieux et je crois qu’il n’a rien remarqué. » Quant à l’autre risque pris en jouant dans des films pornos, il est dû à des rapports visiblement non protégés. Pas de quoi perturber Michael Ryan : « Pendant les périodes où je tourne, je me soumets à des tests de VIH et d’autres maladies sexuellement transmissibles toutes les deux semaines. J’exige la même chose de mes partenaires. » (...)
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CAMEROUN - LUTTE CONTRE LE SIDA : ISSA TCHIROMA S’ATTAQUE AUX PATRONS DES MÉDIAS
(Par : Camer.be ) le 29 novembre 2011
Le ministre de la Communication les accuse de saper les politiques nationales de prévention en ouvrant leurs antennes aux « charlatans ».
David Mayebi.Sur les ondes radios et même télévisées, il n’est plus rare d’entendre tel tradi-praticien affirmer haut et fort avoir trouver le « remède-miracle » qui permettrait de guérir du sida. Pour le ministre de la Communication (Mincom), ces « affirmations erronées » sont de nature à saper les efforts du gouvernement en matière de prévention et de prise en charge des personnes vivant avec le vih-sida (Pvvs) au Cameroun.
« Les publicités mensongères sur les antennes de radios et télés sont préjudiciables à nos politiques de prévention contre le vih et de prise en charge des personnes infectées. Au moment où le gouvernement, avec l’appui de la communauté internationale, se mobilise et mène un combat déterminant, il est inacceptable que des charlatans en mal de popularité et de fortune abusent de nos populations », a déclaré Issa Tchiroma Bakary hier, lundi 28 novembre, lors de la conférence de presse conjointe Minsanté, Minproff et Mincom donnée au Djeuga Palace à Yaoundé dans le cadre de la semaine camerounaise de lutte contre le sida qui se tient du 24 au 30 novembre 2011.
Ainsi, « face à cette situation caractérisée par l’ouverture des antennes et colonnes des médias aux charlatans qui rivalisent de déclarations et annonces divers les présentant comme détenteurs de solution miracle contre le sida, il est de notre devoir de dénoncer ces manoeuvres d’escroquerie. Les responsables des médias et leurs collaborateurs devraient pouvoir nous y aider », a-t-il ajouté, demandant aux patrons des médias de faire preuve de plus de responsabilité. Et annonçant des sanctions pour les contrevenants qui trouveront « la loi sur leur chemin ». Pour le Mincom, « le monde attend son bienfaiteur », c’est-à-dire celui-là qui trouvera « effectivement » le remède contre le sida.
Le ministre de la Santé publique (Minsanté), André Mama Fouda, espère que « la solution viendra du Cameroun », notamment avec les travaux de recherche sur le développement d’un candidat autovaccin contre le vih du Pr Victor Anomah Ngu, décédé le 14 juin dernier. « Pour l’instant, nous n’avons pas d’éléments qui permettent de dire que ce qui est fait à la Clinique de l’espoir conduit à la guérison », a néanmoins tempéré André Mama Fouda. En attendant donc l’arrivée d’un remède ou d’un vaccin qui guérirait du sida, il est important, selon le Minsanté, d’intensifier les actions de prévention afin de réduire le nombre de nouvelles infections chez les femmes et les enfants, couches les plus vulnérables à l’infection. Mais aussi de mettre un accent particulier sur la transmission maternelle du vih à l’enfant.
Ainsi, le slogan « Femme et enfants sans vih » retenu pour la semaine camerounaise contre le sida « devrait être perçu par chaque membre de notre société comme une interpellation personnelle à plus d’engagement dans la lutte contre le vih et le sida en faveur des femmes et des enfants », dit-il. Pour son homologue de la Protection de la femme et de la famille (Minproff), Marie Thérèse Abena Ondoua, il est primordial que la femme, « maillon indispensable de la chaîne familiale », prenne conscience de la gravité du fléau par l’utilisation du préservatif féminin en particulier, se fasse dépister en vue de connaître son statut sérologique, que ses capacités soient renforcées afin de l’aider à jouer pleinement son rôle dans la lutte contre le sida au Cameroun où 60% des Pvvs sont des femmes, sur une population de personnes infectées estimée à près de 570.000 en 2011, selon des statistiques officielles. (...)
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