VIH : Identification d’une protéine, « Vif », qui sort le virus de son état de latence
(Par : Santé Log) le 3 mars 2011

Une étude menée par le Children’s Hospital de Philadelphie et financée par les NIH, met en lumière la façon dont le VIH prend contrôle du cycle cellulaire des cellules qu’il infecte. Ces nouveaux résultats, publiés dans l’édition du 27 janvier de la revue Blood peuvent expliquer comment le virus se réactive après être entré dans un état de latence. Une protéine, Vif pour "Viral infectivity factor" participe au « réveil » du virus et est secondée dans sa tâche par deux autres protéines, identifiées par les chercheurs. Ces 3 protéines sont donc des cibles potentielles pour le développement de nouveaux traitements.
"Nous avons réussi à mieux comprendre les séquences biologiques qui réveillent le VIH de sa latence, et nous espérons trouver les moyens d’intervenir dans ce processus pour pouvoir proposer de meilleurs traitements aux personnes infectées par le VIH », explique le responsable de l’étude Le Pr. Terri H. Finkel, chef de service de rhumatologie à l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. (...)
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"Scandale des contaminations en prison"
(Par : nouvel Obs) le 3 mars 2011

Après avoir témoigné lors des XV èmes états généraux de l’association ELCS (Elus locaux contre le sida) le 19 novembre, en présence de Marie George BUFFET et Jean Marie LEGUEN, fait un bilan dramatique de la situation des toxicomanes et de leur contamination par le VIH ET VHC, déploré le manque total de prévention et le non accès au PES programme d’échange de seringue, ces deux députés ont réagis , visiblement ébranlé par mon témoignage, en posant une question au gouvernement le 1er décembre au parlement. (...)
Source, vidéo et suite de l’article : [http://laurent-jacqua.blogs.nouvelo...]
Arrêt de prise des ARV : à quels risques s’expose-t-on ?
(Par : Radio Okapi) le 3 mars 2011
La prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH/Sida (PVV) grâce aux antirétroviraux facilite la réduction des charges virales. Les PVV éligibles doivent consommer ces médicaments durant le reste de leur vie. Cependant, certains PVV ne respectent pas la cure des ARV. Quel est alors le danger lié à l’arrêt de prise des ARV ? (...)
Source et suite de l’article : [http://radiookapi.net/nationale/201...]
ZIMBABWE : De l’aide pour les mères et les bébés séropositifs
(Par : PlusNews sur IRIN) le 3 mars 2011

HARARE - En raison du coût élevé des soins de maternité et de santé, de l’absence d’un système de suivi adéquat et de la capacité limitée à diagnostiquer l’infection au VIH chez les nouveau-nés, de nombreux enfants zimbabwéens échappent au filet de sécurité que le programme de prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME) était censé offrir.
Selon les chiffres du gouvernement, au moins 150 000 enfants de moins de 15 ans sont séropositifs et plus de 90 pour cent des infections au VIH peuvent être attribuées à la transmission verticale. En 2009, on estimait à 13 300 le nombre d’enfants de moins de 15 ans décédés de maladies associées au SIDA, car ils n’avaient pas reçu de traitement contre le VIH à temps.
Malgré les progrès réalisés dans la lutte contre le VIH chez les enfants, Peter Halpert, chef de l’équipe Santé et Éducation de l’Agence Américaine pour le développement international (USAID), a dit à IRIN/PlusNews qu’il restait encore beaucoup à faire pour réduire la transmission du VIH de la mère à l’enfant.
Selon lui, la plupart des enfants échappent au système, car leur mère ne retourne pas au centre médical pour bénéficier des services de santé maternelle et infantile après la première consultation prénatale. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.irinnews.org/fr/ReportFr...] (Photo : Tiggy Ridly, IRIN)
VIH-Sida : les premiers résultats positifs de la thérapie génique
(Par : Futura-Santé) le 3 mars 2011
Les premiers résultats, plutôt prometteurs, d’un essai clinique de thérapie génique porté sur six personnes infectées par le virus du Sida ont été présentés à Boston au cours de la conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes. Avant la thérapie génique, les six patients bénéficiaient déjà d’un traitement antirétroviral classique et efficace, qui contribuait à réduire fortement le taux de virus au point de le rendre indétectable.
Malgré cela, certaines cellules immunitaires (les lymphocytes T CD4+), premières cibles du rétrovirus, étaient maintenues à un niveau très bas, affaiblissant leurs défenses immunitaires face à d’éventuels autres microorganismes. Cette situation problématique serait vécue par environ 30 % des séropositifs sous traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.futura-sciences.com/fr/n...]


