Un lieu où les toxicomanes trouveront des seringues stériles et du réconfort
(Par : LA VOIX DU NORD ) le 30 juin 2011

Avec un nouveau directeur à sa tête, l’association Boulogne drogue info (BDI) passe à la vitesse supérieure. Elle ouvrira bientôt un nouveau local où son personnel proposera du matériel stérile et des soins aux toxicomanes. Le but étant d’éviter l’exclusion de ces personnes en difficulté.
C’est fait. L’association BDI vient de trouver un local pour accueillir son nouveau projet. Ce sera près du boulevard Gambetta. Mais pas question pour Damien Quéval, son nouveau directeur, de divulguer l’adresse précise avant d’avoir prévenu le voisinage. Le sujet est sensible et réclame de la pédagogie.
C’est que ce Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction de risques pour les usagers de drogues (CAARRUD) draine derrière lui son lot de préjugés. (...)
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VIH/SIDA : Les premiers ARV associés à un vieillissement prématuré
(Par : IRIN ) le 30 juin 2011
- Selon les auteurs d’une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Genetics, certains médicaments antirétroviraux (ARV) couramment utilisés dans les pays en développement pourraient être responsables d’un vieillissement prématuré. Des ARV plus récents, moins toxiques mais plus chers, sont fréquemment utilisés dans les pays occidentaux.
Les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI), dont la zidovudine, la lamivudine et l’abacavir, ont permis à des millions de patients vivant avec le VIH de vivre plus longtemps. L’Organisation mondiale de la Santé a recommandé que les pays mettent fin progressivement à l’utilisation de la stavudine, un INTI d’usage courant en Afrique, à cause de ses effets secondaires irréversibles à long terme.
« Nous avons remarqué que les patients d’une quarantaine d’années qui avaient été traités avec des INTI pendant plusieurs années montraient des signes de vieillissement dans les muscles, signes qu’on trouve habituellement dans la tranche d’âge de 70 à 80 ans chez les personnes en bonne santé, » a dit le Professeur Patrick Chinnery de l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, l’un des auteurs principaux de l’étude. (...)
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Education thérapeutique : deux ans après HPST, 1800 programmes autorisés
(Par : EspaceInfirmier.com ) le 30 juin 2011
Depuis la promulgation de la loi encadrant les programmes d’éducation thérapeutique, plus de 70% des dossiers présentés ont été autorisés. Près d’un tiers concerne le diabète. Psychiatrie et oncologie sont les parents pauvres de l’ETP.
En France, 15 millions de personnes vivent avec une maladie chronique et 200 000 nouveaux cas se présentent chaque année (dont 150 000 diabétiques). L’éducation thérapeutique du patient (ETP) représente donc un enjeu de santé publique important, que ce soit pour les malades, pour les professionnels de santé ou pour les 8,3 millions d’aidants concernés. La loi HPST du 21 juillet 2009 encadre formellement des programmes qui, pour la plupart, existaient déjà depuis longtemps (milieu des années 1980 pour les premiers). La législation prévoit à présent que ces programmes soient conformes à un cahier des charges national, dont les modalités d’élaboration et le contenu sont définis par arrêté du ministre chargé de la Santé. Mis en œuvre au niveau local, après autorisation des agences régionales de santé (ARS), ils sont évalués par la Haute Autorité de santé (HAS).
Deux ans après la loi, quel premier bilan chiffré peut-on faire ? La Direction Générale de la Santé (DGS) a dévoilé le 29 juin les résultats d’une enquête menée auprès des ARS : 2 508 dossiers d’autorisation ont été instruits, dont 1 796 programmes autorisés, soit un taux de refus de près de 30%. L’immense majorité des autorisations concerne des programmes qui existaient avant la promulgation de la loi. Sans surprise, les promoteurs principaux de ces programmes sont l’hôpital public et les cliniques privées, à 74, 5%. Le diabète arrive en tête des pathologies concernées avec 30,5 % des programmes (1), suivi des maladies cardio-vasculaires (15%) et des maladies respiratoires (12%). Viennent ensuite les stomathérapies, les insuffisances rénales chroniques, le VIH, le Sida et dans une proportion moindre les maladies rares (2,9%), maladies mentales et psychiatriques (2,1%). Il est à noter que l’oncologie ne représente qu’un programme sur cent autorisés… (...)
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Suisse : Sommet International des Femmes les 12 et 13 juillet à Zurich
(Par : Casafree.com ) le 30 juin 201
Cet événement suit le Sommet International des Femmes innovateur sur le Leadership des Femmes sur le VIH et le SIDA, tenu à Nairobi, au Kenya, en 2007, et les Sommets précédents, tenus à Brisbane, en Australie, au Caire, Egypte et à Séoul, en Corée. Le Sommet aura lieu dans le cadre du 27ème Conseil Mondial de la YWCA à Zurich du 10 au 16 juillet 2011.
De nombreux conférenciers, dont le Dr Babatunde Osotimehin, Directeur exécutif du FNUAP et Jan Beagle, Directrice exécutive adjointe, ONUSIDA, étudieront des thèmes allant de "l’inégalité, les droits et santé sexuelle et reproductive, le VIH et la violence" à "aborder les dimensions sociales et économiques de la violence contre les femmes".
Allant des décideurs de haut niveau et leaders mondiaux, aux travailleurs communautaires locaux et militants du SIDA, le IWS réunira quelque 1000 participants engagés, de plus de 100 pays
Mme Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili, qui dirige ONU Femmes, et Mme Ruth Dreifuss, ancienne Présidente de la Suisse participeront notamment à ce Sommet. (...)
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Mozambique : 44% des enfants affectés par la malnutrition
(Par : Lexpress.mu ) le 30 juin 2011
Au Mozambique, jusqu’’à 44% des enfants de moins de cinq ans souffrent de la malnutrition chronique, selon les résultats d’une étude officielle rendus publics lundi.
Cette étude, intitulée "La pauvreté et la disparité des enfants au Mozambique 2010", analyse la pauvreté, la malnutrition et l’abus des enfants et l’impact du VIH/sida sur les enfants.
La malnutrition affecte en particulier les enfants des régions du centre et du nord du pays, indique l’étude.
Les auteurs de l’étude ont comparé les résultats d’une enquête menée en 2003 par le gouvernement, affirmant que l’amélioration de la situation était "très faible".
Les provinces les plus touchées par ce problème sont Cabo Delgado (56%) et Nampula (51%). Un taux de plus de 40% a été enregistré dans les provinces de Zambezia, Niassa, Tete, Sofala et Manica. PHOTO : Un centre de santé à Cabo Delgado. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lexpress.mu/story/26081-...]
HCMV : 29,5 milliards de dongs aux enfants porteurs du VIH/sida
(Par : Vietnam ) le 30 juin 2011
Ho Chi Minh-Ville réservera pour la période 2011-2015 près de 29,5 milliards de dongs pour les services de protection et de soins aux enfants porteurs du VIH/sida et aussi la favorisation de leur accès aux services sociaux.
Mercredi matin, le Service du travail, des invalides de guerre et des affaires sociales de Ho Chi Minh-Ville a organisé une réunion de mise en oeuvre de la décision gouvernementale sur le Plan d’action national pour les enfants séropositifs 2011 et vision pour 2020.
La mégapole du Sud compte 70.000 enfants touchés par le VIH/sida, dont 1.200 sont séropositifs, soit 20 % du total du pays.-AVI (...)
Source et suite de l’article : [http://fr.vietnamplus.vn/Home/HCMV-...]
La recrudescence des IST se confirme
(Par : destinationsante.com ) le 30 juin 2011
Se protéger quand on fait l’amour, c’est vraiment la base de la prévention contre les infections sexuellement transmissibles (IST). Or la vigilance en France, est à la baisse. Les comportements à risque se développent… et les IST progressent. Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), publié ce matin, passe en revue différentes maladies – à l’exception notable du VIH/SIDA : Gonococcies, chlamydioses, infection à papillomavirus humain (HPV), hépatite B, syphilis… Et l’INPES joue sa partition, lançant une nouvelle campagne de prévention et de dépistage. Les gonococcies, provoquées par la bactérie Neisseria gonorrhoeae, connaissent une progression importante. Entre 2008 et 2009, leur nombre a augmenté de 52%. « Cette progression chez l’homme comme chez la femme et quelle que soit l’orientation sexuelle – même si les homosexuels masculins sont les plus touchés -, justifie de rester vigilant », insistent les rédacteurs du BEH. L’INPES pour sa part, souligne que « ces infections sont en hausse constante depuis 2004 ». Souvent asymptomatiques chez les femmes, elle est douloureuse chez les hommes. Les gonococcies se transmettent très facilement à l’occasion de relations bucco-génitales- fellation et cunnilingus – car le pharynx est un véritable réservoir pour la maladie. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.destinationsante.com/La-...]
Sénégal-Santé : Un plan stratégique de 128 milliards de Fcfa lancé
(Par : Afrique en ligne ) le 30 juin 2011
Lutte contre le sida - Le gouvernement du Sénégal a lancé hier, à Dakar, lors de la 6è réunion du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le Plan stratégique de lutte contre le sida 2011-2015. Il est estimé à 128 milliards de F Cfa. L’Etat s’est aussi engagé à honorer ses engagements consistant à augmenter le budget de santé en accordant un important financement à la lutte contre le Sida. Le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye a lancé, hier, à Dakar, le Plan stratégique de lutte contre le Sida 2011-2015. Il est estimé à 128 milliards de F Cfa. En expliquant ce plan aux partenaires, le secrétaire exécutif du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls), le Dr Ibra Ndoye, a révélé que 28 milliards de F Cfa de ce budget sont destinés au renforcement du système de santé, 40 milliards F Cfa à l’achat des Arv. Les interventions de prévention devraient bénéficier de la même somme et 12% sont réservés au management. Ce plan souffre d’un gap financier de 64 milliards de F Cfa, somme à chercher avant 2015, a indiqué le Dr Ndoye. Il a indiqué que le Plan stratégique a été soumis aux évaluateurs du Fonds mondial de la lutte contre la tuberculose, le sida et le paludisme qui l’ont bien accepté. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/afrique-de-l’ouest/senegal/senegal-sante :-un-plan-strategique-de-128-milliards-de-fcfa-lance-2011063016966.html]
Health Heroes : Un flashmob pour le droit à la santé mondiale
(Par : Le blog des séropositifs en colère ) le 30 juin 2011
Par jour, 1000 femmes meurent pour des causes liées à la grossesse et à l’accouchement
Toutes les 3 secondes un enfant meurt pour des causes facilement évitables
Chaque année 5 millions de personnes meurent à cause du sida, de la tuberculose et du paludisme
Des millions d’hommes, femmes et enfants dans les pays en développement vivent sans avoir accès aux soins de santé de base. Les progrès réalisés à ce jour pour réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle et reproductive et la lutte contre le sida, le paludisme et autres maladies ont été d’une lenteur inacceptable. Grâce à cette campagne, nous appelons les gouvernements à assumer leurs responsabilités et à soutenir Health Heroes afin que le droit à la santé devienne une réalité.
Signez la pétition (...)
Source et suite de l’article : [http://seroposition.canalblog.com/a...]
Epidémiologie de l’infection à VIH en Chine
(Par : Femmes et SIDA ) le 30 juin 2011
Un article publié dans la revue "The Lancet" fait le point sur la mortalité liée au VIH en Chine et identifie deux facteurs de risque. Cette étude réalisée par le Chinese National Center for AIDS/STD Prevention and Control (NCAIDS) montre que : sur 323.252 personnes infectées par le VIH fin 2009, 145.484 (45%) avaient une indication de traitement antirétroviral ; le taux médian de CD4 était de 201 cellules par mm3 au moment du diagnostic et de 194 par mm3 lors de l’indication du traitement ; le taux de mortalité a évolué de 39.3 pour 100 personnes-années en 2002 à 14.2 en 2009, avec une augmentation concomittante de l’accès au traitement qui est passé d’une quasi inexistence à une couverture de 63.4% ; en 2009, la mortalité était plus élevée et la couverture plus basse chez les utilisateurs de drogues par voie intraveineuse (15.9 décès pour 100 personnes-années ; couverture de 42.7%) ; de 17.5 pour 100 personnes-années chez les sujets contaminés par voie sexuelle, avec une couverture de 61.7% ; de 6.7 pour 100 personnes-années chez les sujets contaminés lors d’une transfusion sanguine ou d’un don de sang, avec une couverture de 80.2%. Les deux principaux facteurs de risque de mortalité liée au VIH mis en évidence, sont : le non accès au traitement antirétroviral hautement actif (HAART) ; un taux de CD4 inférieur à 50 cellules par mm3 lors de la mise sous traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/fe...]
Le révisionnisme du sida:bien vivant sur le net
(Par : Vih.org ) le 30 juin 2011
Loin de disparaître avec les récents progrès dans la lutte contre l’épidémie, le phénomène révisionniste concernant des doutes sur les origines du sida, ou plus simplement la négation de l’origine virale de cette maladie qui a pourtant fait 30 millions de morts en 30 ans, a paradoxalement trouvé un nouvel essor ces dernières années sur le net. Parfois, il s’agit d’idéologie, de délires scientistes ou parfois, de prétendus « traitements alternatifs » du sida. Un sujet particulièrement d’actualité à l’heure où la MIVILUDES a fait un gros plan sur les magouillothérapeutes du cancer.
En juin 2011, les termes « le virus du sida n’existe pas » retournent 73 000 résultats sur Google, en dépit des progrès fait tant dans la connaissance du virus et de ses mécanismes de destruction que des traitements. Echappant à tout comité de lecture, à toute modération, ces thèses nient la cause médicale du sida, voire son existence et ont trouvé sur la toile un terrain de propagation idéal.
Le terme de révisionnisme désignait historiquement le mouvement demandant la révision du procès Dreyfus. Le sens de ce terme s’est ensuite étendu, et désigne aujourd’hui « un courant de pensée tendant à remettre en cause et modifier plus ou moins profondément, des faits considérés comme historiques ». On utilise plutôt le terme de négationnisme pour distinguer le révisionnisme tendant spécifiquement à contester la réalité de crimes contre l’humanité, s’agissant tout particulièrement de la négation de la Shoah.
Depuis 1880, date à laquelle le Comité national républicain révisionniste réclamait une « révision » de la Constitution de la IIIe République, le mot a pris une tournure péjorative, synonyme de négation historique, comme c’est le cas, outre pour la Shoah, pour le génocide des Arméniens, les massacres au Rwanda... et le sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20110630/revisio...]


