30e anniversaire du sida - Un Ontarien vit avec le VIH depuis 30 ans
(Par : Radio - Canada ) le 30 mai 2011
Le VIH a créé deux générations de séropositifs aux besoins bien différents en Ontario. Le 5 juin marque le 30e anniversaire de la découverte du sida. Certains Ontariensqui ont contracté le VIH à ses débuts, comme Ron Rosenes, y ont survécu. L’enseignant de 63 ans raconte qu’il a eu plus de chance que son conjoint, qui a été emporté par le sida. Il indique qu’il avait beaucoup de faiblesses, mais pas de grandes maladies. Il a perdu du poids, toutefois, et a dû cesser de travailler. M. Rosenes a pu compter sur des assurances privées. Son virus est aujourd’hui indétectable grâce à la trithérapie. Le virus frappe une nouvelle génération A 34 ans, Hamal Docter n’est pas aussi chanceux. Il vit depuis huit ans avec le VIH et il n’a pas le soutien de sa famille. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr-ca.actualites.yahoo.com/3...]
Sommet du G8/ Afrique : Les Première Dames s’engagent dans la lutte contre le VIH/SIDA
(Par : @bidj@n.net ) le 30 mai 2011
Le 37 ème sommet annuel du G8 qui s’est tenu du 26 au 27 mai dernier à Deauville (dans le nord-ouest de la France) était aussi celui des Premières Dames. Pour le dernier du sommet, la Première Dame de France, Mme Carla Bruni Sarkozy a encore réçu des hôtes de marques au nombre desquels dont Mme Dominique Ouattara (Première Dame de Côte d’Ivoire, accompagnée de Mme Nadine Sangaré, Directrice Côte d’Ivoire de la Fondation Children Of Africa), Laureen Anne Teskey Harper (Première Dame du Canada), Mme Alpha Condé (Guinée Conakry),Mme Issoufou Mahamadou (Niger), Sveltlana Medvedeva (Russie),Mme Abdoulaye Wade (Sénégal), et Mme Ban Ki Moon (l’épouse du SG de l’Onu) et des experts (Michel Kazatchkine, Directeur exécutif du Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme et Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONU SIDA).etc. C’est la Première Dame de France qui a accueilli en personne chacune de ses invités, poignées de mains chaudes, accolades et un sympathique : « Merci d’être venue ». Puis Mme Carla Bruni Sarkozy et ses invités se sont retrouvés au somptueux restaurant « Le Ciro’s ». A ces des grandes Dames des experts ont été invités à cette table de d’échanges : Michel Kazatchkine, Directeur exécutif du Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme et Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONU SIDA. A tout seigneur, tout honneur, c’est à Mme Carla Bruni Sarkozy que l’honneur est revenu de planter le décor de la rencontre. La Première Dame de France a expliqué à l’assistance son engagement dans la lutte contre le Vih SIDA et l’illettrisme. Puis elle a souhaité l’engagement de ses pairs dans la protection des mères et des enfants dans la pandémie du siècle et contre l’illétrisme. Chaque First Lady a fait le point de la situation dans son pays et les politiques en cours non sans affirmer leur engagement dans cette lutte. Mme Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire a fait remarquer ceci :
« Après plusieurs années de crise, la Côte d’Ivoire entame une phase nouvelle avec la conviction que la stabilité et la démocratie vont lui permettre de réaliser des progrès significatifs, surtout dans le domaine de la santé (..) » (...)
Source et suite de l’article : [http://news.abidjan.net/h/400339.html]
Entre espoirs et préjugés
(Par : Cyberpresse.ca ) le 30 mai 2011

(Trois-Rivières) Le 5 juin 2011 marquera les 30 ans de la lutte contre le VIH/sida. À New York, les Nations unies en profiteront pour faire le bilan des progrès réalisés.
Pendant ce temps, à Trois-Rivières, ce sera une journée comme les autres pour Nancy et Richard, porteurs du virus responsable du sida. Ils vont ingurgiter une tonne de pilules et tenter de reprendre leur place en société en faisant fi de l’ignorance des uns et des fausses croyances des autres.
Bien des gens ont pour la première fois prêté l’oreille au mot sida lors du décès de l’acteur américain Rock Hudson, en 1985. Nous écoutions We are the World en tournant machinalement les pages des magazines traitant de la vie de stars perpétuellement en amour. Il y était aussi question de cet homme, une vedette adulée du cinéma, qui levait le voile sur son homosexualité tout en avouant être condamné par le VIH.
Nancy Saint-Martin a été infectée à l’âge de 17 ans. « Je me suis fait violer. Et quand j’ai su que j’avais cette maladie, j’ai commencé à consommer. Je me disais que ma vie était foutue. Ça va faire douze ans en septembre que je ne consomme plus, car ma vie n’est pas foutue. »
Rencontrée dans le salon de la Maison Re-Né, sur le boulevard des Forges, la femme de 33 ans parle lentement, en faisant souvent des pauses pour mieux exprimer sa pensée engourdie par un passé compliqué et les effets secondaires de la trithérapie. Trente-deux médicaments par jour, c’est le prix à payer pour prolonger son existence.
En 1992, l’ancien presbytère Saint-Jean-de-Brébeuf a été transformé en une résidence pour personnes atteintes du VIH/sida. C’était quelques mois avant la sortie du film dans lequel Tom Hanks jouait le rôle d’un avocat licencié le jour où ses associés apprennent qu’il est porteur du virus mortel. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/le-nouvel...]
Recul du Sida en Suisse, mais pas du VIH
(Par : LE MATIN.ch ) le 30 mai 2011
Après avoir connu un pic dans les années 1990, la maladie a fortement reculé en Suisse. Mais l’infection par le VIH est toujours fréquente.
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Trente ans après la découverte des premiers cas de sida, la maladie a fortement reculé en Suisse, après avoir connu un pic dans les années 1990. Une évolution comme on en voit rarement en médecine, selon un professeur genevois, spécialiste du sujet depuis 1981.
« En 1985, l’espérance de vie d’une personnes séropositive était en moyenne d’un an, voire deux au maximum. Aujourd’hui, un séropositif a la même espérance de vie que n’importe qui », explique le professeur Bernard Hirschel, chef de l’Unité VIH/Sida aux Hôpitaux universitaire de Genève (HUG).
« On ne meurt plus que très rarement du sida en Suisse », car on peut prévenir son apparition par le traitement, poursuit le médecin. « Par contre, l’infection par le VIH est toujours fréquente et je ne vois pas de perspective d’éradication en Suisse », relativise-t-il.
Le sida a tué 24 personnes en Suisse l’an passé, selon des chiffres encore provisoires de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). En 1994, l’année la plus meurtrière, l’OFSP avait recensé 730 décès.
Mais ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, explique Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP, car toutes les personnes qui ont le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) ne meurent pas du sida. Par ailleurs, des décès déclarés « sans cause connue » peuvent en réalité être dus au sida.
Virus indétectable
De nos jours, la thérapie permet de diminuer la présence du VIH dans le corps jusqu’à ce qu’il soit indétectable chez près de 90% des patients, se réjouit M. Hirschel. Le risque de transmission diminue ainsi considérablement, permettant à certains séropositifs de devenir parents sans contaminer ni leur partenaire ni leur enfant. Les premiers traitements efficaces, mis au point treize ans après la découverte du virus en 1983, étaient très lourds, rappelle le médecin. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.lematin.ch/actu/suisse/r...]
Lutte contre le VIH/SIDA - Des enseignants affectés de la maladie parlent ...
(Par : AllAfrica.com ) le 30 mai 2011
Le VIH Sida est une maladie comme toutes les autres avec à la seule différence qu’il n’a pas pour le moment un remède. Son mode de contamination est de plus en plus connu mais les personnes vivant avec la maladie font souvent l’objet de discrimination dans la société.
Cette situation continue de préoccuper décideurs et acteurs à tous les niveaux à travers des ONG et institutions nationales et internationales pour conscientiser les populations sur la nécessité absolue de se protéger contre la maladie mais aussi de l’impérieux devoir d’emmener chacun à accepter et protéger les personnes vivant avec le VIH sans les stigmatiser.
Pour participer à cette lutte, le projet Faisons Ensemble a, dans ce cadre engagé une campagne médiatique à travers le REJCO (réseau des journalistes et communicateurs sur le VIH/Sida) sur le financement de l’USAID.
Aminata.com, qui prend part à cette campagne a rencontré un enseignant du collège, évoluant dans la capitale guinéenne pour parler de la maladie. Mais avant, un bref aperçu sur la présence de la maladie en Guinée. D’après des spécialistes, la Guinée a un taux de Séro-prévalence de 1, 5%, soit le plus faible de la sous région.
Malgré ce constat, relativement satisfaisant, les populations de tous les corps confondus restent potentiellement exposées aux dangers de la maladie.
Tenez, les travailleuses du sexe sont infectées à 34%, l’armée à 6, 5%. Une raison suffisante pour alerter l’ensemble des couches socio-professionnelles à agir ensemble et maintenant contre cette maladie. (...)
Source et suite de l’article : [http://fr.allafrica.com/stories/201...]


