Une mosquée en Malaisie donne de l’espoir aux malades du VIH
(Par : Trouve ta mosquée.fr ) le 30 novembre 2011

En Malaisie, l’epidémie du VIH est largement dominée par les utilisateurs de drogues injectables. Le développement du virus est préoccupant et une mosquée a décidé de réagir et a lancé un programme pilote pour protéger la communauté de ce fléau.
La mosquée Ar-rahman à Kuala Lumpur offre gratuitement aux toxicomane des médicaments de substitution, de la méthadone à la place de l’héroïne. Les experts de la santé espèrent que ce projet portera ses fruits et voudraient voir ce programme dans tout le pays, mais certains leaders religieux considèrent que ce médicament de substitution est religieusement prohibé au même titre que l’héroïne.
Sensibiliser au sujet du sida grâce à l’Islam
Ar-rahma n’est pas la première mosquée a être préoccupée par cette problématique, déjà en 2007 celle d’Oran avait lancé un programme similaire. Le principe était de développer un programme de sensibilisation en partenariat avec le ministère de la santé. Dans un premier temps il fallait sensibiliser les imams de la région ensuite la population. Selon l’imam Ali Ya à l’origine de cette initiative « Je pense qu’il est bon que nous utilisions l’islam pour sensibiliser au sujet du VIH ». Plus de 150 familles ont pu profiter de ce programme. (...)
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VIH : plus d’argent pour lutter
(Par : Le figaro.fr ) le 30 novembre 2011
La fin de la transmission du virus du sida est un objectif réaliste à court terme mais il faudrait "remobiliser" et augmenter les budgets alors que la crise économique est en train de les rogner, ont alerté mercredi plusieurs associations. A la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida, deux des principales associations européennes contre le VIH qui a tué 1,8 million de personnes dans le monde en 2010 (-5% sur 2009, chiffres Onusida), ont choisi de tirer la sonnette d’alarme.
"Le sida n’est pas du tout un problème réglé. Mais avec un effort politique et financier conséquent on pourrait voir le début de la fin du sida dès 2015" selon Guillaume Grosso, président pour la France de l’association internationale One, fondée par les chanteurs Bono et Bob Geldof. "Après des années de hausse, le financement de la lutte contre le sida est en chute et le Fonds mondial (de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, ndlr) a des difficultés grandissante pour se financer", a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse.
Une généralisation du dépistage et des traitements, tout particulièrement en Afrique, principale foyer d’infection avec 23 millions de séropositifs sur les 34 millions sur la planète, permettrait de stopper l’épidémie à court terme. "Une personne séropositive qui bénéficie d’un traitement est 96% moins susceptible de transmettre le VIH à d’autres personnes", selon Guillaume Grosso. Les traitements à base d’antirétroviraux limitent la charge virale et s’avèrent pratiquement "aussi efficaces" qu’un préservatif contre la transmission sexuelle, selon l’association Aides, "l’une des plus importantes associations européennes de lutte contre le sida". (...)
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Le VIH est populaire : utilisons le condom
(Par : La Nouvelle ) le 30 novembre 2011
Au Québec, malgré les efforts de prévention des dernières années, le problème touche des milliers de personnes au quotidien. En effet, chaque jour, de 3 à 4 personnes deviennent infectées par le VIH. Selon les dernières données disponibles, on estime qu’environ 18 000 personnes vivent avec le VIH. Une centaine de personnes meurent du sida annuellement. Malgré l’accès au dépistage du VIH, beaucoup de personnes ne passent pas le test. On estime que près du tiers des personnes infectées ignorent qu’elles sont séropositives. À l’occasion de la Journée mondiale du sida 2011, la Direction de santé publique rappelle l’importance de la prévention. L’infection par VIH ne se guérit toujours pas malgré les progrès réalisés par les thérapies. « Utilisons le condom » est le thème retenu cette année pour la région. En effet, le risque de transmission du VIH ou de toutes autres ITSS existe pour tous. Pour arrêter la transmission, le condom s’avère toujours la solution la plus facile à trouver et à utiliser, quelles que soient les circonstances et l’orientation sexuelle. Rappel de la transmission Rappelons que le VIH est transmis principalement lors de relations sexuelles sans condom et lors du partage de matériel d’injection. Une mère infectée par le VIH peut transmettre le virus à son bébé pendant la grossesse, au moment de l’accouchement et, plus rarement, durant l’allaitement. Toutefois, il existe un traitement qui diminue le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant à naître. Le VIH ne se transmet pas dans les activités de la vie quotidienne, comme partager un repas, boire dans le même verre, serrer quelqu’un dans ses bras, parler, travailler avec une personne qui a le VIH. De même, un éternuement ou la toux ne transmettent pas le VIH. L’importance de passer des tests de dépistage Toutes les personnes qui ont des comportements à risque devraient passer des tests de dépistage du VIH et des autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). C’est le seul moyen de détecter la présence du VIH ou d’une ITSS puisque l’infection par le VIH ou les ITSS est souvent sans symptômes. Le nombre d’ITSS demeure élevé Nous assistons actuellement à une recrudescence importante des ITSS, dont plus particulièrement la chlamydiose. Cette infection très fréquente chez les jeunes, souvent sans symptômes, peut entraîner des conséquences graves comme l’infertilité. Cette augmentation des ITSS peut être associée à une certaine banalisation du VIH, banalisation entraînée par l’arrivée de thérapies antirétrovirales plus efficaces. Depuis janvier 2011, la Direction régionale de santé publique a reçu 1 293 déclarations de chlamydiose génitale (1 053 en 2010), 27 de gonorrhée, 13 de syphilis infectieuse et 55 d’hépatite C. Le seul moyen de réduire la transmission du VIH et des autres ITSS est de se protéger ! (...)
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Le virus VIH progresse en Europe, les cas de sida reculent
(Par : Romandie ) le 30 novembre 2011
STOCKHOLM - Le virus du sida (VIH) a encore progressé en Europe en 2010 mais les traitements font chuter le nombre de cas où la maladie s’est déclarée, selon un rapport commun du Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publié mercredi.
Les nouvelles données sont préoccupantes quant à la poursuite de la transmission du VIH en Europe, relève le rapport ECDC/OMS publié à la veille de la Journée mondiale du sida.
En 2010, 27.116 nouveaux diagnostics de VIH ont été recensés dans l’Union européenne (UE) et l’Espace économique européen (EEE), soit une augmentation de 4% par rapport à 2009, selon le rapport qui précise que les statistiques étaient inaccessibles en Autriche et au Liechtenstein.
En revanche, la baisse continue des cas de sida s’est poursuivie en 2010 avec 4.666 cas dans la région UE/EEE, sans compter les données en Suède et au Liechtenstein qui n’étaient pas accessibles, note le rapport.
Cela constitue une baisse de près de 50% des cas recensés entre 2004 et 2010, souligne le rapport mettant en avant la nécessité d’un diagnostic aussi rapide que possible pour lutter contre l’épidémie.
Selon un rapport de l’ONU publié le 21 novembre, un nombre record de 34 millions de personnes vivaient avec le VIH dans le monde en 2010, grâce surtout à un meilleur accès au traitement qui a permis de réduire le nombre de décès et nourrit l’espoir d’une possible fin de la pandémie.
Ainsi, aujourd’hui près de 50% des séropositifs ont accès à un traitement, ce qui a sauvé la vie à 700.000 personnes en 2010.
Nous devons faire preuve de courage politique pour nous concentrer sur les populations les plus affectées par le VIH et pour faire face à la question du diagnostic tardif (...) qui mène souvent à des retards dans la mise en oeuvre du traitement et à des taux plus élevés de mortalité due au sida, affirme le directeur de l’ECDC Marc Sprenger, cité dans un communiqué de l’agence européenne basée à Stockholm.
Les chercheurs de l’ECDC et de l’OMS notent que l’épidémie liée au VIH se manifeste de façon remarquablement distincte d’un pays à l’autre, mais que dans l’ensemble le virus affecte toujours de façon disproportionnée certaines populations, en particulier les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, les personnes originaires de pays où l’épidémie de VIH est généralisée et les personnes qui s’injectent des drogues.
Cette étude conjointe de l’ECDC et de la branche européenne de l’OMS, appelée Surveillance VIH/sida en Europe 2010, établit une carte des différents modes de transmission du virus dans la zone permettant d’ajuster une réponse sur mesure, selon les termes de la directrice de l’OMS Europe, Zsuzsanna Jakab, citée dans le communiqué. (...)
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VIH : Evaluer le nombre de non diagnostiqués
(Par : Vih.org ) le 30 novembre 2011
Alors que le dépistage et le traitement des personnes atteintes devient une part essentielle de la réponse à l’épidémie, l’évaluation du nombre de personnes séropositives qui l’ignorent reste difficile, par définition. Les chercheurs estiment ce chiffre entre 29.000 et 50.000.
Dans sa dernière campagne, L’Inpes a choisi de communiquer autour du chiffre de 50.000 personnes qui vivraient avec le VIH sans le savoir. Ce chiffre inclut les personnes qui connaissent leur statut, mais qui, pour une raison ou une autre, ont choisi de ne pas se faire suivre (Les « autruches », comme les appellent les chercheurs). Rappelons qu’environ 150.000 personnes vivent avec le VIH en France.
Caroline Semaille, chercheuse à l’InVS, s’est basée sur une enquête de prévalence des hépatites B et C pour l’estimation de la prévalence à VIH non diagnostiquée. Réalisée en 2004, cette enquête s’adressait à des assurés sociaux en France métropolitaine et mentionnait explicitement la sérologie VIH dans la notice accompagnant le courrier. L’enquête invitait par courrier les assurés sociaux à se présenter dans un CES, où était réalisée la prise de sang.
Près de 12.000 sérums ont ainsi été testés pour le VIH par le CNR de Tours, grâce à la sérothèque de l’enquête.
Une hypothèse audacieuse
Résultats, 18 personnes ont été diagnostiquées séropositives soient à 0,065% (IC : 0,03-0,16).
L’audacieuse hypothèse de la chercheuse, malheureusement non vérifiable, est que ce chiffre pourrait représenter les infections par le VIH non diagnostiquées. En effet, les personnes atteintes et suivies ne se présenterait pas dans un bilan de santé dans un CES (condition de l’enquête), et les personnes qui connaissent leur statut mais ne sont pas suivies (les « autruches ») sont sans doute peu enclines à répondre à une invitation pour un bilan de santé. Ce qui laisse, parmi les répondants, les personnes qui ignorent leur séropositivité.
Ainsi, si on accepte cette hypothèse, la prévalence des personnes des infections à VIH non diagnostiquées en France métropolitaine serait de 29.000 personnes (11.000 - 71.000). (...)
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Le nombre de cas de VIH et de sida augmente fortement en Chine
(Par : Le nouvel Observateur ) le 30 novembre 2011
PEKIN (Reuters) - Les cas de séropositivité et de sida ont considérablement augmenté en Chine, notamment chez les jeunes étudiants et les hommes de 60 ans et plus, rapporte mercredi l’agence de presse Chine nouvelle, citant des responsables de la santé publique.
Le centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a publié des données faisant état de 48.000 nouveaux cas dans le pays en 2011, écrit l’agence.
Près de 82% de ces nouveaux cas ont été transmis par voie sexuelle contre 11,6% entre 1985 et 2005, poursuit l’agence.
"La répartition des cas de VIH/sida dans notre pays s’avère plus étendue et dispersée que jamais, compliquant grandement les efforts de prévention et de contrôle", a déclaré le directeur du centre Wu Zunyou.
Le nombre d’hommes de 60 ans et plus porteurs du VIH a grimpé de 483 en 2005 à 3.031 en 2010, selon le centre. Ils représentent aujourd’hui 8,9% de tous les cas de VIH dans le pays. Cette même tranche d’âge constitue 11% des cas de sida, avec 2.546 malades.
Les hommes entre 20 et 24 ans étudiant à l’université sont également de plus en plus touchés, souligne l’agence chinoise.
Une fois ces chiffres mis à jour, le nombre de cas de VIH et de sida enregistrés officiellement devrait passer de 346.000 à 780.000 d’ici fin 2011, poursuit-elle.
Michael Martina, Chine Labbé pour le service français (...)
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« Protégez-vous et, si ce n’est pas le cas, allez vous faire tester ! »
(Par : L’Express ) le 30 novembre 2011
Né À Saint-Edmond-de-Grantham, mais ayant grandi et demeuré toute sa vie à Victoriaville, Jacques Gélinas a contracté le VIH en 1992. À cette époque, rappelons-le, non seulement les préjugés étaient omniprésents vis-à-vis des personnes atteintes, mais la peur et la méconnaissance étaient reines. « Lorsque le sida est apparu, les personnes atteintes finissaient par mourir de la maladie au cours des deux ou trois années qui suivaient l’apparition des premiers symptômes. Tout le monde avait peur. Il n’y avait pas ou très peu de médicaments permettant de traiter ce nouveau fléau. Il a fallu attendre au milieu des années 1990, particulièrement en 1996, pour voir arriver davantage de médications pour traiter le sida », se remémore ce père de trois enfants, tous dans la trentaine aujourd’hui. Aussi, ce dernier a dû attendre quelques années avant d’être prêt à dévoiler son état de santé au « grand public ». « J’ai reçu mon diagnostic en 1992, mais je l’ai annoncé officiellement en 2003. Ma famille et mes proches étaient bien sûr au courant, mais avant cette date, je ne me sentais pas prêt à l’annoncer. Lorsque je l’ai fait, mon cheminement était fait. J’ai même donné des conférences et plusieurs médias m’ont sollicité pour faire des entrevues », explique le Victoriavillois. Ainsi, l’homme de 66 ans a fait l’objet de reportages dans de nombreuses émissions, notamment « Une pilule, une petite granule » et « Les Francs Tireurs » ainsi que, plus récemment, dans la revue Elle Québec. Jour après jour, son combat se poursuit. Pas exclusivement celui livré contre le virus, mais cette autre bataille, tout aussi dure, qui l’amène à vouloir éduquer les gens pour instaurer un changement de mentalité. Il est vrai que la méconnaissance est à la base de plusieurs situations déplorables. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.journalexpress.ca/Societ...]
VIH : près de trois millions de nouvelles infections dans le monde en 2010
(Par : LA PARISIENNE ) le 30 novembre 2011
Alors que la Journée mondiale de lutte contre le sida se déroule jeudi 1er décembre, Sidaction rappelle que "l’épidémie ne régresse pas", avec environ 2,7 millions de nouvelles infections dans le monde en 2010. D’après les chiffres communiqués par l’association, mardi 29 novembre, quelque 34 millions de personnes vivent actuellement avec le VIH sur la planète, dont neuf millions qui n’ont toujours pas accès aux traitements.
D’après Sidaction, le continent africain demeure le plus touché par le sida (68% de l’ensemble des personnes atteintes par la maladie). Derrière, l’Europe de l’Est est également particulièrement concernée par l’épidémie avec 1,5 million de séropositifs et 90.000 décès en 2010.
En France, plus de 150.000 personnes vivent avec le VIH, alors qu’environ 6.300 nouvelles infections sont observées chaque année.
Face à ce constat, Sidaction estime que "le défi est donc de répondre à la fois aux besoins des personnes qui vivent avec le VIH de plus en plus longtemps, d’adapter les services offerts aux personnes qui découvrent leur séropositivité, et travailler en prévention pour diminuer la transmission et surtout s’assurer que les personnes ont le réflexe du dépistage". (...)
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Gilead reçoit l’autorisation de commercialisation européenne pour Eviplera®, un nouveau régime posologique complet sous la forme d’un seul comprimé par jour contre l’infection par le VIH-1 chez les adultes naïfs de traitement
(Par : Information Hospitalière ) le 30 novembre 2011
« Le fait que les gens atteints du VIH vivent et suivent des traitements plus longtemps rend la disponibilité de nouvelles options thérapeutiques simplifiées encore plus critique », a déclaré le Dr. Mark Nelson, chef de service direction générale sur le VIH, Chelsea and Westminster Hospital, Londres, Royaume-Uni. « Eviplera a le potentiel de devenir une nouvelle option de traitement importante pour les patients qui démarrent une thérapie anti-VIH, puisqu’il simplifie un régime thérapeutique efficace contre le VIH à un comprimé unique par jour. »
Eviplera combine Truvada de Gilead®, une combinaison à dose fixe des deux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse, emtricitabine 200 mg et ténofovir disoproxil 245 mg, avec rilpivirine 25 mg de Tibotec Pharmaceuticals, commercialisée par Janssen-Cilag International N.V. sous la marque Edurant®.
« Gilead est toujours en tête dans le développement de régimes posologiques à un seul comprimé, car nous et nos partenaires reconnaissons la constante nécessité de simplifier la thérapie anti-VIH », a déclaré John C. Martin, PhD, président-directeur général de Gilead Sciences. « Avec Eviplera, nous sommes heureux d’étendre les options thérapeutiques pour les patients européens et travaillons désormais avec les autorités nationales pour faire en sorte que le régime posologique soit rendu disponible dans l’ensemble de l’UE, le plus rapidement possible. »
Eviplera est le second régime posologique anti-VIH sous la forme d’un seul comprimé, à être autorisé dans l’UE. Le premier, Atripla® (600 mg d’éfavirenz/200 mg d’emtricitabine/245 mg de ténofovir disoproxil) a été mis sur le marché en 2007 et est également commercialisé par Gilead, en partenariat avec Bristol-Myers Squibb et Merck & Co. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.informationhospitaliere....]
L’OFSP dévoile son plan d’action VIH/IST pour les gays
(Par : Dialogai ) le 30 novembre 2011
Mauvaise évaluation des risques Les gays se protégeraient-ils mal ? « Non, de manière générale, les hommes gays se protègent encore très bien », répond Roger Staub, chef suppléant de la division Maladies transmissibles à l’OFSP. Néanmoins, l’augmentation observée des nouvelles infections à VIH est due le plus souvent à une mauvaise évaluation des risques. En effet, selon les résultats du modèle mathématique de l’OFSP, la moitié des transmissions VIH chez les HSH est issue de personnes nouvellement infectées qui transmettent leur virus dans les premières semaines ou les premiers mois de leur infection. Durant cette phase, dite de primo-infection, ces personnes sont 20 à 100 fois plus infectieuses qu’elles ne le sont par la suite. Durant cette période, les rapports anaux non protégés comportent le plus grand risque de transmission. Le virus se transmet et se propage facilement sans que les personnes touchées ne le sachent.
Principal problème : la primo-infection hautement infectieuse Les relations sexuelles non protégées avec de multiples partenaires réguliers sont, de l’avis de l’OFSP, la principale raison de la propagation rapide du VIH parmi les homosexuels. Car il suffit qu’une personne soit en phase de primo-infection pour infecter rapidement toutes les autres. « C’est pourquoi nous concentrons nos efforts pour réduire le nombre d’hommes sexuellement actifs au stade de la primo-infection dans les milieux gays », dit Roger Staub. C’est l’objectif que veut atteindre l’OFSP avec son plan d’action concerté avec les Checkpoints de Genève et Zürich et l’Aide Suisse contre le Sida. Ce plan inclut une campagne annuelle d’un mois, « Break The Chain », durant laquelle les gays et autres HSH sont invités à réduire simultanément et si possible systématiquement leurs risques. Roger Staub explique la stratégie du plan : « Si nous parvenons ensemble à réduire le nombre de personnes au stade hautement infectieux de la primo-infection dans la communauté gay, les risques de transmission seront fortement réduits ».
Multiplier les tests Un autre champ d’action consiste à multiplier les tests de dépistage VIH et d’autres infections sexuellement transmissibles (IST). « Les hommes non monogames qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes devraient se faire dépister au moins une fois par an pour le VIH et les IST les plus fréquentes », conseille Roger Staub, « et même plus souvent s’ils ont eu plus de 10 partenaires au cours des six derniers mois. » Les lieux idéaux pour effectuer ces dépistages sont les centres de santé pour hommes gays Checkpoints de Genève et Zürich. Un diagnostic rapide du VIH et des IST améliore les possibilités de traitement et contribue à éviter d’autres transmissions.
Une communauté où il fait mieux vivre « Si nous n’agissons pas, le nombre d’hommes gays ayant besoin d’un traitement antirétroviral aura doublé dans les dix prochaines années », dit Roger Staub. Ce n’est dans l’intérêt de personne – ni des porteurs du VIH, ni de la communauté gay, ni de notre système de santé. Roger Staub compte donc sur la communauté gay et sur chacun de ses membres pour participer au plan d’action. Si tout le monde joue le jeu, le nombre de transmissions du VIH retombera à un bas niveau. « Nous serons tous gagnants », ajoute Roger Staub, « car chacun restera en bonne santé et contribuera à faire de la communauté gay un espace de vie plus sain et plus épanouissant. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.dialogai.org/article.php...]
Journée mondiale de lutte contre le sida
(Par : EL MOUDJAHID ) le 30 novembre 2011
“En Algérie on enregistre relativement peu de cas de sida. Nous sommes un pays à faible prévalence, avec un taux de 0,1%. Cependant le risque d’une infection rapide n’est pas à écarter ». Ce sont les confirmations du docteur Salima Bouzghoub, responsable du laboratoire national de référence de l’Infection VIH de l’Institut Pasteur invité, hier, du forum d’El Moudjahid. Pour le docteur Bouzghoub, les chiffres ne sont pas alarmants. Depuis 1985 au mois de septembre 2011, il a été recensé 1 234 cas de sida et 5 381 séropositifs. L’invité du forum reconnaît tout de même que ces chiffres ne reflètent pas la réalité en dépit de l’existence de neuf centres de dépistage gratuit et anonyme. Cependant elle a relevé que cette pathologie longtemps con-sidérée comme un mal qui vient de l’étranger est devenue autochtone et qu’elle « circule » dans notre territoire. A cela s’ajoute la diversité hétérogène du « virus algérien ». Pour la spécialiste, les souches algériennes ont changé. Du moment qu’au départ, la maladie est venue d’Europe et de l’Afrique subsaharienne. L’autre fait à noter est que la maladie se féminise. En effet, dira-t-elle, depuis 2000, un grand nombre de femmes sont atteintes par le VIH dans les mê-mes proportions que les hom-mes. Cette situation s’explique par le fait que le mode de contamination le plus répandu dans notre pays est la contagion par voie sexuelle. Les spécialistes avancent un taux variant entre 80 et 90 %. En ce qui concerne la tranche d’âge la plus touchée, la maladie touche l’adulte jeune. C’est-à-dire entre 25 et 39 ans. Mais essentiellement la catégorie 30-39 ans qui demeure la plus vulnérable. De nombreux jeunes contractent la maladie après des rapports sexuels non protégés. Car l’utilisation du préservatif reste un sujet tabou. Mais, faut-il le souligner, la contamination n’est pas spécifique aux relations extra-conjugales. De nombreuses femmes ont été contaminées par leur conjoint qui à leur tour ont transmis leur virus à leur enfant. Dans ce contexte, docteur Bouzeghoub a donné le chiffre de 16 enfants nés en 2010, porteurs du virus. Alors qu’en 2009 on a recensé 9 nouveau-nés atteints de la maladie. Et très peu survivent à cette pathologie. Mais la spécialiste a expliqué qu’aujour-d’hui une femme enceinte atteinte du sida bien prise en charge peut bénéficier d’un traitement durant le dernier trimestre de la grossesse. Et cela donne de très bons résultats. En parlant de prise en charge, il faut dire qu’en Algérie la trithérapie est gratuite et revient annuellement à l’Etat à près d’un milliard de dinars par malade. A la question d’une consœur sur l’espérance de vie d’un sidéen en Algérie, la conférencière dira qu’elle ne peut pas être comparée à un sidéen européen. Car chez nous, les ruptures de stocks de médicaments et de réactifs sont très fréquentes, comme c’est le cas pour d’autres maladies. Ce qui perturbe quelque peu le traitement. A propos des médicaments génériques, la spécialiste dira qu’ils ont le même effet et en plus ils sont accessibles à tous. Le plus grand problème dans notre pays, c’est ce refus de déclarer sa maladie. De nombreux malades arrivent à l’hôpital pour y mourir. Fuyant le regard des proches et une société qui refuse d’affronter les tabous. Mais, malheureusement, ce n’est pas propre aux malades. Certains laboratoires ne déclarent pas les cas qu’ils ont dépistés d’atteinte du virus (VIH/SIDA) par négligence alors que la loi les y oblige. Mais alors qu’en est-il pour les contaminations dans un cabinet dentaire, ou un salon de coiffure, ou autre ? La représentante de l’Institut Pasteur a expliqué qu’elle n’avait pas de chiffres, mais elle indiqué qu’au chapitre contamination inconnue, le chiffre est très minime, environ 0,03%. A la question de savoir quelles étaient les régions les plus touchées, la conférencière dira qu’aucune wilaya n’est épargnée. Et si le plus grand nombre est enregistré à Alger, c’est parce que les malades viennent de toutes les villes du pays. Pour le docteur Bouzghoub, le dépistage et le statut sérologique, qui sont pour le moment recommandés mais non obligatoires, doivent être un réflexe, car il faut toujours avoir à l’esprit que pour cette maladie ,ça n’arrive pas seulement aux autres. La seule consolation pour le moment, c’st qu’aujourd’hui le test est effectué de facto dans le bilan prénuptial, prénatal et pour les donneurs de sang. Mais cela reste insuffisant, du moment que le virus a élu domicile dans notre pays. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.elmoudjahid.com/fr/actua...]
Programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec : cas cumulatifs 2002-2010
(Par : INSPQ ) le 30 novembre 2011
Le programme de surveillance de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) au Québec a été mis en place en avril 2002. Il est basé sur la déclaration de l’infection par le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) et sur le recueil de renseignements sur la personne infectée auprès du professionnel de la santé qui a prescrit le test de dépistage confirmé positif.
Le LSPQ effectue toutes les analyses de confirmation à l’échelle de la province. Pour tout test confirmé positif, une intervenante de santé publique (ISP) téléphone au professionnel qui l’a prescrit en vue de l’enquête épidémiologique sur le cas, si ce dernier n’a jamais été enregistré au programme de surveillance.
Le numéro d’assurance maladie (NAM) est utilisé pour éliminer les doublons1. Préalablement à la collecte épidémiologique, le NAM est encrypté pour avoir un identifiant unique permettant de savoir si le cas a déjà été enregistré ou s’il doit faire l’objet d’une enquête épidémiologique pour l’enregistrement au programme.
Résultats saillants
Le LSPQ a confirmé la positivité au VIH pour 0,49 % des 325 412 spécimens prélevés en 2010 et analysés par les laboratoires hospitaliers qui font partie du Programme québécois de diagnostic de l’infection par le VIH.
Si le nombre de tests de dépistage du VIH est à la hausse, la proportion des tests confirmés positifs se maintient à moins de 1 % depuis le début du programme en avril 2002.
Environ vingt pour cent (22,5 % ; 3 564/16 219) des spécimens confirmés positifs depuis avril 2002 n’ont pas mené à l’enregistrement des cas, essentiellement à cause de l’absence du NAM. Plus de la moitié (57,7 % ; 2 056/3 564) de ces spécimens provenaient des demandeurs de résidence ou de statut de réfugié. Les autres étaient des spécimens à propos desquels les médecins n’ont pas donné suite à la demande de l’ISP pour la collecte épidémiologique, des sérologies des enfants de moins de 2 ans, des spécimens de sujets recrutés dans des projets de recherche, des spécimens anonymes des services intégrés de dépistage et de prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang, des spécimens de résidants hors province ou des spécimens de résidants du Québec sans NAM.
Au total, 525 cas d’infection par le VIH ont été enregistrés en 2010, dont 425 (80,9 %) de sexe masculin et 100 de sexe féminin. Ce nombre comprend 318 nouveaux diagnostics, 191 anciens diagnostics et 16 personnes dont on ne peut dire, avec les informations disponibles, qu’elles ont reçu leur premier diagnostic de VIH en 2010 ou avant.
Ces cas portent à 6 352 le nombre de personnes infectées par le VIH cumulativement enregistrées au programme depuis avril 2002, dont 3 291 nouveaux diagnostics, 2 746 anciens et 315 impossibles à caractériser comme étant des anciens ou des nouveaux. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.inspq.qc.ca/publications...]
1982 : L’apport décisif du premier Groupe français de travail sur le sida
(Par : Vih.org ) le 30 novembre 2011
En France, mars 1982, c’est la création, par glissement successif d’appellations et de composition, du premier groupe français de travail sur le sida, le GFTS, groupe historique, à l’initiative, entre autres, de Willy Rozenbaum et de Jacques Leibowitch qui ont diagnostiqué les premiers cas de sida en France.
Dix membres et une vingtaine de cas de sida
Ce groupe était composé initialement de médecins hospitaliers, infectiologues (Willy Rozenbaum, Serge Kernbaum), dermatologues (Odile Picard, Jean Revuz, Dominique Lachiver par ailleurs membre de l’Association des Médecins Gays, l’AMG), un pneumologue réanimateur (Charles Mayaud), des représentants de la Direction générale de la santé (Élisabeth Bouvet, Claude Weisselberg et Jacques Chaperon), un épidémiologiste (Jean-Baptiste Brunet), des immunologistes (Jean-Claude Gluckman, David Klatzmann, Jacques Leibowitch), deux membres de l’association des médecins gais (Claude Villalonga et Dominique Lachiver déjà cité), des virologues qui les rejoindront (Christine Rouzioux et Françoise Brun-Vezinet) et un psychiatre ami de Rozenbaum, Didier Seux. Soit plus d’une dizaine de membres alors que l’on ne recensait que 21 cas de sida en décembre 1982 !
La composition du groupe français traduit à la fois une grande diversité et une pluridisciplinarité, tout au moins dans le domaine des sciences biomédicales, qui seront une des spécificités de la prise en charge du sida. Et du groupe. On y retrouve déjà toutes les composantes de l’approche médicale du sida. Jacques Leibowitch et Willy Rozenbaum vont se disputer la primauté de l’information et des hypothèses causales du sida, Charles Mayaud apportera son expertise de pneumologue réanimateur habitué a voir mourir en réanimation des patients atteints de pneumopathies foudroyantes inexpliquées comme pour les premiers cas de sida à Los Angeles, Odile Picard est arrivée avec le Sarcome de Kaposi, cette tumeur cutanée si caractéristique et si rare sous nos latitudes, les deux médecins gays tenteront d’assurer - maladroitement - le lien avec leur communauté, Jean-Claude Gluckman et David Klatzman viendront avec les méthodes immunologiques notamment sur les lymphocytes T4 qui s’avéreront décisives, Christine Rouzioux et « sa chef » de l’époque, François Brun-Vezinet, en tant que virologues, développeront les techniques anticorps fondamentales pour la mise au point des tests de dépistage, et se rappelleront d’un professeur du cours de virologie de l’Institut Pasteur - selon les historiens, soit du nom de Luc Montagnier, soit de celui de Jean-Claude Chermann... Dans ce groupe sont déjà présents, donc, des représentants de la communauté la plus touchée, les gays.
Un groupe atypique
Le groupe est atypique par la jeunesse de ses membres. La plupart ont la trentaine. Deux seulement sont déjà professeurs (Gluckman et Revuz). Quelques-uns sont praticiens hospitaliers, d’autres internes en médecine tentés par la recherche (David Klatzman) ou simple vacataire comme Christine Rouzioux. Les deux agitateurs d’idées sont assistants ou chefs de clinique.
Nous ne sommes pas aux Etats-Unis où ce sont les cadors du CDC et les mandarins des spécialités mobilisées qui, avec quelques associatifs gays en discorde face à la campagne reaganienne contre « Sodome et Gomore », vont faire l’histoire du sida. Comme l’ont souligné plusieurs auteurs1, ces jeunes médecins « originaux » et « marginaux » dotés pour certains « d’un passé de gauchiste », vont d’emblée se montrer assez libres et sensibles aux risques de stigmatisation des minorités touchées par le virus du sida. Et surtout, vont d’emblée être à l’écoute des hypothèses circulantes sur la cause du sida : la dénutrition, les poppers, le CMV, la sexualité « dépravée », un virus... Pour n’en retenir qu’une : la bonne ! (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111130/1982-l-...]
Difficile de souscrire une assurance-vie en Afrique du Sud après un test HIV positif
(Par : Google ) le 30 novembre 2011
JOHANNESBURG — Il y a une vie après un test positif du sida et elle peut durer longtemps. Mais souscrire une assurance-vie pour couvrir ses proches ou sa maison reste aléatoire, même en Afrique du Sud, pays le plus touché par l’épidémie et où une gamme spécifique d’assurances existe depuis dix ans. Des progrès médicaux considérables ont été accomplis, observe Pieter Coetzer, représentant sud-africain au congrès mondial des assureurs vie (ICLAM). "Sous réserve de prendre strictement les antirétroviraux prescrits, le VIH est rapidement en train de devenir une maladie chronique que l’on sait traiter comme le diabète ou tant d’autres", explique-t-il dans une réponse écrite à l’AFP. "Et l’on peut s’attendre à une nouvelle génération d’assurance à tarifs abordables pour les gens séropositifs sous traitement antirétroviral", dit-il. Les trois principaux assureurs sud-africains sont déjà sur le créneau, Old Mutual, Sanlam, Metropolitan, le plus souvent avec un sous-traitant spécialisé. L’Afrique du Sud est le seul pays à proposer des assurances spéciales VIH+. Sur le papier, cela semble idéal. AllLife propose ainsi une assurance "à partir de 150 Rands par mois" pour "un capital de 100.000 à 3 millions de Rands", soit 15 euros par mois pour un capital de 10.000 à 300.000 euros. "Ils mentent", assure Yvette Raphael parlant des assureurs en général. "J’ai essayé à plusieurs reprises de prendre une assurance vie, d’abord pour ma maison en 2005 à cause du prêt. Ils m’ont donné des tarifs incroyables, alors au bout d’un moment, j’ai arrêté de payer et j’ai laissé tomber", dit-elle à l’AFP. Splendide trentenaire, Yvette est séropositive et loin d’être un cas isolé dans un pays où près de 17% des adultes sont porteurs du VIH en 2011. "Je voudrais bien savoir qui est séropositif et peut avoir une assurance vie pour 150 Rands. Ca n’existe pas, c’est juste de la publicité pour attirer les gens. Ensuite les gens sont désespérés, ils pensent à leurs enfants et ils payent", ajoute Yvette, qui a deux enfants de 6 et 12 ans. "Lorsque j’ai précisé que j’étais séropositive, on m’a dit que l’assurance me coûterait 2.500 Rands par mois (250 euros)", poursuit la jeune femme. Interrogé par l’AFP, Ross Beerman, PDG d’AllLife, dont toute la clientèle est séropositive, assure qu’il a un millier d’assurés à moins de 150 Rands. Mais selon l’âge, le fait d’être fumeur ou non, et d’autres critères médicaux, l’assurance peut revenir beaucoup plus cher. En moyenne, reconnaît M. Beerman, "entre deux et cinq fois plus cher que pour une personne non infectée". "Nous avons environ 10.000 assurés qui payent en moyenne 250 à 450 Rands. Nous demandons aux gens de suivre leur traitement, nous leur rappelons de faire leurs analyses de sang, et globalement ils se portent mieux que la moyenne", dit-il. "Ils ont le droit d’appeler notre assurance santé dans votre dos pour connaître nos résultats sanguins", critique encore Yvette, qui prend deux cachets matin et soir, et se porte comme un charme. Impossible de cacher sa séropositivité. En Afrique du Sud, l’assurance peut réclamer un test post-mortem et refuser de payer en cas de séropositivité. C’est arrivé à une amie d’Yvette. "Ses enfants n’ont pas eu un sou", dit-elle. Certaines assurances fonctionnent avec une échéance de 10 ou 20 ans. "Si tout va bien, on peut reprendre ensuite une nouvelle assurance mais on perd tout ce qu’on a payé avant" et "en fin de compte, c’est très stressant et les gens qui vivent avec le HIV se découragent", dit-elle. Yvette aurait les moyens de payer son assurance grâce au salaire élevé (24.000 Rands, 2.400 euros) qu’elle gagne comme coordinatrice d’un programme d’éducation à la santé de l’université américaine John Hopkins. "Les institutions financières font ce qu’elles veulent mais c’est contraire à la Constitution et discriminatoire. Il faut qu’elles évoluent avec les progrès de la médecine", conclut-elle. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.google.com/hostednews/af...]
Sida : un pas vers le vaccin franchi chez les souris
(Par : Romandie ) le 30 novembre 2011
PARIS - Des chercheurs américains, en utilisant une stratégie analogue à la thérapie génique, ont réussi à protéger des souris contre le virus du sida, avec une seule injection, selon des travaux publiés mercredi dans la revue scientifique britannique Nature.
Cette stratégie a permis d’induire une production permanente d’anticorps neutralisants anti-VIH chez des rongeurs génétiquement modifiés, après une seule injection dans le muscle de la patte des animaux.
La technique repose sur l’utilisation d’un vecteur, en l’occurrence un virus inoffensif (un virus associé à l’adénovirus ou AAV), qui transporte les gènes chargés de programmer la fabrication, directement dans le muscle, des anticorps protecteurs, qui ensuite diffusent dans l’organisme.
Etant donné le niveau de protection obtenu, avec ce procédé surnommé VIP (pour vectored immunoprophylaxis), l’équipe de biologistes de Caltech (Institut de technologie, Californie) dirigée par le prix Nobel David Baltimore, espère pouvoir transposer cette approche chez l’humain.
Cette immunoprophylaxie VIP a un effet similaire à celui d’un vaccin mais sans faire travailler le système immunitaire, explique Alejandro Balazs, auteur principal de l’étude dans un communiqué de presse de Caltech.
Schématiquement un vaccin comprend un antigène, une bactérie tuée ou un élément reconnaissable d’un virus, et après injection dans le corps, le système immunitaire apprend à fabriquer des anticorps pour le combattre. Mais cette approche classique n’a jusque là pas permis de mettre au point un vaccin efficace contre le virus du sida.
L’équipe projette de tester cette méthode dans des essais cliniques limités, d’abord pour vérifier s’il est possible d’obtenir une production suffisante d’anticorps au niveau du muscle humain.
Comme nous savons déjà que les anticorps (utilisés dans l’expérience, ndlr) marchent, mon avis est que si nous pouvons induire la production de suffisamment d’anticorps chez des gens, les chances que la méthode VIP réussisse sont réellement assez élevées, avance Balazs. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/news/n/_Sid...]
Don du sang et HSH : Concilier non-discrimination et précaution
(Par : Vih.org ) le 30 novembre 2011
Alors que les associations homosexuelles dénoncent cette interdiction comme une discrimination, les chercheurs ont essayé d’estimer l’impact des donneurs HSH sur le risque résiduel de transmission du VIH par transfusion en France. Il apparaît que ce risque résiduel attribué aux HSH, dans la situation actuelle, serait entre 45 fois et 125 fois plus élevé que chez les non HSH.
L’interdiction étant basée sur une déclaration du donneur, certains HSH donnent tout de même ; Vécue comme une discrimination, cette interdiction entraîne une détournement de la mesure. Pourtant, une absence totale de mesure concernant les HSH représente une augmentation estimée de 500% du risque de transmission1.
N’exclure que les HSH multipartenaires sur les douze derniers mois
Une modification envisageable de la mesure actuelle est de la remplacer par une mesure consistant à n’exclure que les HSH multipartenaires sur les douze derniers mois avant le don. En effet, les diverses études sur le sujet semblent montrer que le risque supplémentaire lié à la réduction de la durée d’exclusion est faible.
Dans cette estimation, si on prend pour chiffre l’incidence du VIH chez les HSH (soir 1%), le risque résiduel est de 1/650000, soit une augmentation de 273% du risque (une multiplication par trois). En revanche si on estime l’incidence des HSH donneurs à 0,08%, le risque résiduel diminue de 20%. L’intervalle est large, mais les chercheurs pensent qu’une telle modification serait une alternative acceptable à l’exclusion systématique.
Avec beaucoup de « si » néanmoins : Cette modification n’assurerait un niveau de sécurité optimal si et seulement si elle est comprise et respectée par les HSH. Une campagne d’information et de responsabilisation des donneurs sera donc nécessaire. De plus, une ouverture du don du sang, même sous condition, devra entrainer une responsabilisation et une auto-exclusion des HSH se sachant à risques. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20111130/don-san...]
Campagne d’AnisS pour la lutte contre le sida Le Blogging Day investit les réseaux sociaux le 1er décembre
(Par : LIBERTE ) le 30 novembre 2011
« Les révolutions numériques et technologiques ont permis d’explorer de nouvelles pistes innovantes pour l’accès aux groupes les plus exposés au VIH-Sida, notamment les jeunes ». Sofiane Djerad, un des organisateurs du sida Blogging Day, semble ainsi convaincu de la nouvelle démarche de l’association AnisS.
Cette déclaration rentre dans le cadre de l’organisation d’une mobilisation sur le sida à travers le web pour la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida (1er décembre). Cet évènement original et ambitieux sera organisé par les étudiants du réseau universitaire de l’Association AnisS dont le thème est sous le signe de "La lutte contre la stigmatisation et la discrimination", peut-on lire sur le communiqué envoyé à la rédaction de Liberté. Ces étudiants engagés dans cette cause visent à mettre en exergue le lien étroit entre la prise en charge des malades et la prévention. "Les jeunes n’osent pas pratiquer le dépistage de peur d’être rejetés par leur entourage en cas de résultat positif », a indiqué Riad Redjimi, étudiant et coordinateur du réseau universitaire AnisS. En précisant : « Il faut changer le regard de la société envers les malades. Car, cela encouragera les actions de dépistage et de prévention". (...)
Source et suite de l’article : [http://www.liberte-algerie.com/actu...]
Rapport de situation 2011 sur la riposte mondiale au VIH/sida
(Par : news press ) le 30 novembre 2011
Ce nouveau rapport présente les progrès réalisés au cours de l’année écoulée en matière d’accès aux interventions de santé pour prévenir le VIH, traiter et prendre en charge les personnes VIH-positives dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.
Il s’agit du cinquième rapport publié conjointement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) en collaboration avec leurs partenaires internationaux. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.newspress.fr/Communique_...]
Manifestation-Jeudi 1er décembre - 18 h 30 - Bastille
(Par : MEDIAPART ) le 30 novembre 2011
Malade du sida depuis 1989, bénéficiaire de l’AAH depuis 1994 pour un montant qui s’élève aujourd’hui à 743,63 Euros, je milite à Act Up-Paris depuis 2003.
À l’occasion du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, j’invite toutes les personnes vivant avec le VIH, leurs proches, toutes les personnes et structures qui combattent la pandémie à entrer en campagne pour 2012 , afin d’imposer dans les débats politiques les priorités des droits des personnes et de la santé contre les logiques d’austérité budgétaire, de répression et d’ordre moral.
Depuis que l’UMP est au pouvoir, les personnes gravement malades et/ou handicapées ont été stigmatisées, accusées de creuser les déficits, ponctionnées d’impôts sur la maladie (forfait à un euro , franchises médicale ) au point que beaucoup d’entre nous ont renoncé à se soigner, et attendent une évolution gravissime de l’infection pour consulter. Nos droits sociaux sont en berne. Comme moi, un séropo sur deux vit en dessous du seuil de pauvreté . Pourtant, l’UMP repart en guerre contre nous au point que Laurent Wauquiez vient insulter toutes les personnes handicapées qui ne peuvent travailler et dépendent de la solidarité nationale en les traitant de « cancer de la société » qu’il faudrait « responsabiliser ».
La haine d’Etat ne concerne pas que les malades. Les étrangErEs , les prostituéEs et travailleurSEs du sexe , les usagErEs de drogues sont aussi des cibles privilégiées des politiques de l’UMP. La haine d’état rend les conditions de vie des populations épouvantables et le travail de prévention, de dépistage, d’accès aux soins et aux droits quasi-impossibles. Et le parti au pouvoir s’acharne à faire des gays, lesbiennes, bi et trans des sous-citoyenNEs qui n’auraient pas les mêmes droits. Avec des conséquences indicibles sur nos vies, et après nos morts.
N’étant pas l’ayant droit de Christian, mon compagnon de vie durant dix-huit ans, je n’ai pu organiser ses funérailles , du fait que le mariage nous est interdit. De plus, les séropositifs sont toujours maintenus dans un décret de 1998 qui empêche les soins post-mortem . Cette société qui nous parle de respect ne respecte pas nos morts. Elle m’a imposée de donner un baiser à la mort, car il est resté 13 jours dans un frigo de l’institut médico-légal et était insupportablement abîmé.
Quant aux malades du monde entier, celles et ceux des pays pauvres à qui les pays riches avaient promis l’accès universel aux traitements, ils et elles ont été sacrifiéEs aux bénéfices des banques et des traders . 0,2 % du plan de sauvetage bancaire de 2008 aurait suffi à changer la donne et sauver des millions de vies. Et un vrai soutien aux génériques dans le monde aurait permis de réduire le coût des traitements. Aujourd’hui, 15 000 personnes meurent encore du sida, abandonnées par les pays riches, dont la France de Sarkozy.
Nous entrons donc en campagne pour contrer la haine de l’UMP à notre égard. Pour autant, nous n’accordons aucun blanc-seing aux partis de l’opposition présidentielle. Comment peut-on refuser pour 2012 de dépénaliser, réguler et légaliser les drogues quand on sait l’échec d’une guerre coûteuse à la drogue et son impact terrible sur la santé des personnes ? Comment envisager de mettre les prostituéEs et les travailleurSEs du sexe encore plus dans la précarité en pénalisant leurs clients quand on sait que cette mesure bloquera un peu plus le travail de prévention et d’accès aux droits ? Ces deux exemples le montrent : la vigilance à l’égard de tous les candidatEs s’impose.
Le sida est une épidémie politique. On peut la vaincre avec de la volonté. C’est la raison pour laquelle nous entrons en campagne, et que nous vous invitons à nous rejoindre. Non-jugement, droits, auto-support, démocratie directe, participation des malades et des usagErEs aux institutions, santé communautaire : la lutte contre le sida est riche d’expériences qui ont su profiter à tous et toutes. Celles et ceux qui entendent nous représenter en 2012 doivent en tenir compte, et cesser de parler de sujets qu’ils et elles ne maîtrisent pas sans consulter les personnes les plus concernées par les décisions qu’ils et elles défendent. (...)
Source et suite de l’article : [http://blogs.mediapart.fr/edition/s...]
SENEGAL-SIDA-JOURNEE
(Par : APS ) le 30 novembre 2011
La présidente de l’Association ’’Education santé’’, Viviane Wade, séjourne mercredi à Ziguinchor, (Sud) dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le sida a appris le correspondant de l’APS de bonne source.
’’Engageons nous pour l’élimination d’ici 2015 de la transmission du virus du Sida de la mère à l’enfant’’, est le thème de l’édition 2011 de la Journée mondiale de lutte contre sida.
Plusieurs activités sont prévues. Il s’agit notamment de manifestations populaires, de radios crochets sur la thématique et de la revue trimestrielle de partage des résultats de prévention menés de juillet à nos jours dans la région.
’’Ziguinchor abrite la cérémonie officielle parce que c’est la région la plus touchée par le VIH/sida en ce sens qu’elle enregistre le taux de prévalence le plus élevé 2,2 pour cent comparé à 0,7 pour cent au niveau national’’, a expliqué le coordonnateur du Comité technique restreint de lutte contre le sida, Boubacar Bâ.
Selon lui, ce taux a été enregistré en 2005, pendant le recensement effectué lors des Enquêtes sur la démographie et la santé (EDS).
Concernant 2010, a-t-il signalé, les EDS sont terminées et les tendances seraient favorables. ‘’En tous les cas, le dispositif mis en place et les activités de prévention vont porter leurs fruits’’, s’est félicité M. Bâ
Les facteurs de vulnérabilité sont relatifs à la situation de crise sociale et de sécurité et à la porosité des frontières.
‘’Nous sommes encerclés par deux pays qui n’ont pas les mêmes dispositifs de gestion à la réponse’’, a-t-il fait observer, faisant allusion au plan stratégique de lutte contre le VIH/Sida au Sénégal. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...]
Journée mondiale de lutte contre le sida/ le Burundi cherche à faire baisser le taux de prévalence à 2% d’ici 2015
(Par : Afriquinfos ) le 30 novembre 2011
"Pour le moment, on est vraiment loin puisqu’ on est presqu’ à 35% de la transmission VIH à l’ enfant. On veut arriver au moins à 2% parce qu’ on sait que ça sera difficile d’ arriver à 0% en 2015", a-t-elle relevé.
Elle a expliqué ce pessimisme par le réalisme. En effet, dit-elle, eu égard à ce taux auquel on est aujourd’ hui à seulement presque trois ans de la date butoir, il est difficile d’ atteindre l’ objectif fixé.
Au niveau de la coordination, Dr Laurence indique qu’ on a établi des conventions avec une association dans chacune des 17 provinces administratives du pays.
Cette association sensibilise la population en vue d’ améliorer le programme de la Prévention Mère Enfant au niveau de la communauté.
A ce même niveau de la coordination, on organise des réunions de 50 leaders religieux par an dans chaque province pour les sensibiliser sur cette question de PPTME et d’ autres réunions avec les administratifs dans chaque province pour qu’ ils aident à leur tour à sensibiliser leurs administrés.
Au niveau des associations, Dr Laurence a dit que l’ on organise des séances de sensibilisation en faveur des couples pour qu’ ils adhèrent au PPTME et qu’ on a créé des groupes de parole dans chacune des 129 communes où l’ on enseigne le VIH de façon générale tout en insistant particulièrement sur le PPTME, le planning familial et la santé de la reproduction.
On invite à peu près 40 personnes en deux séances dans chaque commune.
Toujours au niveau communautaire, on organise des rencontres trimestrielles des pairs éducateurs au niveau de chaque commune qui ont été formés sur le PPTME pour donner des informations en rapport avec ce programme et l’ on procède à une évaluation trimestrielle au niveau de chaque province.
Malgré toutes ces activités, son pessimisme réside dans les coutumes et moeurs des Burundais comme par exemple les maris qui n’ adhèrent pas facilement à ce programme à telle enseigne que les femmes n’ osent même pas leur dire leurs états sérologiques (le cas inverse pouvant aussi arriver).
Ses autres inquiétudes sont liées aux ruptures des ARV qui parfois arrivent, au fait qu’ on peut plus nourrir les femmes vulnérables enceintes ou allaitantes faute de moyens financiers qui ne viennent plus comme avant.
"Au niveau de la coordination, on souhaite que dans chaque centre de santé il y ait au moins un site PPTME", a conclu le Dr Munyana Laurence. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.afriquinfos.com/articles...]
Les parents invités à lever les tabous sur la sexualité des jeunes
(Par : APS ) le 30 novembre 2011
– Le vice-président de la Plate-forme internationale des jeunes, Innocent Faye, exhorte les parents et les autorités sanitaires à mieux encadrer les jeunes et les adolescents en levant les tabous qui entourent la sexualité.
Innocent Faye présentait une communication sur la Santé de la reproduction des jeunes et des adolescents (SRAJ) lors d’une session au deuxième jour de la Conférence internationale sur la planification familiale (CIPF) ouverte mardi à Dakar.
‘’En général, lorsqu’on parle de planification familiale, les parents sont réticents à soutenir nos actions, pensant que nous le faisons par perversion, alors qu’il n’en est rien’’, a-t-il dit, ajoutant que ‘’même si les parents ne veulent pas l’admettre, la majorité des jeunes au Sénégal est sexuellement active dès l’âge de 15 ans’’.
‘’De cette activité sexuelle, si les jeunes n’ont pas la bonne information, pour se protéger, éviter les grossesses précoces, les maladies sexuellement transmissibles, cela pose problème et engendre des regrets’’, a expliqué Faye.
La Plate forme internationale des jeunes s’est érigée ‘’en volontaire pour donner la bonne information de manière déférente et gratuite’’, a-t-il souligné.
En tant que jeunes, ‘’nous savons comment porter la bonne information à nos camarades (..)’’, a-t-il dit.
Près de 2.000 participants prennent part à la deuxième Conférence internationale sur la planification familiale (CIPF) ouverte mardi après-midi à Dakar et consacrée aux ‘’recherches et meilleures pratiques’’. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.aps.sn/aps.php?page=arti...]
Exclusif/1er décembre : « Toujours en colère », par Eva Joly
(Par : Yagg ) le 30 novembre 2011
Trente ans après la découverte du virus du sida, nous sommes encore et toujours face à l’une des plus graves épidémies connues à ce jour.
La baisse des nouvelles infections au VIH et la diminution du nombre de décès qui y sont associés ne doivent pas nous faire oublier que jamais le nombre de malades dans le monde n’a été aussi élevé. Aujourd’hui encore, moins d’un quart des 34 millions de malades ont un accès aux soins et en France, on compte encore nombre de nouvelles contaminations, notamment chez les jeunes homosexuels et les femmes migrantes. La maladie fait son creuset des discriminations et des inégalités, elle se répand là où la pauvreté et la corruption se développent, elle se joue de nous lorsque les laboratoires pharmaceutiques imposent leurs vues.
Nous avons tous les moyens pour éradiquer le sida : c’est une question politique.
Bien évidemment, il nous faut revenir sur les décisions qui discriminent et stigmatisent les plus fragiles. La pénalisation de la prostitution et des usagers de drogue, l‘affaiblissement des aides sanitaires pour les plus précaires ou encore la perpétuation des discriminations envers les personnes homosexuelles et trans’ sont autant de politiques qui font le jeu de la maladie.
Il faut faire de l’égalité une réalité, condition sine qua non à la lutte contre l’épidémie.
La crise économique que nous traversons réduit les aides des pays riches consacrées à la lutte contre l’épidémie. Une absurdité : moins de croissance ne signifie pas moins de malades. Un scandale : la France n’a pas respecté ses engagements auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Pourtant, pour permettre à chaque femme enceinte séropositive de bénéficier d’un traitement afin d’éviter qu’elle ne transmette la maladie à ses enfants, pour offrir aux jeunes des médicaments qui leur sont adaptés et, enfin, pour mettre sous traitement tous les malades dans le monde, on estime que 20 milliards d’euros sont nécessaires. Les solutions de financement existent et sont connues ! Une taxe sur les transactions financières constituerait une manne suffisante pour répondre aux besoins et gagner le pari d’une génération sans sida. (...)
Source et suite de l’article : [http://yagg.com/2011/11/30/exclusif...]
Informations Pratiques
(Par : http://toutelaculture.com ) le 30 novembre 2011
Deux fois par an, AIDES organise la grande braderie de la mode. L’occasion de dénicher les pièces de créateurs de mode et de design, à prix réduit et en faveur de la cause qui nous anime tous les jours. Rendez vous à Paris du 9 au 10 décembre de 11h à 20h. Shoppez utile !
Plus de 150 maisons de prêt-à-porter, de créateurs, de marques ou de sites de ventes en ligne, de designers, de parfumeurs et d’éditeurs de livres d’art se mobilisent aux côtés de AIDES pour permettre à l’association de collecter de nouveaux fonds dans le cadre de ses programmes de lutte contre le VIH/Sida et les hépatites.
Aides déclare : « Ces fonds privés nous permettent de maintenir nos actions et d’en développer de nouvelles, à destination des personnes séropositives au VIH et aux hépatites. La Grande Braderie de la mode est devenue le rendez-vous fashion incontournable qui a lieu deux fois par an, en juin et décembre. »
La braderie propose des vêtements à des prix fous, parfois jusqu’à 70% de rabais. Les plus grandes marques et les grands créateurs se prêtent à ce jeu militant. Une occasion unique de partir à la recherche de la petite robe noir Yves Saint Laurent de vos rêves. (...)
Source et suite de l’article : [http://toutelaculture.com/2011/11/b...]
Le « stress d’enfer » de l’après Farazli
(Par : LA PRESSE.CA ) le 30 novembre 2011
Sylvie Leduc dit qu’elle ne mettra plus jamais les pieds dans le bureau d’un médecin sans poser une batterie de questions.
L’ex-patiente de la Dre Christiane Farazli dit avoir vécu un « stress d’enfer », ces dernières semaines, dans l’attente des résultats de tests sanguins qui confirment qu’elle n’a pas contracté les virus de l’hépatite B, l’hépatite C ou du VIH lors d’un examen endoscopique à la clinique médicale du 1081, avenue Carling, à Ottawa.
Au moins sept des 6800 ex-patients visés par un avis de Santé publique Ottawa (SPO) seraient porteurs du virus de l’hépatite C. L’agence municipale de la santé tente de déterminer si ces patients ont contracté le virus à la clinique de la Dre Farazli ou ailleurs.
« Ça me frustre ! Je n’en reviens pas que la Dre Farazli ne veillait pas toujours à ce que ses instruments soient nettoyés. Mais ce qui me frustre encore plus, c’est qu’il n’y avait rien avant 2010 qui permettait au gouvernement d’inspecter les cliniques privées. On jouait avec des vies humaines », dénonce Mme Leduc, qui a déposé une plainte officielle devant l’Ordre des médecins et des chirurgiens de l’Ontario (OMCO).
Ce n’est que depuis l’an dernier que l’OMCO a le mandat d’inspecter de façon ponctuelle toutes les cliniques de santé qui pratiquent des anesthésies. C’est à la suite d’une de ces inspections à la clinique de la Dre Farazli, fin mai, que l’Ordre a signalé des « lacunes » au ministère de la Santé de l’Ontario qui, à son tour, a prévenu SPO. Des instruments médicaux n’étaient pas toujours bien désinfectés ou stérilisés, ce qui ouvrait toute grande la porte à la transmission de maladies potentiellement mortelles. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.cyberpresse.ca/le-droit/...]
Le Sida a 30 ans, le 1er décembre la lutte reste vitale !
(Par : People looks ) le 30 novembre 2011
Le 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, est l’occasion de concentrer l’attention sur la maladie de l’amour. Comme le rappelait il y a quelques jours la princesse Stéphanie de Monaco, très active dans ce combat, "il faut parler du sida toute l’année, pas seulement le 1er décembre". Et c’est ce que nous tentons de faire sur People-looks.
Cette journée reste tout de même une bonne occasion, pour rappeler l’importance de la prévention. Le meilleur moyen de combattre la progression de la maladie, qui sévit dans le monde depuis 30 ans. Les célébrités ont largement contribué à mobiliser autour de ce fléau, à commencer par Elizabeth Taylor.
Les campagnes de sensibilisation de ces dernières années ont vu des artistes comme Christina Aguilera, Salma Hayek ou David Bowie s’impliquer, quitte à choquer comme Kim Kardashian en 2010.
La lutte contre le VIH passe forcément par l’argent qui permet de produire et de diffuser des traitements à moindres coûts, d’organiser des actions de prévention auprès du grand public comme avec l’exposition "Sex in the city" organisée par Solidarité Sida. Le dépistage aussi très important pour lutter, implique des moyens. Les distributions de préservatifs sont coûteuses, comme dans l’opération parisienne "Café capote" qui mettra à disposition 130.000 préservatifs gratuitement pour l’achat d’un café. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.people-looks.com/2984/Ch...]
La série "Bref." et Canalplus.fr sensibilisent le grand public au port du préservatif
(Par : LADEPECHE.fr ) le 30 novembre 2011
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida qui se déroulera demain, jeudi 1er décembre, la série évènement Bref. et la plateforme en ligne Canalplus.fr lancent une opération de sensibilisation et de prévention sur la page Facebook de la série. Un jeu concours, organisé du 1er au 15 décembre prochains, incitera les quelque 1,5 million de fans de la page Facebook de Bref. à se protéger du VIH / sida et les encouragera à passer le message à leurs amis.
A l’issue de ce concours, une centaine de participants sera tirée au sort pour recevoir un pack de douze préservatifs "Capote 3000", exclusivement conçu pour cette Journée mondiale. Les fans de la série pourront découvrir les messages cultes "A poil !" ou "Je suis un homme mais j’ai des fêlures" sur chacun des préservatifs. (...)
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Amnesty International exhorte le Nigeria à retirer le projet de loi interdisant les relations homosexuelles
(Par : AMNESTY INTERNATIONAL ) le 30 novembre 2011
Amnesty International a réitéré mardi 29 novembre auprès des autorités nigérianes son appel en faveur du retrait d’un projet de loi très sévère qui, s’il était adopté, porterait atteinte à certains droits fondamentaux et érigerait en infraction les relations entre personnes du même sexe. Le Sénat nigérian a adopté le texte sur le « mariage homosexuel » mardi 29 novembre. Celui-ci va désormais être soumis à la Chambre des représentants pour approbation, puis présenté au président. En donnant une définition large du « mariage homosexuel » qui recouvre toutes les relations entre personnes du même sexe, et en visant ceux qui « aident » ou « encouragent » ces relations, et même ceux qui en sont « témoins », ce projet de loi menace les droits fondamentaux d’un très grand nombre de personnes. « La Chambre des représentants nigériane doit montrer l’exemple et défendre les droits de tous au Nigeria en rejetant ce projet de loi déplorable », a déclaré Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique. « Si elle était adoptée, cette mesure prendrait des personnes pour cible sur la base de leur identité, et non pas seulement de leur comportement, et exposerait un grand nombre d’individus à un risque de sanctions pénales pour avoir fait l’exercice de droits fondamentaux et s’être opposés à des discriminations purement fondées sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre avérée ou présumée de quelqu’un. » En vertu du projet de loi adopté par le Sénat mardi 29 novembre, tout individu ayant une relation avec une personne du même sexe est passible de sanctions pénales pouvant aller jusqu’à 14 ans de prison, une peine maximale plus sévère que dans la version précédente. Le projet de loi prévoit par ailleurs jusqu’à dix ans d’emprisonnement et une lourde amende pour toute personne « aidant » ou « encourageant » les relations homosexuelles, ou en étant « témoin ». Amnesty International et d’autres organisations de défense des droits humains ont précédemment fait part de leur préoccupation quant au possible impact de ce texte sur les droits fondamentaux. Il exposerait un grand nombre de personnes à un risque de sanctions pénales, y compris les défenseurs des droits humains et tous ceux - amis, parents et collègues - qui souhaitent protéger les droits des lesbiennes, des gays, et des personnes bisexuelles et transgenres au Nigeria. Des personnes pourraient être emprisonnées au seul motif de leur orientation sexuelle ou identité de genre avérée ou présumée, ou sur la base d’allégations concernant leur vie de couple ou des pratiques sexuelles entre adultes consentants. Amnesty International redoute par ailleurs que le projet de loi ne compromette les efforts déployés par le Nigeria pour prévenir la transmission du VIH, en condamnant à la clandestinité des personnes souffrant déjà de la réprobation sociale du fait de leur identité ou de comportements sexuels entre adultes consentants. « Ce projet de loi aurait des effets terribles sur un certain nombre d’organisations et d’événements de la société civile, tout en incitant à la haine et à la violence contre toute personne soupçonnée d’avoir des relations homosexuelles, en particulier les lesbiennes, les gays et les personnes bisexuelles et transgenres », a ajouté Erwin van der Borght. « En visant à exclure un groupe de personnes et à le priver de ses droits, ce projet de loi menace tous les Nigérians car il bafoue la Constitution du pays et les obligations internationales de celui-ci en matière de droits humains. » (...)
Source et suite de l’article : [http://www.amnestyinternational.be/...]


