Actualités VIH - 31 octobre 2011

Texte publi� le lundi 31 octobre 2011.

Le CNS rend public un avis sur le financement mondial de la lutte contre le VIH/sida - Lady Gaga : une visite surprise à des enfants atteints du VIH en Inde - OLYMPIADES DE SYNERGIE BANLIEUE SUR LE VIH/SIDA Guinaw Rails apprend à se protéger par le jeu- « Il faudra des siècles pour éradiquer la tuberculose » - La Chine envoie une nouvelle équipe médicale au Botswana - Pascal Gringet est décédé - L’éducation dans un monde de sept milliards de personnes - Pr. Souleymane MBOUP, chercheur : « Il faut des laboratoires performants pour une médecine de qualité » - L’inflation des prix des préservatifs, à bas ! - Baptisé Montre-Moi Comment, il va bientôt arriver en France. Buzz garanti ! - Sénégal : Des artistes engagés pour la santé


Le CNS rend public un avis sur le financement mondial de la lutte contre le VIH/sida

(Par : actualites-news-environnement.com ) le 31 octobre 2011

Dans une note valant avis rendue publique à l’occasion de la tenue du G20 , « Vaincre l’épidémie mondiale de sida par des investissements innovants », le Conseil national du sida souligne la nécessité impérieuse d’engager des investissements puissants et innovants pour parvenir à l’accès universel aux traitements antirétroviraux promis par les Etats donateurs pour 2015.

Cette annonce survient quelques jours avant la tenue de la Présidence française du G20, qui s’ouvre le 3 novembre prochain à Cannes, et qui a inscrit à l’ordre du jour la question des financements innovants.

Le CNS s’est rassemblé à la veille du G20 afin de faire un point sur leurs attentes pour combattre efficacement le sida. Le Conseil espère que cette taxe, si elle est appliquée, profitera au domaine de la recherche. Il espère aussi le développement d’autres financements innovants, pour "enrayer la dynamique de l’épidémie" de sida par un accès élargi au dépistage et au traitement.

Selon les derniers chiffres de l’Onusida, qui portent sur l’année 2009, plus de 33 millions de personnes dans le monde vivent avec le virus, dont près de 6 millions bénéficient d’un traitement. Les personnes faiblement infectées n’en ont pas besoin, mais 10 millions de personnes éligibles au traitement ne le reçoivent pas. Or, "la mise au traitement des personnes contaminées permet la réduction très significative du risque de transmission du vih", impliquant "une baisse conséquence du nombre de nouvelles contaminations dans des délais relativement brefs", rappelle le CNS, cité par nos confrères de France2.fr.

Si la communauté internationale ne consent pas aujourd’hui à engager ces investissements indispensables et urgents et si elle ne s’engage pas à accroître massivement les revenus disponibles, la lutte contre le VIH/sida sera durablement compromise.

Dans ce cadre, le Conseil national du sida appelle donc à une nouvelle donne dans la lutte contre le VIH/sida. L’ensemble des acteurs, pays donateurs et bénéficiaires, organisations internationales doivent aujourd’hui assumer leur responsabilité pour relancer spectaculairement leur engagement. L’adoption de la taxe sur les transactions financières au service du développement doit contribuer à la dynamique de cette mobilisation commune. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.actualites-news-environn...]


Lady Gaga : une visite surprise à des enfants atteints du VIH en Inde

(Par : NEWS DE STARS ) le 31 octobre 2011

IndiaToday rapporte une très belle histoire concernant Lady GaGa ! Celle-ci a rendu visite aux enfants indiens atteints du VIH. Lady GaGa a fait une petite visite à la fondation NAZ, un centre d’accueil pour les enfants atteints du VIH. Voici un aperçu de la gentillesse de la chanteuse en dehors de son côté extravagant. Tout s’est passé le samedi 29 octobre dernier dans l’après midi. Au lieu de visiter la capitale, Lady Gaga, avec un minimum de maquillage et vêtue d’un jean ainsi que d’un t-shirt, a choisi de rendre visite à des enfants atteints du VIH pendant 2 heures, dans la seule structure de ce type du pays.

Ce n’était pas une publicité, il n’y avait pas de caméras et une sécurité minimale – la visite a eu lieu sans problème. Lady GaGa a complètement charmé le fondateur de l’orphelinat, Anjali Gopalan, en l’appelant elle-même pour discuter de la visite et ensuite marcher tout en distribuant de la nourriture qu’elle avaot apporté – pâtes, cookies, beurre de cacahuètes, soupes, pain et bien d’autres – directement dans la salle à manger.

« C’était vraiment réconfortant et surprenant », a expliqué Gopalan. « Nous avons rarement eu quelqu’un de son envergure qui nous donne autant ». Les surprises n’étaient pourtant pas terminées. Lady GaGa a refusé de s’asseoir dans la chaise qui lui était réservée, et s’est finalement assise par terre au milieu des enfants. Les enfants les plus agés s’étaient préparés à sa visite et avaient eu quelques heures pour faire des recherches sur elle sur Google. « Pourquoi tu t’habilles de cette manière ? » lui demanda un enfant de 12 ans. « Parce que je me sens moi-même ainsi, c’est ma personnalité, qui je suis », lui répondit GaGa. Après la remarque, elle a dit aux enfants combien il était important « d’être soi-même ».

Simplement parce que les gens ont des familles traditionnelles, dit-elle, cela ne signifie pas qu’ils sont forcément heureux. Lady GaGa parla de sa propre enfance, disant qu’elle n’appréciait pas que ses propres parents ne comprirent ça que tard dans sa vie. « Vous êtes si chanceux d’avoir cette maison créée par Anjali pour vous » dit-elle. La chanteuse, à la fois très terre-à-terre et charismatique, a un niveau d’engagement pour tout le monde. Elle veut rester au chevet de tous. Ses cadeaux pour les 23 enfants incluaient : une TV Plasma, une Playstation, des vidéos ainsi que des lunettes 3D.

« Il n’y avait absolument aucun battage médiatique dans cette histoire, elle est venue d’elle même avec son coeur », explique Gopalan. « Lady GaGa est très bien informée à propos du VIH et elle a dit aux enfants de prendre leurs médicaments régulièrement et de bien manger, pour qu’ils puissent rester fort ». Quand les enfants ont demandé à Lady GaGa de chanter pour eux, elle était dans l’obligation, en dépit de l’absence de musique ou même d’un groupe. Elle a donc chanté son légendaire « Born This Way » a cappella.

« C’était électrifiant », raconte Gopalan. « Il n’y avait pas de musique, mais sa voix était si pure et puissante que cela m’a dressé les cheveux sur la tête ! » Gopalan et son centre ont accueilli de nombreuses célébrités ses dernières années. L’acteur Richard Gere a déjà visité le centre il y a 3 ans, et des photos de lui avec les enfants ornent les murs. « L’énergie et la lumière qu’elle dégage a eu un réel impact sur nous » ajoute Gopalan. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.news-de-stars.com/lady-g...]


OLYMPIADES DE SYNERGIE BANLIEUE SUR LE VIH/SIDA Guinaw Rails apprend à se protéger par le jeu

(Par : Sudonline.sn ) le 31 octobre 2011

« Apprendre à se protéger du VIH/Sida en s’amusant ». C’est le thème des Olympiades sur le VIH/Sida organisées samedi dernier 29 octobre 2011 à Guinaw Rails (Banlieue de Dakar) par l’organisation non gouvernementale Synergie Banlieue, en partenariat avec Save the Children et la Fondation de coopération de Castille Manchega. Cette activité d’éducation, de sensibilisation et d’information, qui a mobilisé plus d’une cinquantaine d’enfants de Guinaw Rails dans le département de Pikine, a coïncidé avec la visite pour la première fois en Afrique de l’Ouest, particulièrement au Sénégal de la Secrétaire générale de Save the Children Suède, Elisabeth Dahlin. En effet, ce sont plusieurs enfants pleins d’enthousiasme et de frénésie que nous avons trouvé samedi dernier au terrain « Peund » (poussière en Wolof) de Guinaw Rails en train de s’activer autour de nombreux activités ludiques coordonnées par des moniteurs.

L’APPRENTISSAGE PAR LE JEU

A l’entrée du terrain barricadé par des rangées de cordes blanches à droite, de petits enfants âgés d’à peu près 9 à 15 ans jouent au football avec de petits camps constitués où il fallait mettre le ballon pour gagner. A leur gauche, de jeunes filles, visiblement contentes de se libérer de leur train-train quotidien, éprouvent du plaisir à envoyer un ballon dans un seau vide tenu par une de leur camarade. Devant elles, toujours sur la gauche, au rythme du tam-tam battu par de jeunes enfants d’autres les deux jambes plongées dans des sacs de riz vides font une course de vitesse. Après deux mètres, ils devaient sortir leur buste des sacs, ramasser chacun une cuillère sur laquelle était posée un citron, s’empresser sans que celui-ci ne tombe pour aller remplir un peu plus loin une bouteille mise dans un seau d’eau.

A droite, d’autres enfants faisaient la ronde. Il s’agissait pour eux de faire passer entre les jambes une bouteille vide que devait récupérer l’élément de chaque équipe pour courir faire le tour du cercle des joueurs. C’est dans cette ambiance qu’ont eu lieu ces olympiades de Guinaw Rails. Mame Ngoné Mbodj, Chargée du Programme de prévention au VIH à Save the Children, se félicitant de l’engagement de Synergie Banlieue dans la lutte contre le VIH/Sida dans la banlieue de Dakar, a signalé que « c’est à travers des activités ludiques de ce genre que les enfants et les adolescents sont mieux informés sur la santé de la reproduction ». Selon elle, grâce à l’action combinée avec les différents partenaires, « il y a un niveau de connaissance de près de 80 % qui est déjà réalisé ».

A terme, dit-elle, « l’objectif est d’atteindre 13 000 enfants de la banlieue » dont Pikine et Guédiawaye où Synergie Banlieue déroule depuis janvier 2011 le projet « Aar Xaleyi » coordonné par Chérif Diallo. Visiblement impressionnée par ce qu’elle a vu, Elisabeth Dahlin, Secrétaire générale de Save the Children Suède, a magnifié le caractère « innovant » des activités déroulées par Synergie Banlieue. « C’est fantastique et très intéressant », fait-elle tout en étant convaincue que « le Sénégal peut aujourd’hui jouer un grand rôle dans la lutte contre le VIH/Sida ». Pour sa part, Eva Molt, Directrice régionale de Save the Children Suède, reconnaissant que le Sida continue d’être un « grand problème en Afrique », a estimé qu’il est toujours « important de sensibiliser les jeunes pour les aider à comprendre ». (...)

Source et suite de l’article : [http://www.sudonline.sn/guinaw-rail...]


« Il faudra des siècles pour éradiquer la tuberculose »

(Par : Swissinfo.ch ) le 31 octobre 2011

La tuberculose a tué 1,4 million de personnes dans le monde en 2010. Soit 300’000 de moins qu’un an auparavant, selon un récent rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Et pour la première fois, le nombre de nouvelles infections est lui aussi en recul.

Des progrès relativisés par le Docteur Mario Raviglione, qui dirige depuis 2001 le département « Halte à la tuberculose » de l’OMS. La co-infection avec le virus du SIDA, la progression de la tuberculose multirésistante et les risques d’un désengagement financier des Etats sont autant d’éléments qui incitent à la prudence.

Souvent surnommée « maladie des pauvres » ou « maladie du XIXe siècle », la tuberculose n’est en tout cas pas prête d’appartenir au passé, estime Mario Raviglione.

swissinfo.ch : Pour la première fois, l’OMS annonce que le nombre d’infections de la tuberculose est en recul dans le monde. Peut-on parler de succès ? Mario Raviglione : Depuis 15 ans, le nombre de morts de la tuberculose est en constante diminution. Le nombre de cas diminue également, mais c’est un phénomène beaucoup plus récent. Dans pratiquement tous les pays du globe, la stratégie mise en place par l’OMS est un succès.

Nous sommes toutefois loin d’un succès définitif, car les objectifs achevés durant les dernières années sont très fragiles. Le risque d’un manque d’engagement politique et financier est source d’inquiétude. En raison de la crise économique mondiale et d’un changement des priorités, les grands donateurs et certains pays touchés pourraient être tentés de stopper les investissements. Dans ce cas de figure, tous les bénéfices récoltés ces dernières années s’envoleraient.

Le Docteur Mario Raviglione met en garde contre un relâchement dans la lutte contre la tuberculose. (Keystone) swissinfo.ch : Quelles sont les régions où les progrès ont été les plus significatifs ? M. R. : Les succès les plus probants ont été enregistrés en Chine, deuxième pays au monde le plus frappé par la maladie. En 2010, le nombre de cas a diminué de 40% et les décès de 80% par rapport à 1990. En Afrique, malgré la co-épidémie avec le VIH/SIDA, nous avons également assisté à une réduction du nombre de cas ces dernières années. L’Amérique latine continue quant à elle sa baisse au rythme de 3% annuel. Avec tous ces éléments mis bout à bout, on assiste à une légère réduction du nombre de cas de 1% au niveau mondial. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.swissinfo.ch/fre/societe...]


La Chine envoie une nouvelle équipe médicale au Botswana

(Par : CRI online ) le 31 octobre 2011

La Chine et le Botswana ont signé vendredi un protocole d’accord sur l’envoi d’une nouvelle équipe medicale chinoise, la 13e depuis 30 ans, à Gaborone, a-t-on appris de source officielle.

S’exprimant à la cérémonie de signature de cet accord, le ministre botswanais de la Santé, John Seakgosing, a dit que son ministère dépêcherait une délégation en Chine pour la sélection de 46 médecins spécialisés dans différentes disciplines, telles que l’anesthésie, l’urologie, l’obstétrique, la gynécologie et l’acupuncture.

La Chine avait envoyé sa première équipe de médecins au Botswana en 1981 dans le cadre d’un accord d’assistance médicale avec ce pays africain.

M. Seakgosing a fait remarquer que l’envoi d’une nouvelle équpe médicale chinoise au Botswana intervenait alors que son pays s’efforçait d’atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à l’horizon 2016.

"Ces objectifs prévoient, en matière de santé, de réduire de deux tiers le taux de mortalité infantile entre 1990 et 2015 et de trois quarts celui de mortalité maternelle dans la même période ainsi que de lutter contre le VIH, le paludisme et d’autres maladies infectieuses. Sans l’aide des médecins chinois, atteindre cet objectif serait irréaliste", a déclaré le ministre.

De son côté, l’ambassadeur de la Chine au Botswana, Liu Huanxing, a indiqué que l’équipe médicale chinoise était envoyée au Botswana aux termes d’un accord entre les deux gouvernements. Cette décision est devenue la quintessence de l’amitié à l’épreuve du temps entre les deux pays et les deux peuples.

Jusqu’ici, 318 médecins et infirmiers chinois envoyés par équipes au Botswana ont soigné presque 2millions de malades dans ce pays, a rappelé le diplomate chinois.  (...)

Source et suite de l’article : [http://french.cri.cn/621/2011/10/31...]


Pascal Gringet est décédé

(Par : Dialogai ) le 31 octobre 2011

Pascal était aussi, sous le pseudonyme d’Aimé Corbaz, un auteur engagé qui avait fait de ses livres les témoignages de ses combats. De « La peau du homard », dans lequel il racontait son long chemin pour sortir de l’alcoolisme et sa vie avec le VIH, jusqu’à son dernier livre « L’homophobie expliquée à ma filleule », un constat sans concession de l’homophobie en ce début de 3 troisième millénaire.

Ce livre, c’était un cri du cœur devant la bêtise et l’intolérance qui poussent tant de jeunes au désespoir. Un cri de colère contre la lenteur des pouvoirs publics à mettre en place des actions efficaces pour éduquer au respect de l’autre. Un cri de rage contre ces « bien-pensants » qui déversent leur haine polie de l’homosexualité en toute impunité dans une Suisse qui ne condamne toujours pas les propos homophobes. Une mise en garde aussi, à ceux d’entre nous qui pensent naïvement qu’aucun retour en arrière n’est possible. Et enfin un message à la société pour dénoncer sa vision bien arrangeante que « tout est rose pour nous désormais ».

Des mots forts et crus, ceux d’un homme en colère, mais aussi des mots tendres, des phrases pleines d’humour et d’autodérision, à l’image de leur auteur. Car c’était cela Pascal : le sourire du Bouddha sur les lèvres, mais la rage au cœur.

Et avant tout, la rage de vivre. Rattrapé par un cancer, il refusait de renoncer et trouvait encore le courage d’animer un groupe de parole sur la maladie, une maladie qui a mis un point final à sa « soif de vivre » ce vendredi 28 octobre 2011.

Dans « L’homophobie expliquée à ma filleule », Pascal écrivait : « La première des libertés, c’est celle d’être soi. J’ai fait de cette pensée un cri de guerre. » Repose en paix, cher Pascal, nous continuons le combat. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.dialogai.org/article.php...]


L’éducation dans un monde de sept milliards de personnes

(Par : Newspress ) le 31 octobre 2011

L’impact de l’éducation sur la démographie est un fait largement connu et accepté. L’éducation des femmes et des filles, en particulier, a des effets positifs tout au long de la vie, notamment en termes d’augmentation des revenus et de réduction de la mortalité infantile et maternelle.Non seulement elles sont mieux informées des méthodes de contraception, mais elles sont aussi plus déterminées à trouver un emploi et à lutter pour leur indépendance, ont des centres d’intérêt plus diversifiés et sont davantage conscientes de l’équilibre à trouver entre élever un enfant et avoir du temps pour elles-mêmes. Par ailleurs, les femmes qui ont fait des études souhaiteront qu’il en soit de même pour leurs enfants et préféreront avoir moins d’enfants de façon à ce qu’ils puissent bénéficier d’une meilleure éducation.

Cependant, l’éducation est elle-même affectée par la démographie qui est désormais considérée comme une variable essentielle de la planification de l’éducation. La croissance de la population, par exemple, peut peser d’un tel poids sur la loi de l’offre et de la demande dans l’éducation qu’elle peut finir par entraver les efforts déployés pour atteindre les objectifs de l’éducation. La croissance de la population a une incidence sur le nombre d’enfants à accueillir chaque année dans les établissements d’enseignement scolaire. Ce chiffre est d’autant plus grand que les taux de fécondité sont élevés, et peut considérablement compliquer le développement de l’éducation dans les situations marquées par des contraintes budgétaires et financières.

Dans un monde de sept milliards de personnes...

Dans un monde de sept milliards de personnes, l’UNESCO estime que tout le monde a droit à l’éducation. C’est la raison pour laquelle elle promeut une vision holistique de l’apprentissage tout au long de la vie qui comprend l’éducation de la petite enfance, l’éducation primaire, l’éducation secondaire et l’enseignement supérieur, les compétences professionnelles des jeunes et des adultes ainsi que l’alphabétisation - un droit essentiel et le fondement de l’apprentissage tout au long de la vie et de l’éducation des femmes et des filles.

L’UNESCO considère que l’éducation est la meilleure assurance contre la pauvreté. Elle souligne l’importance de l’éducation au service du développement humain durable et aide les pays à améliorer l’accès à l’éducation et sa qualité et à réduire les inégalités qui subsistent dans leurs systèmes éducatifs.

L’UNESCO salue les efforts des 75 millions d’enseignants pour offrir une éducation de qualité, et plaide en faveur de la formation et du recrutement de 2 millions d’enseignants supplémentaires pour que soient atteints les objectifs de l’Éducation pour tous d’ici à 2015.

L’UNESCO estime que l’éducation est le meilleur vaccin contre le VIH. En tant qu’organisation chef de file pour EDUSIDA, l’UNESCO soutient les programmes d’éducation au VIH qui apportent des informations précises et fiables sur la façon dont les personnes peuvent se protéger contre le VIH, les traitements et les soins qui peuvent être prodigués aux personnes séropositives. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.newspress.fr/Communique_...]


Pr. Souleymane MBOUP, chercheur : « Il faut des laboratoires performants pour une médecine de qualité »

(Par : Le soleil ) le 31 octobre 2011

Pour faire une médecine de qualité, les autorités doivent doter les structures sanitaires de laboratoires performants et former des biologistes de haut niveau. Telle est la conviction du Pr. Souleymane Mboup, chef du Service Bactériologie-Virologie de l’hôpital Aristide Le Dantec. Dans cet entretien, il a magnifié le rôle joué par les biologistes sénégalais dans la lutte contre le Sida.

Quel rôle la biologie peut-elle jouer dans un système de santé comme celui du Sénégal ?

La médecine est multidisciplinaire. La biologie est une branche importante de la médecine. Malheureusement, la biologie coûte chère parce qu’il faut des équipements de qualité. Elle demande également une formation particulièrement. Pour faire de la biologie, il faut avoir des diplômes d’un médecin et se spécialiser. Ce sont des spécialisations qui peuvent durer plusieurs années. C’est pour cette raison qu’il n’existe presque pas de biologistes dans les pays africains ou en voie de développement. Par contre, dans les pays développés, beaucoup de choses qui se font sur la médecine sont basées sur la biologie et l’existence de bons laboratoires. Mais dans nos pays, du fait de l’investissement et de l’expertise que cela demande, il y a très peu de biologistes. Certes, il y a de plus en plus de formations pour avoir des biologistes, mais il faudrait que ces derniers puissent travailler dans des lieux où ils peuvent exercer ce qu’ils ont appris. Ce qui n’est pas souvent le cas parce qu’en dehors de certains centres, il y a peu de structures ou de laboratoires pour faire de la biologie. Les équipements de la biologie demandent également de la maintenance. Et cela coûte très cher. Les réactifs que nous utilisons coûtent aussi chers. Mais il faut des préalables. Il faut avoir de l’électricité en permanence et des appareils. En somme, il y a tout l’environnement à bâtir. La biologie coûte chère. Raison pour laquelle, elle n’est pas une priorité pour nos systèmes de santé. Je crois que pour arriver à faire une médecine de qualité, nous sommes obligés de disposer de laboratoires performants et de biologistes qualifiés.

Que doit faire le biologiste dans le système de santé du Sénégal ?

Il doit d’abord se faire reconnaître et sensibiliser les autorités étatiques sur l’importance de la biologie. Nous ne pouvons pas avoir un système de santé performant sans la biologie. Malheureusement, les biologistes au Sénégal ne sont pas nombreux pour participer à l’amélioration du système de santé. Mais, nous participons tout de même à la lutte contre des maladies telles que le Vih/Sida. Si le Sénégal a un taux de prévalence faible en matière de Sida, c’est parce qu’on n’a mis la biologie en avance. Je rappelle que c’est la biologie qui a permis la découverte du Vih2 et favorisé certaines avancées dans la lutte contre le Sida. Nous avons eu la chance d’avoir été écoutés par les responsables du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls) qui ont compris l’importance de la biologie, car nous avons déjà travaillé avec certains des responsables dans le cadre de la lutte contre les infections sexuellement transmissibles. Dans ce programme, il y avait deux volets importants. Il s’agit de la biologie et de la santé publique. C’est en travaillant ensemble que nous avons obtenu ces résultats. Donc, il faut former le maximum de biologistes et constituer un réseau pour un meilleur plaidoyer. Nous continuons de former des biologistes en réseau. Nous avons vu beaucoup de pays avancer grâce aux gens que nous avons formés. Ils ont beaucoup apporté à leur système de santé.

Vous voulez dire que les biologistes sont à l’origine de la réussite de la lutte contre le Sida au Sénégal ?

Tout le monde est à l’origine de cette réussite mais les biologistes ont contribué à la découverte du Vih2 et ont accompagné des programmes de lutte contre le Sida qui tournent autour de la biologie. Nous faisons recours à cette discipline pour la surveillance et la connaissance des résultats. Pour le traitement, c’est parce que nous avons aussi de bons laboratoires qui permettent de faire le suivi que nous n’avons pas eu beaucoup de conséquences sur le plan social. Si nous n’avions pas ce laboratoire, nous ne serions pas à ce niveau mais parce que quelque part, on nous avait bien écoutés et nous étions un des acteurs dans la lutte. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lesoleil.sn/index.php?op...]


L’inflation des prix des préservatifs, à bas !

(Par : Lefaso.net ) le 31 octobre 2011

A ce jour, le préservatif reste le moyen le plus sûr, mise à part bien-sûr l’abstinence pure et simple, de se … préserver du VIH/SIDA. Ceux qui ont les moyens de leur politique se servent dans les pharmacies et ceux qui ne les ont pas ou les ont moyennement, se ravitaillent dans les boutiques où sont vendus les préservatifs subventionnés, notamment la marque Prudence. On sait que le prix de ce dernier est passé de 50 à 75 F CFA. Mais des boutiquiers ont trouvé le moyen d’ajouter 25 F CFA à ce prix. A moins d’une nouvelle de dernière minute ignorée, Promaco n’a pas annoncé que ses condoms coûtent désormais 100 F CFA, puisque des commerçants continuent de les vendre au prix de trois pièces de 25 F CFA. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.lefaso.net/spip.php?arti...]


Baptisé Montre-Moi Comment, il va bientôt arriver en France. Buzz garanti !

(Par : Meltybuzz ) le 31 octobre 2011

Pour certains l’arrivée de ce site ne devrait pas changer grand-chose comme cet homme qui n’a aucune difficulté à faire l’amour sur son lieu de travail . En revanche, pour d’autre, ce sera peut-être très utile. En effet, après la version néerlandaise et anglaise, le site "Show me how" ( "Montre-moi comment" ), va proposer sa version française au début de l’année prochaine et expliquer comment faire l’amour. En clair, des couples, garçons et filles, vont montrer dans des tutoriels vidéo tous les rapports sexuels possibles avec son partenaire, sans tabous, en gros plan et avec les explications d’un sexologue. On est donc entre le guide pratique pour faire l’amour et le voyeurisme . Destiné à un public jeune, on peut donc déjà craindre les abus. D’ailleurs, la page attire beaucoup de curieux… Site porno ou site de conseils ? Mais "Montre-moi comment" tient tout de même à rassurer. D’une part, il rappelle qu’il faut utiliser le préservatif lors d’un rapport car les couples qui effectuent les démonstrations n’en mettent pas (ce sont des couples qui vivent ensemble depuis longtemps et ils sont tous deux négatifs au test du VIH). Que ce soit le préservatif Dark Vador lancé l’année dernière , peu importe, mais il est nécessaire de rappeler cette précaution d’usage. D’autre part, il faut payer pour voir les vidéos et l’argent récolté est reversé à une fondation pour la santé sexuelle. D’ailleurs, "Montre-moi comment" y va doucement. D’abord prévu en Belgique francophone, les organisateurs tiennent à rencontrer des experts avant de lancer le site en France. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.meltybuzz.fr/un-site-int...]


Sénégal : Des artistes engagés pour la santé

(Par : RFI ) le 31 octobre 2011

Au Sénégal, pendant un mois, chaque semaine, un collectif de taggeurs sillonne la banlieue dakaroise, accompagné de médecins, pour sensibiliser sur la santé comme le VIH, la drépanocytose et l’hygiène bucco-dentaire. Cette caravane s’est déplacée à Pikine, aux Parcelles Assainies et à Guediawaye, où des consultations gratuites ont été données. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.rfi.fr/emission/20111031...]




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