SWAZILAND : Thembi, « Même les enfants, ils appellent une personne avec le VIH/SIDA une ‘patate pourrie’ »
(Par : IRIN) le 7 janvier 2011

SIPOFANENI, 7 janvier 2011 (IRIN) - Thembi (nom de famille non révélé) est une maman séropositive de 33 ans qui a vécu toute sa vie dans la pauvreté à la campagne. Elle vit seule avec ses trois enfants dans les basses et vertes collines de la région centrale de Manzini au Swaziland, alors que son mari travaille en Afrique du sud.
« J’ai peur de gâcher mon traitement. J’ai raté des rendez-vous à la clinique. Parfois quand cela arrive, je manque de médicaments. J’ai démarré un traitement par antirétroviraux (ARVs) il y a deux ans, mais c’est assez irrégulier. Je suis seule la plupart du temps avec mes trois petits enfants. Je n’ai pas d’argent pour le trajet en bus et la clinique est trop éloignée pour y aller à pied. Aussi, je suis très fatiguée la plupart du temps. Si je pouvais mieux suivre mon traitement, j’aurais peut être plus d’énergie, mais je fais du mieux que je peux.
« Les enfants doivent être surveillés. La petite fille âgée de deux ans de ma voisine s’est noyée dans un seau d’eau. Elle est tombée dedans la tête la première. Ca a duré seulement cinq minutes, mais quand sa mère est revenue, elle était morte. Quelque chose comme ça me fait plus peur que de rater mon traitement. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.irinnews.org/fr/ReportFr...] (Photo : Kristy Siegfried/PlusNews)
Commerce du sexe : quelles réponses face à la vulnérabilité des personnes ?
(Par : Laurent Geffroy sur vih.org) le 7 janvier 2011
La XVIIIe conférence de l’International Aids Society a accordé une place de premier plan aux Etats d’Europe de l’Est et d’Asie centrale. L’attention s’est portée sur des populations particulièrement vulnérables, condamnées à des formes de clandestinité extrêmement préjudiciables et exposées aux risques d’infection par le VIH/sida : les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), les usager(e)s de drogue et les professionnel(le)s du sexe. La Conférence a tenu à souligner que des réponses particulièrement adaptées et efficaces peuvent être mises en place notamment en faveur des personnes prostituées, y compris dans des Etats qui ne respectent pas leurs droits.
La Conférence a tout d’abord permis de rappeler que les personnes prostituées sont en majorité migrantes. En Europe, les migrations ne se déroulent pas seulement entre les Etats de l’Est européen vers ceux de l’Ouest européen, mais entre les différents Etats de l’ex-bloc soviétique et ses satellites et à l’intérieur même de ces Etats. Les personnes migrent de leur propre initiative mais sont contraintes, afin de survivre, d’exercer un commerce du sexe. Les difficultés rencontrées par ces personnes, y compris celles qui migrent au sein de leur propre pays ont été rapportées. Des témoignages, en provenance de Russie, d’Ukraine et du Kirghizstan ont rendu compte des trajectoires de jeunes femmes, parfois mineures, issues de milieux modestes et originaires de la campagne, amenées à migrer dans une grande ville et à exercer la prostitution dans des conditions difficiles, voire parfois dramatiques. Les personnes prostituées subissent des rapports sexuels non consentis, des violences récurrentes, une forte stigmatisation et un harcèlement policier contraire aux lois. (...)
Source et suite de l’article : [http://www.vih.org/20110107/commerc...]
Co-infection VIH/VHB, importance d’une stratégie globale de traitement
(Par : Femmes et SIDA) le 6 janvier 2011
La prévalence de la co-infection par le VHB chez les personnes infectées par le VIH est élevée. La prise en charge thérapeutique de l’infection à VHB devra prendre en compte la nécessité ou non de traiter l’infection à VIH et intégrer les traitements anti-VHB et anti-VIH au sein d’une stratégie globale.
Un mode de transmission similaire Les modes de contamination similaires (voie sanguine, voie sexuelle et transmission de la mère à l’enfant) expliquent la prévalence élevée de la co-infection par le virus de l’hépatite B (VHB) chez les personnes séropositives pour le VIH.
Plus de 7 % des patients infectés par le VIH sont porteurs d’une infection chronique à VHB. (...)
Source et suite de l’article : [http://femmesida.veille.inist.fr/sp...]


