Actualités VIH - 8 avril 2011

Texte publi� le vendredi 8 avril 2011.

La France : premier pays contributeur d’Unitaid contre le sida, le paludisme et la tuberculose - Toxicomanie : le Conseil national du sida dénonce un immobilisme préoccupant - Burundi : les camionneurs véhiculent moins le sida - Santé : La Banque mondiale satisfaite des projets de lutte contre le SIDA - L’ONUSIDA lance un concours pour les médias guinéens dans le cadre de la riposte nationale au VIH/SIDA - L’accès à la santé au Congo : « rudimentaire » et « inconcevable »


La France : premier pays contributeur d’Unitaid contre le sida, le paludisme et la tuberculose

(Par : Business Travel.fr) le 8 avril 2011

La France est le premier pays contributeur d’Unitaid, un fonds chargé d’acheter les médicaments pour les pays à faibles revenus. Unitaid est alimenté par la taxe sur les billets d’avion, un projet polémique à l’origine mais dont le bilan a permis de sauver de nombreux enfants dans le monde grâce aux compagnies aériennes des pays participants.

La Direction Générale de l’Aviation Civile a présenté le 5 avril dernier le bilan d’Unitaid, un fonds chargé de faciliter l’accès aux traitements pour lutter contre l’extension du VIH/Sida, du paludisme, la tuberculose et réduire la mortalité infantile dans le monde.

La France a été le premier pays contributeur de ce fonds et a récolté 163,47 millions d’euros en 2010 contre 161,99 millions en 2009. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.businesstravel.fr/201104...]


Toxicomanie : le Conseil national du sida dénonce un immobilisme préoccupant

(Par : AFP sur Romandie NEWS) le 8 avril 2011

PARIS - Refus de la création de "salles de shoot", faible accès des détenus à l’échange de seringues, accroissement d’une répression "inefficace" : le Conseil national du sida dénonce "l’immobilisme préoccupant" de la politique de réduction des risques infectieux liés à la toxicomanie.

Dans un avis publié mercredi sur "l’impact des politiques relatives aux drogues illicites sur la réduction des risques infectieux", le CNS, organisme consultatif indépendant, relève que la progression de l’épidémie d’infection par le virus du sida a ralenti grâce à l’accès à du matériel d’injection stérile et à la diffusion de traitements de substitution aux opiacés (TSO).

Cependant "les politiques relatives aux drogues n’ont pas entraîné une réduction de leur usage" et "n’ont pas permis d’améliorer significativement la situation des usagers de drogue".

Ainsi la transmission des virus des hépatites B et C (VHB et VHC) demeure importante chez les usagers de drogues injectables : la prévalence de la co-infection VIH-VHC est en France "une des plus élevées d’Europe". Les pratiques à risque en lien avec l’injection, telles que partage de seringues ou du petit matériel, "sont importantes", particulièrement chez les populations précaires, les jeunes, les détenus et les femmes. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.romandie.com/infos/news2...]


Burundi : les camionneurs véhiculent moins le sida

(Par : Syfia Grands Lacs) le 8 avril 2011

Burundi - Accusés de propager le sida, les chauffeurs routiers qui sillonnent les pays de la région, ont désormais accès à des centres qui leur donnent des conseils pour éviter d’attraper et de transmettre le VIH. Quatre centres ont été créés au Burundi il y a un an, à la grande satisfaction des chauffeurs routiers et celle de leurs familles.

"J’accueille au moins 30 chauffeurs par jour auxquels je montre les films de Phil Rutaya, une star ougandaise qui s’est démarquée de son vivant, dans la lutte contre le sida. Ces chauffeurs reçoivent en même temps des conseils sur le VIH/Sida, des préservatifs et des médicaments le cas échéant", informe Juvénal Katihabwa, responsable du centre de bien être de Kanyaru, à la frontière rwando-burundaise, à 115 km au nord de Bujumbura. Généralement, les chauffeurs routiers, qui font de longues distances dans les pays de la région, s’ennuient ferme au passage des frontières qui prend parfois des heures, voire des jours. Ils passent alors leur temps à boire et à chercher des prostituées au risque d’attraper et de transmettre le sida et d’autres MST. Omar Shabani est un chauffeur tanzanien de 28 ans. Rencontré à Kobero, à la frontière entre le Burundi et la Tanzanie, en train de jouer au billard avec un ami, il témoigne : "Avant, en tant que jeune, je n’avais rien d’autre à faire que courir derrière les filles. Actuellement, avec ces centres, si je ne regarde pas le film, je joue au billard, ou je lis les informations sur le sida en attendant que les papiers de douane soient en ordre."

Ces centres existent déjà dans six pays de la région : Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya et RD Congo. Au Burundi, quatre centres sont fonctionnels depuis un an, dont deux à Bujumbura. Pilotés et financés par l’Initiative des Grands Lacs contre le sida, ils fonctionnent grâce aux cotisations des chauffeurs qui payent environ 5$ à chaque passage. "Ces centres servent tout le monde sans distinction, étrangers ou nationaux. C’est pourquoi nous demandons aux directeurs des hôpitaux de Kayanza et Muyinga, choisis pour respectivement encadrer les centres de Kanyaru et Kobero, de leur fournir régulièrement des médicaments, des préservatifs, des dépliants etc. ", précise le Dr Véronique Barankenyereye, directrice de l’Unité sectorielle de lutte contre le sida, au ministère de la Santé publique et de lutte contre le sida. "Le personnel de ces hôpitaux et de celui de Ngozi a aussi le rôle de sensibiliser les chefs des dispensaires situés sur les axes routiers qui mènent vers ces centres. Ils distribuent dans ces dispensaires tout le nécessaire destiné aux camionneurs", ajoute-t-elle. (...)

Source et suite de l’article : [http://syfia-grands-lacs.info/index...]


Santé : La Banque mondiale satisfaite des projets de lutte contre le SIDA

(Par : Afrique en Ligne) le 8 avril 2011

Brazzaville, Congo - La directrice du secteur du développement humain à la Banque mondiale, Mme Ritva Reinikka, s’est dite impressionnée par la mise en œuvre des stratégies de lutte contre le VIH/SIDA au Congo avec les financements de son institution financière, a annoncé jeudi une source officielle. Ritva Reinikka a fait cette déclaration lors de sa visite, mercredi, au centre de dépistage anonyme et volontaire de Bissita, situé à Bacongo, quartier sud de la capitale congolaise, Brazzaville. L’objectif était pour elle de constater comment fonctionnent les projets financés par la BM dans le domaine de la santé et de l’éducation.

En compagnie de la secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le VIH/SIDA, Dr Marie Francke Purhuence, Ritva Reinikka a pris connaissance du nombre de tests réalisés en 2010 et des résultats de la campagne de dépistage volontaire menée avec l’unité mobile. En 2010, le centre a réalisé 10 604 tests, dont 615 positifs, soit un pourcentage de 5%. Cette unité mobile de dépistage reçoit 100 personnes par jour. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.afriquejet.com/afrique-c...]


L’ONUSIDA lance un concours pour les médias guinéens dans le cadre de la riposte nationale au VIH/SIDA

(Par : guinee24.com) le 8 avril 2011

Un concours national des médias sur le VIH/SIDA, le Genre et les Droits humains, sera très bientôt lancé en ce moi d’avril à l’intention des journalistes guinéens en vue de renforcer les capacités des hommes de médias et d’améliorer le niveau de connaissance des populations sur ces questions à travers les différents canaux de communication existant dans le pays.

C’est une initiative du Réseau des medias africains contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme (REMASTP/Guinée) avec l’appui de la coordination pays de l’ONUSIDA en Guinée et le comité national de lutte contre le SIDA (CNLS). (...)

Source et suite de l’article : [http://www.guinee24.com/index.php?i...]


L’accès à la santé au Congo : « rudimentaire » et « inconcevable »

(Par : mwinda.org) le 8 avril 2011

En dépit de mesures prises ces dernières années au profit de la santé en général, fruit du partenariat entre le Gouvernement et certaines institutions internationales, mettant en relief la distribution gratuite de moustiquaires imprégnées, la gratuité du traitement antipaludique pour les femmes enceintes et les enfants de 0 à 15 ans, des antirétroviraux, des examens biologiques du VIH/Sida, de la césarienne et d’autres opérations connexes(2), la RPDH estime que si la santé constitue virtuellement un des secteurs prioritaires de la politique gouvernementale, il n’en est pas moins que les efforts accomplis sont nettement insuffisants et les impacts peu significatifs. (...)

Source et suite de l’article : [http://www.mwinda.org/index.php?opt...]




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